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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505099

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis qui avait déclaré irrecevable la demande d'hébergement prioritaire et urgent de la requérante. Le tribunal constate que la commission a commis une erreur de droit en rejetant la demande au motif d'une absence d'inscription auprès du service intégré d'accueil et d'orientation (SIAO), alors que la requérante a produit la preuve de cette inscription et de ses autres démarches. La décision est annulée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

13 mars 2026• 3ème Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605660

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer en urgence un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence caractérisée, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, nécessitant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relevant que l'attestation de prolongation d'instruction n'est délivrée que pour un dossier complet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506160

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en annulation du refus de regroupement familial opposé à M. B... Le juge estime que la décision préfectorale, qui se fonde sur l'insuffisance des ressources de l'intéressé par rapport au plancher légal (article L. 434-7 du CESEDA), est suffisamment motivée et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie familiale. La décision applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de ressources pour le regroupement familial.

Avocat : MOLOTOALA

13 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402586

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement pur et simple de la société APPOLLO SAS de sa requête en remboursement de TVA. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1.

Avocat : GRANT THORNTON SOCIETE D'AVOCATS

13 mars 2026
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509387

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

12 mars 2026• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507787

Avocat : SCP GOUZ-FITOUSSI

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507787.20260312• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 507361

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507361.20260312• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502267

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502267.20260312• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500832

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500832.20260312• 8ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511159

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 1er avril 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration professionnelle durable (plus de 5 ans) et de la présence régulière du requérant en France. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement le séjour des ressortissants algériens et reconnaît au préfet un pouvoir discrétionnaire de régularisation.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604394

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé autorisant le travail, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour après l'expiration du délai légal prévu à l'article R. 431-5 du CESEDA, s'étant ainsi placée elle-même dans la situation qu'elle invoquait. Par conséquent, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée.

Avocat : TOUERE ELENGA

12 mars 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02671

Avocat : POITOUT

12 mars 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00428

Avocat : RAVETTO ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00596

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405610

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants (M. B... et la SAS Viclo). Ce désistement est prononcé car les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leur recours après la mise en demeure du tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal rejette la demande de la commune de Lunel Viel de condamner les requérants à une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604838

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête d'une demandeuse d'asile visant à suspendre et à faire enjoindre le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le recours contre un refus de ces conditions était soumis à une procédure spécifique et accélérée prévue par les articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, exclusive de la procédure de droit commun de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative). Par conséquent, la demande a été jugée manifestement irrecevable, entraînant également le rejet de la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOUCHARD

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604839

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête d'une demandeuse d'asile qui sollicitait la suspension et l'injonction de réintégration suite à la fin de ses conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Le juge a estimé que la demande de suspension était manifestement irrecevable, car le contentieux spécifique des conditions d'accueil des demandeurs d'asile, régi par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constitue une voie de recours exclusive, offrant des garanties procédurales équivalentes et plus rapides que le référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : TOUCHARD

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309627

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société SAS Supersonic film, qui contestait la décision du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) de procéder à une compensation entre une créance de la société et des aides financières. Le tribunal a jugé que le CNC, en sa qualité d'établissement public chargé de missions d'intérêt général, pouvait légalement opérer cette compensation sur le fondement de l'article 1347 du code civil, dès lors que les créances étaient certaines, liquides et exigibles. La décision s'appuie également sur les dispositions du code du cinéma et de l'image animée régissant l'attribution et le versement des aides.

Avocat : CABINET CASTON, TENDEIRO (SCP)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605563

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour et demande d'injonction de délivrer un titre provisoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante a attendu près de six mois après la notification du refus pour saisir le juge des référés, sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531645

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant sri lankais visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, fondés sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas suffisamment étayés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026