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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603076

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, en raison de l'urgence liée à sa rétention administrative. La décision sur le fond de la requête, qui concerne l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour, n'est pas rapportée dans l'extrait fourni.

Avocat : TOMASI

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603090

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... D... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était légale, estimant que la présence du requérant constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'éloignement, l'interdiction de retour et le refus de délai de départ volontaire. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

10 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605856

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La condition d'urgence, bien que présumée dans ce type de contentieux, n'a pas été suffisante pour justifier la mesure de suspension sollicitée.

Avocat : TOMASI

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606100

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et d'interdiction de séjour prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le juge a constaté un défaut de compétence territoriale, car l'intéressé résidait à Bondy (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : KANTOR

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407169

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de délivrance de visas de court séjour pour les enfants d'une ressortissante portugaise. Le juge a estimé que le motif du refus, fondé sur l'absence de délégation d'autorité parentale du père allégué, était légal et suffisamment motivé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux membres de famille de citoyens de l'Union.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

10 mars 2026• 10ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511349

Le Tribunal Administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident mention « protection subsidiaire ». La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions principales (annulation et injonction), mettant ainsi fin au litige sur le fond. Elle condamne néanmoins l'État à verser à l'avocate de la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : FORTUNATO

10 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601146

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-suspension, constate que la demande de M. C... est devenue sans objet après que le CNAPS lui a délivré sa carte professionnelle. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond de la requête. Le juge condamne néanmoins le CNAPS à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANTOINE

10 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400179

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de l'agent technique sollicitant le versement d'une majoration de traitement DOM-TOM de 40% pour la période 2018-2020. La juridiction a jugé que cette majoration, prévue par la loi du 3 avril 1950 et ses textes d'application, est une indemnité liée à l'exercice des fonctions dans un département d'outre-mer en tant que fonctionnaire de l'État. Or, l'agent avait été transféré à la région Guadeloupe dès le 1er janvier 2017 en vertu du décret n°2016-1055, perdant ainsi sa qualité de fonctionnaire de l'État et son droit à cette indemnité spécifique.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400342

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société SEMSAMAR d'une demande en paiement de loyers impayés par le CROUS Antilles-Guyane au titre d'une convention de location immobilière. Le tribunal constate que le CROUS, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est donc réputé avoir acquiescé aux faits allégués (articles R. 612-3 et R. 612-6 du code de justice administrative). En conséquence, il fait droit à la demande de la SEMSAMAR et condamne le CROUS au paiement de la somme réclamée de 741 245,19 euros.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600377

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction formée par un agent municipal contre le refus de la commune de Beaune de reconnaître l'imputabilité au service de son accident et de le placer en congé pour invalidité temporaire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, ni ne présente de moyens sérieux de nature à créer un doute sur la légalité des décisions attaquées. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAILLE ANTONIN

10 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502870

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la SA HLM Habellis, mettant ainsi fin à l'instance. La requête initiale contestait une décision fiscale partielle relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ONELAW – LEYTON LEGAL

10 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601467

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de quarante-cinq jours pris contre un ressortissant nigérian. Le tribunal a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'absence d'examen de la situation, de la méconnaissance de l'article L. 731-1 du CESEDA et de la disproportion des modalités. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : MACHADO TORRES

10 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400178

**Sujet principal** : Demande d'une agente contractuelle de la Région Guadeloupe au versement de la majoration de traitement DOM-TOM (40%) pour une période déterminée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent, ayant été transféré à la Région Guadeloupe à compter du 1er janvier 2017, n'est plus un fonctionnaire de l'État mais un agent territorial, et que la majoration de 40% (issue de la loi du 3 avril 1950 et des décrets de 1953 et 1957) est réservée aux seuls fonctionnaires de l'État en service dans le département. **Textes appliqués** : Loi n° 50-407 du 3 avril 1950, décret n°53-1266 du 22 décembre 1953, décret n°57-87 du 28 janvier 1957, décret n° 2016-1055 du 1er août 2016 relatif au transfert des services des CREPS aux régions.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407164

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation du refus de visa de court séjour sollicité en qualité de conjoint de ressortissant de l'Union européenne. Le juge estime que la décision du sous-directeur des visas, qui s'est substituée au refus consulaire initial, est suffisamment motivée et que le requérant ne justifie pas de la transcription de son acte de mariage camerounais par les autorités portugaises, condition nécessaire pour se prévaloir de la qualité de conjoint d'un citoyen de l'UE. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

10 mars 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426380

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police du 25 juillet 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant égyptien. La juridiction a retenu un vice de procédure, jugeant que le refus était insuffisamment motivé en fait, au regard des exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Elle a enjoint à l’administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser une somme au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603737

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la requête de M. B... visant à enjoindre au préfet de l'Essonne d'exécuter son éloignement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le maintien en détention du requérant découle de l'exécution d'une peine judiciaire et non d'une mesure de police administrative. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale imputable à l'administration, le recours est irrecevable.

Avocat : TOMASI

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414710

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire et de son permis modificatif, délivrés pour un projet immobilier à Issy-les-Moulineaux. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré leur intérêt à agir, car ils n'ont pas justifié être propriétaires ou occupants des seules parcelles qu'ils invoquent pour contester le projet. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable sans examen du fond des moyens soulevés (notamment sur le dossier de permis et la conformité au PLU). La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'intérêt à agir.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603034

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de Mme A... comme irrecevable. Le juge a considéré que la décision attaquée, une simple notification d'intention de suspendre les conditions matérielles d'accueil, ne constituait pas un acte faisant grief susceptible de recours. La juridiction a appliqué les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOIHIRI

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518090

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de la Convention internationale des droits de l'enfant, de l'accord franco-béninois, du CESEDA et de la CEDH) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATIATOU

9 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601986

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de référé-liberté formée par un ressortissant syrien sollicitant une injonction contre le préfet de police pour obtenir un rendez-vous et un récépissé en vue d'un duplicata de sa carte de résident volée. La juridiction a considéré que la convocation déjà délivrée pour le 14 février 2026 privait la demande de son objet urgent, sans que le requérant ne justifie d'un préjudice persistant nécessitant une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : TORJEMANE

9 mars 2026