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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506622

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513697

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet de police de Paris. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le préfet a correctement vérifié le droit au séjour du requérant, conformément aux exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte également les griefs tirés d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'instabilité de son pays d'origine.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603964

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet des Hauts-de-Seine étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation suffisante des actes, qui s'appuyaient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris ceux relatifs au droit d'être entendu et à l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : STOFFANELLER

9 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601052

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise était compétent pour prendre ces mesures et que les griefs d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de la situation personnelle n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOUJAS

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601027

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'un ressortissant sénégalais demandant l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. La juridiction a admis le requérant à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Elle a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet après que la préfecture eut convoqué l'intéressé pour procéder à l'enregistrement. Elle a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance.

Avocat : VICTOR

9 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513144

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés et étayés. La décision est rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant un rejet sans débat approfondi lorsque les moyens sont manifestement irrecevables ou infondés.

Avocat : TOMASI

9 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601223

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution forcée d'une ordonnance de référé, constate que l'objet de la demande est devenu sans objet. En effet, une ordonnance ultérieure du juge des référés, prononçant une astreinte pour assurer l'exécution de la décision initiale, a déjà donné satisfaction au requérant. Par conséquent, le juge estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution présentée. La procédure est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative relatifs à l'exécution des décisions juridictionnelles.

Avocat : TOVIA-VILA

9 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401801

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association "Bien vivre aux Angles" qui demandait l'annulation d'un permis de construire de régularisation. Le tribunal a jugé que le permis contesté, délivré le 18 septembre 2024, ne constituait pas une mesure de régularisation au sens de l'article L. 600-5-2 du code de l'urbanisme et que les conclusions dirigées contre lui étaient dès lors irrecevables, étant présentées hors délai. La demande de jonction d'instance et la demande de condamnation à des frais ont également été rejetées.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

9 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302387

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 2,5 millions d'euros pour un prétendu manquement dans l'organisation du service public de la santé, lié à un retard de diagnostic de son autisme et à des effets secondaires médicamenteux. La juridiction a d'abord mis hors de cause l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM), estimant que le préjudice invoqué ne relevait pas d'un accident médical, d'une affection iatrogène ou d'une infection nosocomiale au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Concernant la responsabilité de l'État, le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une carence caractérisée dans l'organisation du service public de la santé qui serait à l'origine directe de son préjudice.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

9 mars 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506150

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, pris à l'encontre d'un ressortissant comorien ayant fait l'objet d'un refus d'entrée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police de Paris. Il a jugé que le requérant, placé en garde à vue hors de la zone d'attente après son refus d'entrée, ne pouvait être considéré comme étant entré sur le territoire national. Par conséquent, le fondement légal de l'OQTF (le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA), qui suppose un maintien irrégulier après une entrée, était inapplicable. **Textes appliqués** : Articles L. 611-1 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509460

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 mars 2025 du préfet de police de Paris, considérant que le refus de délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi - création d'entreprise" était entaché d'une erreur de droit au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510100

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024, estimant que le préfet de police de Paris avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur une disposition légale inapplicable à la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601434

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de suspension en référé d'un ressortissant chinois visant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, car l'administration avait, après l'introduction du recours, délivré au requérant un récépissé le maintenant en situation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603630

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et en estimant que la procédure respectait les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les textes appliqués incluent le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : STOFFANELLER

9 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603799

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. E... visant à annuler la décision de la préfète de l'Essonne fixant le Pérou comme pays de renvoi. La juridiction estime que la décision est régulière, étant prise par un agent dûment habilité, suffisamment motivée, et que le requérant n'apporte pas d'éléments probants démontrant un risque de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en cas de retour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 721-4 du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602370

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant congolais demandant l'injonction au préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a considéré que l'existence d'un arrêté préfectoral de rejet et d'obligation de quitter le territoire français faisait obstacle à la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car elle ne visait pas à prévenir un péril grave. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 432-1.

Avocat : CARBONETTO

9 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603009

Sujet principal : Demande de suspension d'une assignation à résidence. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité, car le requérant n'a pas introduit de recours en annulation distinct, condition exigée par l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

7 mars 2026
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504097

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504079

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504082

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre