22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
22 570
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 470
Avec résumé IA
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours contre le refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à constater un tel désistement.
Avocat : CARRERE-CRETOZ
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour prononcées contre lui. Le juge a estimé que le préfet de police avait suffisamment motivé sa décision en relevant l'absence de titre de séjour, de passeport et d'entrée régulière, et que le requérant n'avait pas démontré avoir été privé de son droit d'être entendu de manière utile. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Lyon rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre une prétendue décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge constate que la requérante n'a en réalité déposé qu'une demande de rendez-vous, et non une demande de titre de séjour, de sorte que la décision contestée est inexistante. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : LY TONG PAO NAKITA
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant un contrat jeune majeur à un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le risque imminent de privation de ressources et d'hébergement, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L.222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le requérant a également été admis à l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : STOFFANELLER
La décision concerne le rejet par l'administration fiscale d'une demande de remboursement de crédit d'impôt recherche (CIR) présentée par la société SAS FORCE FOR GOOD pour les exercices 2018, 2019 et 2020. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société. Le tribunal a jugé que les dépenses de conseil en communication et marketing exposées par la société n'étaient pas éligibles au dispositif du crédit d'impôt recherche prévu par l'article 244 quater B du code général des impôts, car elles ne présentaient pas un caractère scientifique et technique suffisant.
Avocat : LEYTON LEGAL
**Sujet principal** : Recours en plein contentieux d'une SCI contre des cotisations de taxe foncière sur une station de lavage automobile pour l'année 2021. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de décharge totale des cotisations. Il examine les moyens soulevés, notamment sur la motivation des actes et le calcul de la valeur locative, mais ne les retient pas dans ses motifs présentés. **Textes appliqués** : Code général des impôts (articles 1380, 1388, 1498, 1406), livre des procédures fiscales, code de justice administrative.
Avocat : STORME
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le droit d'être entendu avait été respecté lors de l'audition préalable et que le requérant n'avait pas établi que des éléments nouveaux auraient pu faire obstacle à la mesure. Le tribunal a appliqué le principe général du droit de l'Union relatif aux droits de la défense et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant sa reconduite à la frontière. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que le requérant ne remplissait pas les conditions prévues par les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre. Elle a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 retirant les titres de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence du requérant constituait une menace pour l'ordre public, au sens des articles L. 432-4 et R. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de police de restituer la carte de séjour pluriannuelle dans un délai d'un mois.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision du conseil départemental de la Haute-Garonne mettant fin à la prise en charge ASE d'une mère et de ses enfants. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, considérant que la décision contestée était déjà entièrement exécutée et que la situation d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ayant trouvé un hébergement temporaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'aide sociale à l'enfance.
Avocat : TOUBOUL
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur deux requêtes concernant l'annulation de l'autorisation administrative d'un licenciement pour inaptitude. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête (n°2306498), devenue sans objet après le retrait des décisions attaquées par le ministre. Concernant la seconde requête (n°2309749), le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la nouvelle décision ministérielle du 9 mai 2023 autorisant le licenciement, considérant que cette décision était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement pour inaptitude et du code de justice administrative.
Avocat : IPSO FACTO
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes visant à annuler le refus de visas de réunification familiale pour l'épouse et les enfants présumés d'un réfugié pakistanais. La juridiction a estimé que la commission de recours avait correctement motivé sa décision en relevant des incohérences dans les déclarations des requérants et un défaut de preuves suffisantes établissant les liens familiaux allégués. Elle a jugé que ce refus ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la famille des réfugiés.
Avocat : PINTO
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant la fin de la prise en charge d'une mère et de ses enfants par l'aide sociale à l'enfance du département de la Haute-Garonne. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la décision départementale, fondée sur l'atteinte de l'âge de trois ans par le plus jeune enfant (article L. 222-5 4° du code de l'action sociale et des familles), ne présentait pas de doute sérieux sur sa légalité. La juridiction a estimé que l'obligation de relais incombait désormais à l'État pour l'hébergement d'urgence, le département conservant une mission de soutien financier et d'accompagnement.
Avocat : TOUBOUL
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet de l'enregistrer et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le requérant, qui sollicite une admission exceptionnelle au séjour, n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention en référé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : NEMATOLLAHI-GILLET
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice lié à la carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (formation de jugement unique). **Solution retenue** : Le tribunal reconnaît la responsabilité de l'État (Préfet du Var) pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation, car aucune offre de logement adapté n'a été présentée dans le délai légal de six mois. Cependant, il relève qu'une offre conforme a été faite ultérieurement et refusée par la requérante, ce qui affectera l'évaluation de l'indemnisation due pour les troubles dans les conditions d'existence. **Textes appliqués** : Articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, définissant le droit au logement et les obligations de relogement d'urgence.
Avocat : LEXSTONE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé un arrêté du maire d'Orival prononçant une sanction disciplinaire de trois jours d'exclusion temporaire contre une adjointe administrative. La juridiction a retenu que la commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense, était réputée acquiescer aux allégations de la requérante, et que la matérialité des faits reprochés (comportement harcelant et manquement hiérarchique) n'était pas établie, conformément à l'avis préalable du conseil de discipline. Le tribunal a appliqué les articles R. 612-6 du code de justice administrative et L. 530-1 du code général de la fonction publique, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à l'agent au titre des frais non compris dans les dépens.
Avocat : DETTORI JULIEN