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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400161

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de l'OFII imposant à la SARL Faty une contribution forfaitaire pour frais d'éloignement. Le juge a appliqué rétroactivement la loi du 26 janvier 2024, qui a abrogé l'article L. 822-2 du CESEDA, supprimant ainsi le fondement légal de cette contribution. La décision concernant la contribution spéciale prévue par le code du travail a été renvoyée pour un nouvel examen au vu de cette abrogation.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602903

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant afghan pour enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous afin de retirer son titre de séjour renouvelé. Le juge a considéré que l'administration, ayant déjà accepté le renouvellement, devait convoquer l'intéressé dans un délai raisonnable, et que le défaut de convocation depuis plusieurs mois caractérisait une urgence suffisante justifiant une injonction. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet du Val-d'Oise de fixer ce rendez-vous dans un délai de trois semaines.

Avocat : TOUJAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511455

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux du 24 avril 2025, fondés sur l'interpellation de l'intéressé pour des faits de stupéfiants, n'étaient entachés ni d'incompétence ni d'insuffisance de motivation. Il a estimé que le préfet de police avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GALINDO SOTO

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518613

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant, un ressortissant algérien, a finalement renoncé à sa demande d'annulation en attestant de son départ volontaire du territoire. Le tribunal a donc pris acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521750

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, qui contestait le rejet de sa demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relevant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour une délivrance de plein droit d'un titre de séjour salarié.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605392

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions concernant l'obligation de quitter le territoire et le pays de destination, ces mesures n'étant pas contenues dans l'arrêté attaqué. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, estimant que la signature de l'arrêté était régulière en vertu d'une délégation de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504625

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête d'un ressortissant congolais visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que la consultation de la commission du titre de séjour n'était pas requise, l'intéressé ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MBOUTOU ZEH

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600442

La SASU Antoniotti a saisi le Tribunal Administratif de Bastia d'un référé précontractuel pour contester son élimination d'une procédure de marché public de travaux, soutenant que l'irrégularité de son offre (une erreur dans le planning d'exécution) était régularisable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la correction de cette erreur aurait substantiellement modifié l'offre, ce qui justifiait son élimination par la Collectivité de Corse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives à l'analyse des offres et au caractère substantiel des irrégularités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

30 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301418

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'un contribuable contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités pour les années 2015 et 2016, relatives à des revenus réputés distribués de manière occulte par sa société. La juridiction a jugé que l'administration fiscale avait établi la réalité de ces revenus occultes (encaissements personnels de factures de la société et dépenses de la société à son bénéfice) et leur qualification en application des articles 109 et suivants du code général des impôts. La demande a été déclarée partiellement irrecevable pour 2017 et partiellement pour 2015 suite à des dégrèvements antérieurs.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205205

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SAS Isère Rénovation visant à obtenir la décharge de rappels d'impôts et de TVA. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que le délai de forclusion pour contester les impositions, symétrique au délai de reprise de l'administration, avait expiré. Cette solution s'appuie sur les articles du livre des procédures fiscales relatifs aux délais de reprise et sur l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 concernant la suspension des délais pendant la période d'urgence sanitaire.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602487

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète de l'Essonne était régulière, notamment car la Belgique avait accepté la reprise en charge de la demande d'asile, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens invoqués, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance de la vie familiale, n'ont pas été retenus.

Avocat : CABINET FIDELE MARTOUX

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602544

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant kazakh. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la préfète de l'Essonne avait méconnu les exigences de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne justifiant pas que l'éloignement du requérant constituait une perspective raisonnable. La décision a également relevé une erreur de droit dans le fondement juridique invoqué et un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, établie en France depuis dix ans.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602607

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante turque, qui contestait son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la présence de sa famille en France ne constituait pas un motif suffisant pour faire obstacle au transfert, au regard des critères du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que ce transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605339

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation irrégulière du requérant, car celui-ci avait reçu une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de justifier de sa situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604043

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet était compétent et que les décisions, prises après un examen sérieux de la situation, n'étaient entachées d'aucune illégalité. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), rejetant les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : TOMASI

27 mars 2026• ELOIGNEMENT
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00817

Avocat : DE LA TORRE

27 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00639

Avocat : KATO & LEFEBVRE ASSOCIES

27 mars 2026• 4ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00658

Avocat : ROSÉ YVES & CHRISTOPHE

27 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600811

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de provision d'un million d'euros formée par un patient contre l'ONIAM. Le juge estime que l'obligation de l'ONIAM d'indemniser un accident médical non fautif est sérieusement contestable, notamment sur le lien de causalité entre l'acte médical et les préjudices allégués. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des accidents médicaux et sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522094

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et au défaut d'examen particulier de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre