6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
6 502
Décisions totales
383 581
Ordonnances
250 886
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l'Essonne visant à expulser un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le juge des référés a estimé que les conditions légales d'urgence et d'utilité publique requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas caractérisées, notamment au regard de l'absence de menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 552-15, qui encadre strictement la procédure d'évacuation de ces lieux d'hébergement.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de la préfète de l'Essonne visant à expulser un occupant d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas établies, malgré le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l'Essonne d'expulser en référé un occupant d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas établie, car le maintien de l'intéressé, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate au fonctionnement du service public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TOMASI
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un ressortissant britannique. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un **doute sérieux** sur la légalité de la décision implicite de rejet, notamment au regard des conditions d'octroi d'une carte de résident de dix ans. La condition d'urgence, bien que pouvant être caractérisée par un refus de renouvellement, n'est pas suffisante en l'absence d'un tel doute. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux titres de séjour.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident. Le juge a estimé que le requérant, dont le titre était expiré depuis plus de cinq ans, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir démontré un préjudice grave et immédiat. La procédure de rejet sans instruction a été appliquée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait l'injonction au préfet d'instruire son renouvellement de titre de séjour. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, relatif à une mesure individuelle de police administrative, relevait du tribunal administratif du lieu de résidence de la requérante (Aubervilliers, Seine-Saint-Denis), soit le tribunal administratif de Montreuil. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative fixant la compétence territoriale, et l'article R. 522-8-1 du même code permettant le rejet pour incompétence.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis qui avait déclaré irrecevable la demande d'hébergement prioritaire et urgent de la requérante. Le tribunal constate que la commission a commis une erreur de droit en rejetant la demande au motif d'une absence d'inscription auprès du service intégré d'accueil et d'orientation (SIAO), alors que la requérante a produit la preuve de cette inscription et de ses autres démarches. La décision est annulée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : TOMAS
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer en urgence un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence caractérisée, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, nécessitant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relevant que l'attestation de prolongation d'instruction n'est délivrée que pour un dossier complet.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 1er avril 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration professionnelle durable (plus de 5 ans) et de la présence régulière du requérant en France. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement le séjour des ressortissants algériens et reconnaît au préfet un pouvoir discrétionnaire de régularisation.
Avocat : TOMASI
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour et demande d'injonction de délivrer un titre provisoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante a attendu près de six mois après la notification du refus pour saisir le juge des référés, sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant sri lankais visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, fondés sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas suffisamment étayés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une demande en référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés, estimant que l'État est la partie perdante dans cette instance.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon. Solution retenue : Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant pour cause d'urgence, mais le jugement sur le fond de la requête en annulation n'est pas rapporté dans l'extrait fourni. Textes appliqués : Loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (article 20) et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article R. 922-11).
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour de deux ans, estimant que le préfet avait légalement exercé ses pouvoirs. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant chinois, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'autorité signataire était compétente et que la situation du requérant, célibataire et sans charge familiale en France malgré une activité professionnelle, ne présentait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté pour défaut de précisions suffisantes.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant chinois. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de trois mois, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'admission exceptionnelle au séjour.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu le principe du contradictoire et que le refus, fondé sur un avis médical, respectait les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a ainsi confirmé la légalité de la décision administrative, considérant que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant sénégalais. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que l'intéressé, exerçant le métier de cordiste, remplissait les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, dont l'annexe IV inclut ce métier.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a notamment jugé que l'autorité administrative avait correctement apprécié, au regard de cet article, si la situation de l'intéressé justifiait une admission exceptionnelle au séjour pour des motifs humanitaires.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Paris a statué par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté que la requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. En application des articles R. 421-1 et R. 413-5 du code de justice administrative, il a en conséquence ordonné la radiation de cette seconde requête des registres du greffe.
Avocat : TOMASI