6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
6 502
Décisions totales
383 581
Ordonnances
250 510
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que celles du code des relations entre le public et l'administration relatives à l'obligation de motivation.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement d'un certificat de résidence « commerçant » à un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que l'administration avait fondé son refus sur une erreur de fait, en reprochant au requérant la présentation d'un faux titre de séjour « étudiant » sans en apporter la preuve. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais irrépétibles.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, constate l'exécution complète d'une précédente injonction envers la préfète de l'Essonne, suite à la délivrance d'une attestation de décision favorable pour le renouvellement de la carte de résident de M. A... En conséquence, le juge estime qu'il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 911-7 du code de justice administrative relatives à la liquidation des astreintes.
Avocat : TOMASI
**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à annuler un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est jugée irrecevable (ne sollicitant pas de mesures provisoires) et ne justifie pas de l'urgence requise, la requérante étant en situation irrégulière depuis plusieurs années. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (conditions du référé-liberté) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande d'hébergement d'urgence et injonction de proposer un hébergement adapté. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension et d'injonction. Il estime que la requérante, bien que vivant dans des conditions précaires (chambre de 10m² avec ses deux enfants), n'apporte pas d'éléments suffisants pour caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire, ni pour établir un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles (droit à l'hébergement d'urgence).
Avocat : TOMAS
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande de la collectivité de Corse de désigner un expert pour un constat préventif. Le juge estime utile, avant les travaux de reconstruction du pont du Poggio à Saint-Florent, de dresser un état descriptif des immeubles environnants afin de prévenir ou faciliter la résolution d'éventuels litiges liés aux dommages. Cette ordonnance est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire de telles mesures d'expertise lors de l'exécution de travaux publics.
Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, écartant les moyens soulevés, notamment sur la compétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été prise par une autorité compétente et est suffisamment motivée, notamment au regard de l'absence de contrat de travail visé. Les griefs tirés d'une erreur d'appréciation ou d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) sont également écartés.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le renouvellement d'une carte de résident. Le juge a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne, considérant que la condition d'urgence était présumée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de ce refus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu les décisions de clôture des demandes de titre de séjour de la requérante. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, constatant que l'administration avait procédé à des clôtures erronées sur la plateforme ANEF, bloquant techniquement le dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a jugé irrecevable cette demande, relevant que la contestation d'une OQTF relève exclusivement de la procédure spéciale prévue par les articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de référé-suspension de droit commun. Le requérant a toutefois été admis provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’un étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la situation décrite par le requérant, bien que difficile, ne présente pas l’urgence particulière exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Il rappelle que le silence gardé par l’administration sur une demande de titre constitue une décision implicite de rejet, contestable par un recours pour excès de pouvoir.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), statue sur une question de compétence territoriale. Constatant que le requérant a été ultérieurement assigné à résidence en Seine-et-Marne, le tribunal applique les articles R. 922-4 du CESEDA et R. 351-3 du CJA. Il en déduit que le tribunal administratif de Melun est désormais compétent et ordonne en conséquence la transmission du dossier à cette juridiction.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée au regard de la menace grave pour l'ordre public que constitue le parcours délinquantiel du requérant, malgré son ancien statut de réfugié. Il a également estimé que l'examen de la situation personnelle et le respect des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient satisfaits.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, un réfugié afghan, n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la mesure, malgré la séparation d'avec son épouse résidant en Afghanistan. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de liquidation provisoire complémentaire d'une astreinte. Le juge a considéré que l'injonction de réexamen de la demande de titre de séjour avait été exécutée par la décision préfectorale du 9 mars 2026, mettant ainsi fin au délai de retard. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 911-7 du code de justice administrative relatives à la liquidation des astreintes.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que les conclusions relatives au refus de titre de séjour étaient irrecevables, ce titre n'ayant pas été formellement refusé, et a prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi relative à l'aide juridique.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction à la requérante avait rendu sa demande sans objet en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, relatifs à la procédure de référé-suspension.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de référé-liberté d'un ressortissant sénégalais sollicitant la délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par la préfecture sur sa demande de renouvellement a constitué une décision implicite de rejet avant l'introduction de la requête, ce qui ne caractérise pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. B... visant l'arrêté préfectoral fixant son pays de destination. Cette décision est prise car l'intéressé, libéré de la rétention administrative, n'a pas fourni d'adresse pour la poursuite de la procédure. Le juge s'est fondé sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TOMASI