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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

870 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

870

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOMASIEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522151

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision verbale du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., un ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français toujours exécutoire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522960

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la nécessité d'une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515178

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. A... tendant à l’annulation et à la suspension de la décision implicite de refus d’examiner sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière requise par ce texte n’était pas remplie, dès lors que le requérant, titulaire d’une autorisation de travail et d’un visa, ne justifiait pas d’une impossibilité absolue d’exercer son activité professionnelle nécessitant une intervention dans les 48 heures. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522866

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un titre de séjour "retraité" et d'un récépissé. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour permanent était irrecevable car elle excédait le pouvoir du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. Il a également jugé irrecevable le cumul de conclusions fondées sur les articles L. 521-2 et L. 521-3 du même code. Enfin, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522926

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de circonstances imposant une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, d’autant que sa demande de titre de séjour était en cours d’instruction. La solution retenue est le rejet de la requête selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508227

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant avait indiqué dans sa requête sommaire son intention de produire un mémoire complémentaire, mais ce mémoire a été déposé hors du délai de quinze jours prévu à l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut de production du mémoire complémentaire dans le délai imparti.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522762

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière avant sa demande, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour et n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522768

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de l'intéressé, déposée le 16 juillet 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, M. A... ne pouvait plus se prévaloir du droit d'obtenir un nouveau document provisoire de séjour, rendant ses conclusions manifestement mal fondées. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514328

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant iranien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les demandes de rendez-vous déposées sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituaient pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de décision administrative faisant grief, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514389

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A... B... concernant le refus de délivrance d'une autorisation de travail par la préfète de l'Essonne. La requérante, de nationalité étrangère et titulaire d'un statut "jeune au pair", contestait ce refus en invoquant notamment une erreur de droit au regard des articles R. 5221-20 et R. 5221-21 du code du travail. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et rejette donc la requête comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514415

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 septembre 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a clôturé la demande de changement de statut de Mme A... de "jeune au pair" vers "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement de titre de séjour mais d'un changement de statut, et que les éléments fournis par la requérante ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté comme manifestement infondés les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut de motivation. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, et a constaté que la décision de la CNDA du 14 mars 2025 avait mis fin au droit de l'intéressé de se maintenir sur le territoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514351

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... concernant le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, le refus ne constituant ni un retrait ni un non-renouvellement d'un titre de séjour. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514812

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension présentée par une ressortissante américaine, mariée à un Français et mère d’enfants français, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un premier titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la décision litigieuse ne modifiant pas la situation administrative antérieure de l’intéressée et celle-ci ne justifiant pas d’un préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514885

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant le refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande présentait un caractère abusif et dilatoire, car elle faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français devenue définitive, sans éléments nouveaux. En conséquence, le refus d’enregistrement ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête manifestement mal fondée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 423-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

17 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521577

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant un refus implicite de titre de séjour. La requérante n'a pas démontré l'existence d'une décision faisant grief, l'attestation de dépôt de sa demande via le téléservice ne constituant pas le point de départ du délai de naissance d'une décision implicite au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522098

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de suspension de M. A... visant une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a relevé qu'un précédent jugement du même tribunal avait déjà annulé cette décision implicite et enjoint au préfet de réexaminer la demande. Aucune nouvelle décision implicite ne pouvant naître tant que le préfet n'a pas exécuté ce jugement, le recours était dépourvu d'objet. Le requérant a été invité à saisir le juge de l'exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative en cas de difficultés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522099

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. et Mme D... C... visant les décisions implicites de refus de titre de séjour. Le juge constate que la demande de carte de résident, non soumise à l'obligation de téléservice, n'a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours, faute de preuve d'un examen par l'administration. En conséquence, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sans instruction, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528852

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Les autres moyens soulevés (vice de procédure, atteinte à la vie privée et familiale, méconnaissance de l'article 3 de la CEDH) ont été jugés manifestement infondés ou insuffisamment précisés. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521762

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a assigné à résidence M. A... pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge constate que cette mesure d'assignation, prise en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français, relève de la procédure spéciale et exclusive prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête en référé suspension est irrecevable, car cette voie de droit ne peut être utilisée pour contester une telle décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025