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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

870 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

870

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOMASIEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522199

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A.... La requérante, qui ne pouvait se prévaloir de la présomption d’urgence applicable en cas de refus de renouvellement, n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant qu’elle a contribué à l’urgence alléguée par la temporalité de ses démarches. Le juge a également relevé que la situation de l’intéressée ne permettait pas l’édiction d’une mesure d’éloignement légale. L’ordonnance se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521650

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante brésilienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, écartant la présomption d'urgence habituellement applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. Il a relevé que la requérante ne justifiait pas remplir les conditions pour obtenir le renouvellement de son titre étudiant et que ses préoccupations, liées à sa situation familiale et professionnelle, n'étaient pas de nature à caractériser une urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522363

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un duplicata de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant demeurant titulaire de son droit au séjour et au travail, la possession du titre n'étant qu'un mode de preuve. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a donc été retenue. La solution se fonde sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522194

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait d'un récépissé valable jusqu'au 29 janvier 2026 et que les difficultés liées à l'absence de titre de séjour n'étaient pas suffisamment graves et immédiates pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522290

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. Il a également relevé que la requérante avait déjà engagé une autre procédure de référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir un rendez-vous en préfecture.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522102

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de rendez-vous pour une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'irrégularité prolongée du séjour du requérant depuis 2010 et de la possibilité pour lui de renouveler sa demande selon la nouvelle procédure. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522291

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une situation nécessitant une intervention à très bref délai, notamment en l’absence de preuve d’une suspension effective de son contrat de travail. La décision rappelle que le silence de l’administration a fait naître une décision implicite de rejet, susceptible d’être contestée par un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522219

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les risques invoqués (perte de logement et d’emploi) étant hypothétiques et insuffisamment étayés. Il a également considéré que l’absence d’attestation de prolongation d’instruction ne justifiait pas une intervention judiciaire dans un délai de 48 heures. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508992

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le conseil du requérant a informé le tribunal du décès de son client et a conclu au non-lieu à statuer. Le juge a requalifié ces conclusions en désistement pur et simple d’instance et, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 décembre 2025. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : TOMASI

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511779

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'asile, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : TOMASI

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511787

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'absence de notification de la décision de la CNDA, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La solution retenue est un rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sans audience. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

11 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521459

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que les conclusions étaient manifestement irrecevables, d'une part, car une demande d'abrogation d'un refus de titre de séjour est sans objet, et d'autre part, faute pour le requérant d'invoquer un changement de circonstances justifiant l'abrogation de l'obligation de quitter le territoire français. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514496

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de M. A..., présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A..., dont le précédent titre avait expiré en 2021, ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement et n'apportait pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

10 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514671

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention d'une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Les difficultés invoquées par la requérante (risque d'éloignement, impossibilité de travailler ou d'étudier) n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une telle urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521977

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la nécessité d'une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. Il a également relevé que l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile prévoit la délivrance d'une telle attestation en cas de dépôt d'une demande complète. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522062

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral renouvelant son assignation à résidence. Le juge a estimé que la contestation de cette mesure, prise en vue de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français, relevait de la procédure spéciale prévue à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette procédure étant exclusive du référé liberté fondé sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521581

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes malgré son état de santé nécessitant une assistance. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'injonction et celle fondée sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514557

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'exécution d'un jugement du 16 décembre 2024 annulant une obligation de quitter le territoire français et enjoignant à la préfète de l'Essonne de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que, malgré le retard regrettable dans l'exécution de cette décision de justice, le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. Il a rappelé que M. C... pouvait, en cas de persistance de l'inexécution, saisir le tribunal d'une demande d'exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du même code.

Avocat : TOMASI

8 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515179

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. A... d’une requête en annulation d’une interdiction de retour sur le territoire français prise par la préfète de l’Isère, a constaté un changement de situation en cours d’instance. Postérieurement à sa libération du centre de rétention, l’intéressé a été assigné à résidence à Échirolles (Isère). En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, seul territorialement compétent pour connaître du litige.

Avocat : TOMASI

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524127

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 2 août 2025. Le requérant attaquait une interdiction de retour sur le territoire français, mais l'arrêté en cause ne contenait pas une telle mesure, seulement une obligation de quitter le territoire. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

8 décembre 2025