6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
6 204
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 470
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant les conclusions demandant la suspension et l'injonction relatives à son titre de séjour. Il a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue suite au désistement partiel de la requérante, qui a rendu sans objet l'examen au fond des demandes initiales.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. La juridiction a jugé que l'administration était compétente pour prendre cette décision et que le refus, fondé sur plusieurs condamnations pénales pour vols, était légal au motif que la présence du requérant constituait une menace grave pour l'ordre public. Le tribunal a appliqué l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant arménien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi. La juridiction a jugé que la décision du préfet de police était suffisamment motivée, procédait d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au séjour pour soins. Le tribunal a également estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : TOMASI
**Sujet principal** : Recours contre le refus de renouvellement d'une carte de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (1re Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a correctement appliqué l'article L. 425-9 du CESEDA en se fondant sur l'avis médical de l'OFII, qui concluait que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine (Angola). **Textes appliqués** : Article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au séjour pour soins, et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) pour l'examen du respect de la vie privée et familiale.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence du signataire, sa motivation et l'examen de la situation personnelle du requérant. Elle considère que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur des enfants (article 3 de la CIDE), au regard des conditions irrégulières de séjour de M. A... fondant la décision.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction estime que les décisions, prises par une autorité compétente en vertu d'une délégation, sont suffisamment motivées et fondées sur un examen de la situation personnelle du requérant, au regard notamment des articles L. 611-1, L. 611-2 et L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres demandes (radiation du signalement Schengen, délivrance d'une autorisation provisoire de séjour) sont également rejetées.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légale, car le requérant, interpellé pour détention de stupéfiants, ne pouvait justifier d'un séjour régulier en France, ce qui constitue un cas prévu par l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'assignation à résidence et à la proportionnalité des mesures, ont été écartés sans qu'il soit nécessaire de les examiner.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 13 mars 2026 fixant l'Algérie comme pays d'éloignement de M. A..., ressortissant algérien. La juridiction a retenu un moyen d'office, considérant que la décision méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à un jugement antérieur du même tribunal. Ce jugement avait déjà annulé un précédent arrêté pour le même motif : l'impossibilité de renvoyer l'intéressé vers son pays d'origine tant qu'il n'était pas établi qu'il avait été statué sur ses demandes d'asile formulées dans d'autres États européens, conformément aux dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de police prononçant une interdiction de retour de douze mois à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que l'arrêté était entaché d'une insuffisance de motivation, car il ne démontrait pas que l'autorité avait pris en compte l'ensemble des critères légaux prévus par l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été annulée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a renvoyé une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement vers le tribunal administratif de Montreuil. Le juge a constaté que le requérant, initialement détenu, justifiait d'une résidence à Villemomble (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Il a ainsi appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déclarer le tribunal administratif de Montreuil territorialement compétent.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une mesure urgente pour pouvoir travailler dans le cadre d'une demande de titre de séjour salarié. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas suffisamment étayée et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. Il indique à la requérante les voies de recours appropriées, comme un recours pour excès de pouvoir contre un refus de rendez-vous en préfecture.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un référé-suspension concernant un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant géorgien. Le juge a suspendu l'exécution des mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour), considérant que l'urgence était établie et qu'un doute sérieux existait sur leur légalité, notamment au regard des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En revanche, la demande de suspension du refus de renouvellement du titre de séjour a été rejetée, le juge estimant que cette mesure, distincte de l'éloignement, ne créait pas en elle-même une situation d'urgence justifiant sa suspension.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision, fondée notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est régulière en la forme (compétence du signataire, motivation suffisante) et que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre pour considérations humanitaires ou exceptionnelles. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur d'appréciation sont également écartés.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation est suffisante et que la situation personnelle du requérant a été examinée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent, que la motivation était suffisante et que la situation de l'intéressé, qui séjournait irrégulièrement en France sans titre valide, entrait bien dans le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La circonstance que M. D... ne représenterait pas une menace pour l'ordre public a été considérée comme sans incidence sur la légalité de la décision d'obligation de quitter le territoire.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Paris a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant égyptien. La juridiction a jugé que le préfet de police avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 542-2, en prononçant l'OQTF alors que le requérant avait formé une demande de réexamen de sa demande d'asile dont l'issue n'était pas encore établie. Par conséquent, le droit au maintien sur le territoire de l'intéressé n'était pas éteint à la date de la décision attaquée.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, car l'administration n'a pas justifié que le dossier du requérant était incomplet, en violation de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, constatant l'existence d'une délégation de signature, et a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et fixant son pays de destination. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux et personnalisé de la situation, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet de police ne pouvait légalement prononcer cette interdiction tant qu'un recours contentieux contre la décision d'éloignement initiale était pendant devant la juridiction administrative. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 612-1, L. 612-7 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'UE". Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois, en appliquant les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN