LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOUCHARDEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503817

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 12 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les autres dispositions invoquées. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOUCHARD

3 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00852

Avocat : TOUCHARD

19 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211257

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire soudanais contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de vice de procédure (la décision ayant été prise sur demande, la procédure contradictoire préalable n’était pas applicable) et d’insuffisance de motivation. Il a également jugé que le préfet n’avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d’appréciation en estimant que le permis présenté était falsifié, sur le fondement de l’article R. 222-3 du code de la route et de l’arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : TOUCHARD

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514426

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à ordonner l'expulsion de M. A et Mme D d'un logement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que, malgré le caractère indu de l'occupation après le rejet définitif de leur demande d'asile, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse en raison de circonstances exceptionnelles. Il a relevé la présence de quatre enfants mineurs, dont deux bénéficient d'un suivi médical pluridisciplinaire et de dossiers MDPH en cours, et a considéré que l'expulsion porterait une atteinte disproportionnée à leur intérêt supérieur, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête préfectorale a été rejetée.

Avocat : TOUCHARD

17 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00323

Avocat : TOUCHARD

15 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513557

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme G et M. H, ainsi que de tous occupants de leur chef, du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment à Nantes. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, en raison du rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et de l'échec de la mise en demeure de quitter les lieux. Le tribunal a considéré que l'urgence était établie, le maintien des intéressés compromettant le bon fonctionnement du service public d'hébergement, et que la contestation soulevée, fondée sur l'état de santé de leur enfant et le droit au respect de la vie privée et familiale, n'était pas sérieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 552-1 et L. 552-15.

Avocat : TOUCHARD

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212667

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'insertion professionnelle de l'intéressé, dont les revenus d'auto-entrepreneur étaient complétés par des prestations sociales, pour ajourner la demande en application de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : TOUCHARD

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511058

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 19 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte du maintien irrégulier de l'intéressé et de l'absence de menace à l'ordre public. Les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense et de l'erreur d'appréciation ont été écartés.

Avocat : TOUCHARD

17 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511930

Cette requête en référé liberté, présentée devant le Tribunal Administratif de Nantes par une personne transsexuelle reconnue réfugiée, conteste le défaut d'hébergement d'urgence adapté à sa situation. Le juge des référés rappelle le droit à l'hébergement d'urgence prévu aux articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que la possibilité d'un hébergement en centre provisoire pour les réfugiés (art. L. 349-1 du même code). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que la demande est manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOUCHARD

12 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00632

Avocat : TOUCHARD

11 juillet 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00650

Avocat : TOUCHARD

11 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510087

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné l'expulsion de Mme E et M. C, déboutés définitivement de l'asile, du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupaient indûment. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité publique, caractérisées par le taux d'occupation anormal de 99,8 % des places d'hébergement dans le département, et sur l'absence de contestation sérieuse, les intéressés ne justifiant d'aucun droit au maintien dans les lieux. Le juge a rejeté les moyens tirés de l'atteinte au droit à l'hébergement d'urgence et à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en l'absence de circonstances exceptionnelles, et a accordé un délai de huit jours pour libérer les lieux. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUCHARD

8 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401107

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 23 janvier 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait à M. A, ressortissant guinéen, un titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution est fondée sur les motifs exceptionnels d'insertion socioprofessionnelle de M. A, notamment son parcours de formation, son contrat à durée indéterminée et son intégration professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : TOUCHARD

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420165

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant angolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 14 décembre 2023. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, proportionnées et conformes aux textes applicables.

Avocat : TOUCHARD

19 juin 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203149

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à un ressortissant camerounais. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment relevé que l'intéressé vivait avec la mère de son enfant, née en France et titulaire d'un titre de séjour pluriannuel. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire au requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : TOUCHARD

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407573

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation humanitaire de Mme A, qui avait fui l'Ukraine et justifiait d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du CESEDA et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOUCHARD

26 mai 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407432

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. A, ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet des Côtes d'Armor. Le requérant invoquait son état de santé et sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui concluait à la possibilité d'un traitement approprié au Gabon, était régulier et non contredit par les pièces médicales produites. Il a également jugé que la présence de ses enfants et son ancienneté de séjour de trois ans ne suffisaient pas à caractériser une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La décision est fondée sur les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUCHARD

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506516

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l’expulsion de Mme E et M. D, occupants sans droit d’un logement géré par l’association Solidarité Estuaire, après le rejet définitif de leur demande d’asile par la CNDA en 2021. Le préfet invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure face à la saturation du dispositif national d’accueil (99,6 % d’occupation), tandis que les défendeurs contestaient l’urgence et dénonçaient une atteinte disproportionnée à leur situation familiale, notamment la présence d’enfants mineurs. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative et de l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux mesures provisoires pour libérer un hébergement occupé indûment.

Avocat : TOUCHARD

22 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208198

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B C, ressortissant sénégalais, contestant deux arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit, de fait ou d'appréciation au regard des articles L. 423-23, L. 423-7, L. 423-8 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les refus ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et ne méconnaissaient pas l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE). La solution retenue s'appuie notamment sur la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 relative à la circulation et au séjour des personnes.

Avocat : TOUCHARD

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508490

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, demandeur d'asile sans hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré avoir sollicité le dispositif de veille sociale depuis près d'un an, et ayant bénéficié d'un hébergement d'urgence début mai 2025. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, les dispositions des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles n'ayant pas été méconnues.

Avocat : TOUCHARD

21 mai 2025