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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOUREffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301419

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SASU Alpes Etanche Pro, qui demandait la décharge de suppléments d’imposition (TVA et impôt sur les sociétés) suite à des vérifications de comptabilité. La société soutenait que la procédure était irrégulière car menée en présence du liquidateur judiciaire, mais le tribunal a jugé, sur le fondement de l’article L. 614-9 du code de commerce, que les opérations devaient être conduites avec le liquidateur, le débiteur étant dessaisi. De plus, les vérifications ont eu lieu en présence des dirigeants avant la liquidation ou avec le mandataire, garantissant un débat contradictoire. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300494

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé la décision du 5 septembre 2022 par laquelle la maire de Belle-Eglise a refusé un certificat d’urbanisme opérationnel à la société Cogefim pour un projet immobilier, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que la décision de refus, bien que signée par la maire elle-même, était insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En se bornant à indiquer que le terrain se situait en zone 2AUh2 du PLU sans préciser les considérations de droit et de fait justifiant l’impossibilité d’urbaniser, la commune a méconnu l’obligation de motivation. Le tribunal a donc fait droit à la demande d’annulation de la société requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501855

Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. B., ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui refusant l’admission au séjour au titre de l’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, l’arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge également que la décision ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501857

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500953

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Somme refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant que l'état civil du requérant n'était pas établi de manière certaine. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de menace pour l'ordre public et de la situation personnelle de l'intéressé. La solution s'appuie sur les articles L. 423-22 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02976

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

19 novembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02977

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

19 novembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509263

Avocat : CUZIN-TOURHAM

18 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509263.20251118• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504594

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) relatifs à l’information et à l’entretien individuel, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les critères de détermination de l’État membre responsable de l’examen de la demande d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300014

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus de délivrance du certificat de compétences professionnelles « Arrêter, contrôler et présenter les comptes annuels » par le DRIEETS d’Île-de-France. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du jury, un vice de forme, une erreur matérielle, une méconnaissance du principe d’égalité et un manquement à l’impartialité. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière de l’arrêté du 22 décembre 2015 et du code de l’éducation, mais les a écartés comme non fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

Avocat : TOURAUT & ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512236

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral l’assignant à résidence dans l’Essonne avec obligation de pointage quotidien. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également écarté le moyen tiré de l’article 3 de la même Convention, la mesure d’assignation n’ayant ni pour objet ni pour effet de renvoyer l’intéressé en Turquie. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOURE

14 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400178

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B... contre un arrêté du 22 décembre 2023 de la maire de Crépy-en-Valois lui imposant des travaux d'urgence sur un mur de soutènement. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que M. B..., simple usufruitier des parcelles concernées, ne pouvait être le destinataire de la mesure. Il a jugé que la commune aurait dû notifier l'arrêté aux propriétaires (les nus-propriétaires) ou à la personne tenue d'exécuter les travaux, conformément aux articles L. 511-10 et L. 511-12 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue repose sur la distinction entre usufruitier et propriétaire, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la propriété du mur.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401041

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » pris par la préfète de l'Oise. La requérante, mère d'un enfant français, soutenait notamment que l'administration ne pouvait exiger la preuve de la contribution du père, décédé, à l'entretien de l'enfant. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile subordonnent la délivrance du titre à cette condition, sans que le décès du parent français n'y fasse obstacle. La décision a également été jugée suffisamment motivée et conforme aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

14 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00697

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

13 novembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504770

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., estimant que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'ordre public, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504497

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de transfert, incluant la remise des brochures d'information et l'entretien individuel, était régulière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que les risques de défaillances systémiques en Allemagne n'étaient pas établis. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503556

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande d’un agent régional victime d’un accident de service le 12 juin 2023. L’expertise vise à évaluer l’ensemble des préjudices subis et à déterminer la date de consolidation de son état de santé, en vue d’un éventuel recours indemnitaire contre la région Occitanie. Le juge a estimé que cette mesure présentait un caractère utile, malgré l’opposition de la région.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

10 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504470

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme C., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII du 17 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le refus était motivé par l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, sur le fondement de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas fondé, sans examiner la vulnérabilité alléguée de la requérante.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505770

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. D..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 27 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant d'y circuler pour deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées au regard de la gravité des condamnations pénales de l'intéressé (violences conjugales et stupéfiants). La solution s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l'Union.

Avocat : TOURNIER

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01542

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

6 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3