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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 678 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 678

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOUREffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02459

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

11 juillet 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203561

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SAS Belandco, qui contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017, assortis de pénalités pour manœuvre frauduleuse. La société invoquait notamment un vice de procédure fondé sur l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, en raison d'un défaut d'information sur l'origine de renseignements obtenus de tiers. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que les informations litigieuses, issues de consultations de données légales librement accessibles au public, n'entraient pas dans le champ d'application de cette garantie procédurale.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

11 juillet 2025• 7ème Chambre
« Précédent20212223242526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500819

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle et familiale. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, dès lors que les enfants de la requérante pouvaient poursuivre leur scolarité au Sénégal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500955

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème chambre) a annulé l’arrêté du 27 janvier 2025 par lequel le préfet de l’Oise refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant marocain, et l’obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le juge estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de la durée de son séjour, de son mariage et de la présence de ses quatre enfants en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301413

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) a examiné la requête de Mme C, ressortissante péruvienne, contestant le refus de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que Mme C ne remplissait pas les conditions pour une délivrance de plein droit, faute de justifier d'une entrée régulière en France avec un visa de long séjour ou d'un mariage célébré en France avec six mois de vie commune, conformément aux articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502445

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Lihus. Celle-ci demandait la suspension de la délibération du syndicat intercommunal de regroupement scolaire de Blicourt et des décisions du directeur des services départementaux de l'éducation nationale de l'Oise relatives à la fermeture d'une classe à la rentrée 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les effets des décisions contestées n'étant pas suffisamment graves et immédiats pour justifier une suspension. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'impartialité ou l'erreur d'appréciation, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

9 juillet 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01011

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

9 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00557

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

8 juillet 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00028

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

7 juillet 2025• Juge des référés
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205043

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B C, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (2012-2014) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2012-2014), assortis de pénalités pour activité occulte. Le requérant avait abandonné son moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Le tribunal a estimé que la contestation du bien-fondé des impositions, fondée sur l'existence d'un homonyme, était irrecevable car elle avait déjà été tranchée par un arrêt définitif de la cour administrative d'appel de Lyon. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203862

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme A B, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2009-2015 et des suppléments d'impôt sur le revenu pour 2007-2015. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de vérification, la violation du secret professionnel et de ses droits de la défense, ainsi que le défaut de communication d'éléments à décharge. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions et les pénalités correspondantes. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 47 C, L. 76 B et L. 54, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203860

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme A B, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (2009-2015) et des suppléments d’impôt sur le revenu (2007-2015). La requérante invoquait notamment l’irrégularité de la procédure de vérification, la violation du secret professionnel et des droits de la défense, ainsi que le défaut de communication d’éléments à décharge. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant la régularité des procédures de taxation d’office et d’évaluation d’office appliquées par l’administration fiscale. Les décisions s’appuient sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 47 C, L. 76 B et L. 54, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501197

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que Mme A ne justifiait pas de liens personnels ou professionnels intenses en France, et que rien ne s'opposait à un retour familial au Nigéria. La demande d'asile de l'intéressée ayant été rejetée, le tribunal a également écarté le risque de traitements inhumains en cas de retour.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307340

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, aide-soignante, qui contestait la décision implicite de rejet du centre hospitalier Rives de Seine refusant de lui rétablir un demi-traitement et demandait 16 150 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite, car celle-ci avait seulement pour effet de lier le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que la demande de Mme C n'était pas fondée, car le maintien du demi-traitement prévu par l'article 35 du décret n°88-386 du 19 avril 1988 n'était pas applicable en l'espèce, la requérante ayant déjà été admise à la retraite.

Avocat : TOURNIQUET

3 juillet 2025• 11ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501208

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit d'être entendu avait été respecté lors de l'audition policière et que la décision était suffisamment motivée. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la récente entrée en France du requérant et de la situation irrégulière de son épouse. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501209

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête en excès de pouvoir d'une ressortissante étrangère contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de la requérante avait été respecté lors de son audition par la police. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée récente et de la situation irrégulière de son époux. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10) ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501158

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas à examiner d'office le renouvellement d'un précédent titre "visiteur". Surtout, il a jugé que la requérante ne justifiait pas être effectivement prise en charge financièrement par sa fille française, comme l'exige l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de résident en qualité d'ascendant de Français.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501189

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’avait pas méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels ou familiaux intenses en France. Il a également écarté le moyen tiré de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) et celui fondé sur l’article 3 de la CESDH, en l’absence de preuve de risques en cas de retour en Angola. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501196

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante angolaise, contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 de la Convention de New York (intérêt supérieur de l'enfant), faute pour la requérante de justifier de liens personnels ou professionnels intenses en France. Il rejette également le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne (risques de traitements inhumains), en l'absence de preuves et compte tenu du rejet de sa demande d'asile. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-8, L. 612-10).

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00693

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

3 juillet 2025• Juge des référés