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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOUREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423449

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. D... B..., ressortissant égyptien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a entaché sa décision d'un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502399

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère non réel et sérieux du suivi de formation de l'intéressé et de la nature de ses liens avec sa famille restée en Côte d'Ivoire. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale par voie de conséquence et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410438

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien marié à une Française. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant une condition de résidence stable et durable, non prévue par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour la délivrance de ce titre. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a été condamné à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOURE-JENNI

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501241

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. D... et Mme C..., ressortissants congolais, demandant l'annulation des arrêtés préfectoraux du 18 février 2025. Ces arrêtés abrogeaient leur attestation de demande d'asile, les obligeaient à quitter le territoire français et prononçaient une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502105

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... B... contestant l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la possibilité pour l'enfant de suivre sa mère. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502112

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante de la République démocratique du Congo, qui contestait l’arrêté préfectoral du 10 avril 2025 refusant son admission au séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour la requérante de justifier d’attaches familiales ou d’un suivi médical indisponible dans son pays d’origine. Il a également écarté le moyen tiré de l’article 3 de la même Convention, la demande d’asile ayant été définitivement rejetée par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500328

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait l’arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant son admission au séjour au titre de l’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard du rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA, et que l’absence de mention de son état de santé n’entachait pas la motivation dès lors qu’elle ne s’en était pas prévalue lors de la demande. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments établissant une vie privée et familiale stable en France. La solution s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 542-4 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507551

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 24 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté du 27 avril 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l’arrêté du 24 avril 2025 était suffisamment motivé et que le signataire disposait d’une délégation de signature régulière, écartant les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : TOURE

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501470

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande de M. D... visant à obtenir l’exécution d’un précédent jugement du 16 novembre 2023. Ce jugement avait annulé une décision de la caisse d’allocations familiales de l’Isère relative à un indu d’aide personnalisée au logement et enjoint à la caisse de réévaluer ses droits. Le tribunal a estimé que la caisse avait bien procédé au réexamen de la situation de l’intéressé, conformément aux articles L. 911-4 du code de justice administrative et R. 822-3 du code de la construction et de l’habitation, et que le jugement initial n’impliquait pas le reversement d’une somme d’argent.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 décembre 2025• Juge unique 4
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510228

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête du CSE et du syndicat CGT d’Arkema France contestant la décision du 31 juillet 2025 homologuant le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de la société. Les requérants invoquaient notamment une information et une consultation insuffisantes des instances représentatives sur les risques industriels et environnementaux, ainsi qu’une erreur d’appréciation de l’administration sur les mesures de prévention. Le tribunal a jugé que la procédure d’information et de consultation du CSE et du CSEC était régulière et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en validant le PSE. La décision s’appuie sur les articles L. 1233-24-4, L. 1233-57-3 et L. 1233-30 du code du travail.

Avocat : SCP AVOCAT BARDAVID TOURNEUR

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505073

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511141

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a constaté que la demande de renouvellement du titre de séjour pour soins avait été clôturée et que la demande de changement de statut, déposée par courrier, ne constituait pas une demande complète au sens des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de demande de titre de séjour en cours d'instruction, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et ne présentait pas le caractère d'utilité requis. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

11 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206712

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une demande de condamnation de la Société des grands projets (ex-Société du Grand Paris) à l’indemniser pour l’exécution incomplète d’un protocole transactionnel relatif aux nuisances sonores du chantier de la ligne 15 du métro, ou, à titre subsidiaire, pour la nullité de ce protocole et l’engagement de la responsabilité sans faute de l’établissement public. La requérante sollicitait notamment le remplacement de fenêtres et la réparation de divers préjudices (perte de jouissance, préjudice moral, déficit fonctionnel, perte de valeur vénale). Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de Mme A..., considérant que le protocole transactionnel était valide et que les conditions de la responsabilité sans faute pour nuisances anormales n’étaient pas réunies, faute de démonstration d’un lien de causalité direct et certain ou d’un caractère anormal et spécial des préjudices allégués. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et de la responsabilité sans faute de l’administration pour dommages de travaux publics, ainsi que sur

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208947

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société civile immobilière Entrepôts de Champigny d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute de la Société des grands projets, en raison des préjudices qu’elle estime avoir subis du fait de la construction du tunnel de débranchement de la ligne 15 du métro dans le tréfonds de sa parcelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société requérante n’établissait pas l’existence d’un lien de causalité direct entre l’ouvrage public et les préjudices allégués, ni le caractère anormal et spécial de ceux-ci, notamment faute de démontrer que son projet de construction était suffisamment avancé et certain avant la déclaration d’utilité publique. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des travaux publics à l’égard des tiers, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la prescription quadriennale soulevée à titre subsidiaire.

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505636

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 février 2025 rejetant sa demande d’asile, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a relevé d’office que le refus d’admission au séjour au titre de l’asile ne constitue pas une décision susceptible de recours, rendant ces conclusions irrecevables. Il a également constaté que l’interdiction de retour, fondée sur l’article L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était inapplicable à la situation de M. A..., ce qui a conduit à son annulation. Les autres mesures de l’arrêté ont été examinées au regard des textes applicables, notamment le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SAVARY & TOURRE A.A.R.P.I

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505016

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de compétence régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

9 décembre 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304155

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation de la décision du 22 novembre 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité du requérant avait été examinée. Il a jugé que le refus était fondé sur l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du non-respect par M. B... des exigences des autorités chargées de l’asile, sans que l’intéressé ne justifie d’une vulnérabilité particulière. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404196

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : TOURNIER

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504896

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, demandant l'annulation du refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que l'accord franco-algérien ne fait pas obstacle à ce que les ressortissants algériens se prévalent des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 233-2 et R. 233-9) transposant la directive 2004/38/CE. En l'espèce, M. A... justifiant d'un mariage de plus de trois ans avec une ressortissante espagnole, dont un an en France, et d'un divorce prononcé après cette période, remplit les conditions pour conserver son droit au séjour. Par conséquent, le tribunal annule la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407523

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 27 mai 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante chinoise. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser l'enregistrement de la demande au motif que le dossier était incomplet, dès lors que la requérante avait fourni une attestation d'hébergement datée de moins de six mois. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'annexe 10 de ce code.

Avocat : TOURNAN

4 décembre 2025• 12ème chambre