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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

56 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

56

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOURNANEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404764

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant à une ressortissante tchadienne. Le juge a retenu que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation médicale grave de l'intéressée, qui justifiait un titre de séjour pour vie privée et familiale au titre de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOURNAN

2 avril 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502212

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour à une ressortissante tchadienne et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que le refus de délivrer un titre de séjour au titre de l'étranger malade (article L. 425-9 du CESEDA) était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment sur la disponibilité du traitement médical dans le pays d'origine. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOURNAN

24 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301463

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation du rejet d'une demande de naturalisation. Le tribunal estime que la décision ministérielle était suffisamment motivée, qu'aucune procédure contradictoire n'était requise pour statuer sur une demande, et que le ministre pouvait légalement rejeter la demande au titre de son pouvoir d'appréciation, malgré la recevabilité initiale au regard des conditions de résidence. La décision s'appuie sur les articles 21-16 et 21-26 du code civil, l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, et l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOURNAN

4 mars 2026• 5ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02355

Avocat : TOURNAN

17 février 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02335

Avocat : TOURNAN

17 février 2026• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600438

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'injonction urgente visant à ordonner à la préfète de l'Essonne de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation de droits à un ressortissant étranger. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née au terme du délai légal de quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ordonner la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOURNAN

2 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600703

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la suspension du refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-de-Marne. La requérante s’est désistée après la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, faisant ainsi disparaître l’urgence. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, celle-ci n’étant pas la partie perdante.

Avocat : TOURNAN SOPHIE

30 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401387

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) concerne les requêtes de M. C..., ressortissant égyptien, contestant le refus implicite de la préfète du Loiret de lui délivrer un titre de séjour et la décision du 18 mars 2024 transmettant sa demande au préfet de la Seine-Saint-Denis pour incompétence territoriale. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a appliqué les articles R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui imposent que le titre de séjour soit délivré par le préfet du département de résidence et qu'une demande adressée à une administration incompétente soit transmise à l'autorité compétente. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité des décisions attaquées au regard de ces textes.

Avocat : TOURNAN

26 janvier 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405572

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite, et que l'administration n'avait pas à notifier cette décision implicite ni à mentionner les voies et délais de recours en l'absence d'obligation légale en ce sens. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOURNAN

23 janvier 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04248

Avocat : TOURNAN

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524172

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante algérienne, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la remise d’un récépissé l’autorisant à travailler. La juge des référés a fait droit à la demande, considérant l’urgence présumée en raison de l’expiration du titre de séjour et de l’absence de réponse de l’administration, et a ordonné au préfet de convoquer la requérante sous huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et R. 431-12 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOURNAN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407523

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 27 mai 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante chinoise. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser l'enregistrement de la demande au motif que le dossier était incomplet, dès lors que la requérante avait fourni une attestation d'hébergement datée de moins de six mois. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'annexe 10 de ce code.

Avocat : TOURNAN

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515868

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation de droits ou un récépissé l'autorisant à travailler et à voyager. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 9 mai 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition posée par l'article L. 521-3 n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOURNAN SOPHIE

31 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508095

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B..., ressortissante égyptienne victime de violences conjugales, qui sollicitait une injonction à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence, ce que Mme B... ne fait pas en se bornant à invoquer sa situation financière et familiale difficile. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête est rejetée.

Avocat : TOURNAN

15 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312893

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... et la société Jils Menuiseries contre un refus d’autorisation de travail. Le préfet ayant finalement accordé l’autorisation, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales tout en maintenant leur demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État, considéré comme partie perdante, à verser 750 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOURNAN

8 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404754

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 21 mars 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait refusé l'admission au séjour de Mme A..., ressortissante chinoise, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à la demande d'admission exceptionnelle au séjour de l'intéressée, présentée sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : TOURNAN SOPHIE

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509893

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante indonésienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que la procédure contradictoire n'était pas applicable en l'espèce. Il a également estimé que l'erreur de plume dans l'arrêté était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-23, L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOURNAN

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501016

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme D, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur le motif que l'intéressée suivait ses cours à distance, alors qu'elle démontrait une assiduité et une présence physique aux examens, conformément aux stipulations du titre III du protocole de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour.

Avocat : TOURNAN

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520402

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, sollicitant principalement la délivrance d’un titre « vie privée et familiale » ou, subsidiairement, « salarié ». Postérieurement à l’introduction de la requête, M. A a obtenu une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » et s’est désisté purement et simplement de son instance. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 septembre 2025.

Avocat : TOURNAN

4 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510663

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfecture, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. Toutefois, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car cette attestation autorisait la présence et l'activité professionnelle de l'intéressée, renversant ainsi la présomption d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOURNAN SOPHIE

8 août 2025