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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 117 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 117

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TRANEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "salarié" fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : TRAN THUY

3 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507933

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant un arrêté du préfet de la Manche du 9 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté les moyens communs à toutes les décisions, estimant que le signataire de l'acte disposait d'une délégation de compétence régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que le moyen tiré d'une notification dans une langue non comprise par le requérant était inopérant, car il ne concerne pas la légalité de la décision elle-même. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TRAN

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503490

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant de réfugié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Constatant que M. B avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, le tribunal a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur sa demande d’aide provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : LUTRAN

1 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404886

Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 1er septembre 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A D. Ce dernier contestait l'arrêté du maire de Champagnac-de-Belair du 12 février 2024 fermant le chemin de la muraille à tous véhicules. Saisi d'une demande de confirmation du maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL BARRET - BERTRANDON - JAMOT - MALBEC - TAILHADES

1 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315055

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité de forme empêche la naissance d'une décision administrative faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La solution est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

29 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402844

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Landes de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour temporaire. Mme A s’est alors désistée de sa requête. Par ordonnance du 21 août 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRAN

21 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00183

Avocat : L2M Inter-barreaux;BERTRAND

13 août 2025• Juge des référés
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500388

Avocat : BERTRAND

12 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500388.20250812• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501395

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision de refus de séjour était fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'insertion professionnelle de M. A, bien que réelle, n'était pas suffisamment stable et ancienne pour justifier un titre de séjour. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MATRAND LUCILE

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411835

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant le refus du département du Pas-de-Calais de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que le moyen invoqué par le requérant, tiré de sa cardiopathie ischémique, n'était pas assorti des précisions suffisantes pour démontrer qu'il remplissait les critères stricts de mobilité pédestre réduite définis par l'arrêté du 3 janvier 2017. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.

Avocat : BERTRAND-DEBLIQUIS

4 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01732

Avocat : BERTRAND

1 août 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01731

Avocat : BERTRAND

1 août 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503667

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 3 mars 2025 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, faute de précisions suffisantes de la part du requérant. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BERTRAND

1 août 2025• Reconduites à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02343

Avocat : LUTRAN

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501479

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-tunisien. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, le juge estimant que la situation de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : BERTRAND

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319336

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l’université Sorbonne Université de l’autoriser à soutenir sa thèse en mathématiques. La juridiction a jugé irrecevable la demande d’annulation de la décision du 21 janvier 2016 en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois n’ayant pas été respecté. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour défaut de réclamation préalable. L’arrêté du 7 août 2006 relatif à la formation doctorale et le code de justice administrative ont été appliqués.

Avocat : BERTRAND

29 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505754

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant togolais, contre un arrêté préfectoral du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Togo comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, validant ainsi les décisions contestées du préfet du Nord.

Avocat : LUTRAN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211272

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. E... qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur du 29 septembre 2022, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale, est jugée légale. Le tribunal estime que le ministre a pu, sans erreur manifeste d'appréciation, se fonder sur le comportement fiscal de l'intéressé, qui avait déclaré à tort sa fille comme étant à sa charge alors qu'elle résidait en Algérie. La décision est fondée sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BERTRAND

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505554

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait son assignation à résidence dans la commune de Roubaix pour 45 jours, prise par le préfet du Nord le 6 juin 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en application de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne comportait pas d’erreur d’appréciation, M. B ayant une adresse stable et une perspective raisonnable d’éloignement. La demande d’annulation a donc été rejetée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.

Avocat : LUTRAN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511512

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante n'établissait pas s'être présentée au guichet de la sous-préfecture ni qu'un refus lui aurait été opposé, rendant la décision attaquée inexistante. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BERTRAND

24 juillet 2025