251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
251
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 970
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'arrêté fixant l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) d'un agent du département du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que le recours contre l'arrêté initial avait perdu son objet suite à son retrait et son remplacement par un nouvel arrêté, et a donc examiné la légalité de ce dernier. Il a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était infondé et que l'exception d'illégalité soulevée contre une prime antérieure utilisée pour le calcul était irrecevable, cette dernière décision étant devenue définitive. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs au retrait des actes et à l'exception d'illégalité.
Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC
Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC;Avocat1;Avocat2
Avocat : CABINET ARENTS TRENNEC
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné au préfet de Loir-et-Cher de fixer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité pour l'intéressée de régulariser sa situation en raison d'un dysfonctionnement administratif imputable à l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-1 du code de justice administrative, permettant une mesure utile ne faisant pas obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative.
Avocat : SCP ARENTS TRENNEC
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. Le requérant, bénéficiaire de l'AAH et handicapé à plus de 80%, invoquait l'article 1390 du code général des impôts, mais le bien est la propriété d'une SCI dont il est cogérant. Le tribunal a jugé que les conditions d'exonération prévues par le code général des impôts ne sont pas remplies lorsque le bien n'est pas la propriété personnelle de l'allocataire, même en cas de transparence fiscale de la SCI.
Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une requérante sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la mesure d'instruction sollicitée ne présentait pas le caractère d'utilité requis, car le juge saisi du recours au fond pourrait ordonner une telle expertise dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. La décision souligne que la requérante n'a pas justifié d'une utilité spécifique et distincte de l'expertise pouvant être ordonnée dans la procédure principale.
Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un fonctionnaire de police visant le rejet de sa mutation dérogatoire à La Réunion pour raisons familiales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré l'état de santé mentale grave de sa belle-fille, car la situation existait avant la demande de mutation. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle n'a été retenu. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler la résiliation par le maire de F... du contrat d'accueil de son enfant en crèche. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée par une adjointe délégataire, suffisamment motivée, et fondée sur une déclaration inexacte de la requérante concernant son activité professionnelle, conformément au règlement de fonctionnement des établissements d'accueil. Les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait) ont été écartés.
Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision de la commune de Villepinte refusant de reconnaître comme imputable au service la rechute d'un agent territorial. La juridiction a retenu un vice de forme, constatant un défaut de motivation de la décision, qui ne mentionnait pas les textes applicables, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la commune de prendre une nouvelle décision dans un délai de quinze jours.
Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les deux requêtes de M. B... D..., un fonctionnaire de la protection judiciaire de la jeunesse. Le tribunal a jugé infondés les moyens soulevés contre la décision rejetant sa demande de reconnaissance d'accident de service et contre son arrêté de révocation consécutif à une condamnation pénale. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n°84-961 du 25 octobre 1984 relatif à la procédure disciplinaire.
Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Livry Terrassement Démolition Travaux Publics d’une demande de condamnation de la commune de Goussainville au paiement de 32 400 euros suite à l’annulation d’un bon de commande. La société requérante s’est désistée de son recours par un acte enregistré le 8 janvier 2026. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement d’action, jugé pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus de la Caisse des dépôts et consignations de lui accorder l’allocation temporaire d’invalidité suite à un accident de service. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que Mme A... ne contestait pas utilement le taux d’invalidité de 0 % retenu, faute de démontrer un lien direct entre l’accident et l’invalidité alléguée. La décision s’appuie sur le décret n° 2005-442 du 2 mai 2005.
Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par plusieurs agents du département de Seine-et-Marne (M. J..., Mme P..., M. U..., Mme N...) de recours en excès de pouvoir contre des ordres de mission du 10 mars 2023 imposant une formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail (FSSSCT) organisée par le CEPIM. Les requérants invoquaient l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article 57, 7 bis de la loi du 26 janvier 1984, qui garantit le libre choix de l'organisme de formation. En cours d'instance, le département a fait droit à leurs demandes de congé de formation pour une autre session, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a pris acte de ces désistements purs et simples, et a rejeté les demandes de frais irrépétibles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi de plusieurs requêtes (n° 2303858, 2303866, 2303871, 2303873) par des agents du département de Seine-et-Marne contestant un ordre de mission du 10 mars 2023 pour une formation FSSSCT, invoquant l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984. En cours d'instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales tendant à l'annulation de l'ordre de mission, tout en maintenant leurs demandes de frais irrépétibles. Le tribunal a pris acte de ces désistements purs et simples. Il a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à ces demandes.
Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi de quatre requêtes (n° 2303858, 2303866, 2303871, 2303873) par des agents du département de Seine-et-Marne, contestant un ordre de mission du 10 mars 2023 imposant une formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail (FSSSCT) organisée par le CEPIM. Les requérants invoquaient l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article 57, 7 bis de la loi du 26 janvier 1984. En cours d'instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d'annulation, tout en maintenant leurs demandes de frais irrépétibles. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et a donné acte de celui-ci, rejetant les demandes de frais présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par plusieurs agents du département de Seine-et-Marne (M. J..., Mme P..., M. U..., Mme N...) pour contester un ordre de mission du 10 mars 2023 les obligeant à suivre une formation spécifique (FSSSCT) organisée par le CEPIM. Les requérants invoquaient l’incompétence de l’auteur de l’acte et une violation de l’article 57, 7 bis de la loi du 26 janvier 1984, qui garantit le libre choix de l’organisme de formation pour les représentants du personnel. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, le département ayant fait droit à leurs demandes de congé de formation pour une session syndicale alternative. Le tribunal a pris acte de ce désistement, mais a rejeté les demandes de frais irrépétibles présentées par les agents au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC
Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi de quatre requêtes (n° 2303858, 2303866, 2303871, 2303873) par des agents du département de Seine-et-Marne contestant un ordre de mission du 10 mars 2023 pour une formation FSSSCT. Les requérants invoquaient l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984. En défense, le département a fait valoir que les requêtes étaient devenues sans objet après avoir accordé aux agents un congé de formation pour une autre session. Les requérants se sont ensuite désistés de leurs conclusions principales, ne maintenant que leurs demandes de frais de justice. Par cette ordonnance, le tribunal donne acte de ces désistements purs et simples, sans statuer sur le fond des litiges.
Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC
Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi de plusieurs requêtes (n° 2303858, 2303866, 2303871, 2303873) par des agents du département de Seine-et-Marne contestant un ordre de mission du 10 mars 2023 pour une formation FSSSCT. Les requérants invoquaient l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984. En cours d'instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales après que le département a fait droit à leurs demandes de congé de formation. Le tribunal a pris acte de ces désistements purs et simples.
Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par plusieurs agents du département de Seine-et-Marne (M. J..., Mme P..., M. U..., Mme N...) de recours en excès de pouvoir contre un ordre de mission du 10 mars 2023 les contraignant à suivre une formation spécifique en santé et sécurité. Les requérants contestaient la compétence de l'auteur de l'acte et la violation de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984, qui garantit le libre choix de l'organisme de formation pour les représentants du personnel. En cours d'instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales après que le département a fait droit à leur demande de congé de formation pour une autre session. Le tribunal a pris acte de ce désistement, mais a rejeté la demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) présentée par les requérants, aucune partie n'étant considérée comme perdante.
Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par plusieurs agents du département de Seine-et-Marne (M. J..., Mme P..., M. U..., Mme N...) afin d’annuler un ordre de mission du 10 mars 2023 imposant une formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail. Les requérants invoquaient l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance de l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984, qui garantit le libre choix de l’organisme de formation. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, le département ayant fait droit à leur demande de congé de formation pour une autre session. Le tribunal a pris acte de ce désistement, mais a rejeté la demande de frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative) en l’absence de circonstances particulières justifiant leur mise à la charge de la partie adverse.
Avocat : SCP ARENTS-TRENNEC