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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

65 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

65

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : URIENEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510621

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision fait suite à la demande de la communauté de communes du Pays Fléchois, qui constate d'importants désordres (infiltrations, problèmes d'étanchéité) affectant les menuiseries extérieures d'un pôle petite enfance, suite à des travaux de rénovation. Le juge a estimé que cette mesure d'instruction était utile pour constater les désordres, en déterminer l'origine et évaluer les préjudices, en vue d'éventuelles actions en responsabilité.

Avocat : SELARL DELAGE BEDON LAURIEN HAMON

17 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209693

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Viriot Hautbout d’un litige l’opposant au département des Bouches-du-Rhône concernant le solde d’un marché public de travaux. La société demandait, à titre principal, l’homologation d’un accord transactionnel et, à défaut, la condamnation du département à lui verser diverses sommes au titre de travaux supplémentaires, de révisions de prix et de retenues contestées, ainsi que des intérêts moratoires. Le tribunal a rejeté l’existence d’un accord valide et a limité l’indemnisation de la société aux seuls travaux qu’elle avait personnellement exécutés, soit 1 163,76 euros HT, et à une partie de la révision des prix, soit 352,26 euros HT. Il a jugé que les retenues pour gardiennage, nettoyage et reprises étaient justifiées par la défaillance de la société et a rejeté les demandes relatives à la saisie administrative et aux intérêts moratoires sur la retenue de garantie, en application des stipulations du CCAG Travaux.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : URIEN

29 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01306

Avocat : URIEN

16 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309975

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 11 octobre 2023 par laquelle la présidente du département des Bouches-du-Rhône refusait d'accorder la protection fonctionnelle à un agent, M. C... E..., qui invoquait des faits de harcèlement moral. Le tribunal a retenu le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, le directeur des ressources humaines, faute pour lui de disposer d'une délégation de signature régulière pour ce type de décision. En conséquence, il a enjoint au département de réexaminer la demande de l'agent dans un délai de deux mois. La décision se fonde sur les règles de compétence issues du code général de la fonction publique.

Avocat : URIEN

11 décembre 2025• 8ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01611

Avocat : URIEN

24 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400917

Le Tribunal administratif de Mayotte a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension au motif qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, il est réputé s'être désisté.

Avocat : BOURIEN

10 novembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02833

Avocat : URIEN

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303166

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 28 avril 2023 retirant son admission à la retraite pour invalidité. Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre cet arrêté, car l'administration a implicitement retiré ce retrait par un arrêté du 7 novembre 2023 replaçant Mme A... en retraite pour invalidité, acte non contesté. La solution retenue est donc un non-lieu partiel, sans examen au fond des autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : URIEN

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303045

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) était saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux titres de recettes émis par l’École supérieure d’art d’Avignon (ESAA) pour récupérer un trop-perçu de rémunération de 25 725,22 euros. La requérante invoquait de nombreux vices de forme et de fond, notamment l’insuffisance de motivation, l’absence de signature du comptable, et l’erreur de qualification juridique. Le tribunal a relevé d’office plusieurs moyens d’ordre public, dont l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître des actes de poursuites et l’absence d’objet du litige concernant le titre du 16 mai 2023, annulé par l’ordonnateur le 24 novembre 2023. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été close et l’affaire mise en délibéré, laissant présager un jugement fondé sur les moyens d’ordre public et les textes applicables, notamment le décret du 7 novembre 2012 et le code de justice administrative.

Avocat : URIEN

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400481

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A... contestant deux titres de recettes émis par l’École supérieure d’art d’Avignon pour un trop-perçu de rémunération de 25 725,22 euros. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de signature et l’absence de mention des voies et délais de recours. Le tribunal a relevé d’office que le premier titre de recettes du 16 mai 2023 avait été annulé par l’ordonnateur le 24 novembre 2023, rendant sans objet les conclusions à son encontre. Il a également jugé que les conclusions dirigées contre la lettre de relance étaient irrecevables, et que la contestation des actes de poursuite relevait de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le premier titre, rejeté les conclusions contre la lettre de relance et déclaré la juridiction administrative incompétente pour les actes de poursuite, en application des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : URIEN

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303702

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., lieutenant de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 1er août 2023 du SDIS de Vaucluse le privant de toute rémunération pour absence de service fait. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que l'administration se trouvait en situation de compétence liée pour suspendre le versement de la rémunération en l'absence de service fait, rendant inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 531-4 du code général de la fonction publique. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : URIEN

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502187

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'établit pas, par les pièces fournies, l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux sur place. En conséquence, il n'est pas fondé à soutenir que l'arrêté porterait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à sa liberté d'aller et venir. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOURIEN

8 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02806

Avocat : URIEN

17 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501794

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni de liens familiaux d'une intensité particulière, et qu'il n'était donc pas fondé à soutenir que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : BOURIEN

2 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501800

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de la continuité de son séjour à Mayotte ni de l'intensité de ses liens familiaux, et qu'il n'apportait aucun élément d'insertion socio-professionnelle récente. En conséquence, il a considéré que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), n'était pas remplie. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOURIEN

2 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301742

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme C, agent du département des Bouches-du-Rhône, contestant sa suspension de fonctions (décision du 20 décembre 2022), la fin de sa mise à disposition auprès de la MDPH et le refus de sa demande de mobilité, ainsi que sa demande indemnitaire pour préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et indemnitaires, jugeant que la suspension était légalement fondée sur des faits établis, que la fin de mise à disposition et le refus de mobilité étaient réguliers, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité du département n'était caractérisée. Les décisions ont été appliquées conformément aux dispositions du code général de la fonction publique, notamment les articles relatives à la suspension et à la mobilité des fonctionnaires.

Avocat : URIEN

16 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506274

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par M. A pour demander la suspension de son placement en congé annuel et de son licenciement par le Campus Nature Provence. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car la privation de rémunération à compter du 18 juillet 2025 causait un préjudice grave et immédiat. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du délai de réflexion d'un mois prévu par l'article 45-3 du décret du 17 janvier 1986 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution des décisions attaquées.

Avocat : URIEN

19 juin 2025
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00235

Avocat : URIEN

18 juin 2025• Juge des référés
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201936

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, agent contractuel du CCAS d'Avignon, qui sollicitait la réparation d'un préjudice lié à un harcèlement moral, le paiement de diverses primes et indemnités, ainsi que l'annulation d'un titre de recettes pour un trop-perçu. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en l'absence de demande préalable liant le contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que les éléments fournis par la requérante ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral, l'appréciation mitigée de ses capacités professionnelles relevant de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. Enfin, les demandes relatives à la prime d'inflation, aux heures supplémentaires et aux congés payés ont été rejetées, faute de justifications suffisantes ou de droit applicable, et la contestation du trop-perçu a été écartée, la dette étant établie.

Avocat : URIEN

28 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300620

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C D, agent contractuel du département des Bouches-du-Rhône, qui contestait son licenciement sans préavis ni indemnité pour avoir menacé un collègue. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’irrégularité de la procédure, estimant que la note non communiquée n’apportait aucun élément nouveau et n’avait pas privé l’intéressé d’une garantie. Il a également jugé que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des faits, pour lesquels M. D avait été condamné pénalement. La décision s’appuie sur le décret n°88-145 du 15 février 1988 et le code général de la fonction publique.

Avocat : URIEN

12 mai 2025• 1ère Chambre