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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

184 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

184

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VAILLANTEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505483

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'absence de titre de séjour et le rejet définitif de sa demande d'asile, et que les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la violation des articles 8 de la CESDH et L. 435-1 du CESEDA étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CESDH).

Avocat : VAILLANT

26 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505446

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités croates. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel était régulière et qu'aucune défaillance systémique des autorités croates n'était démontrée. En conséquence, la décision de transfert a été validée sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VAILLANT

26 août 2025• Eloignement urgent
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01843

Avocat : VAILLANT

21 août 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505543

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille sans abri depuis trois mois, résidant dans la rue avec une enfant mineure. Le juge a rappelé le droit à l'hébergement d'urgence garanti par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, et a constaté que l'absence de proposition d'hébergement portait une atteinte grave et manifestement illégale à la dignité de la personne humaine. En conséquence, il a enjoint au préfet d'Ille-et-Vilaine d'orienter la famille vers un centre d'hébergement d'urgence ou, à défaut, une structure hôtelière, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie également sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : VAILLANT

12 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505121

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigérienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, notamment car elle était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation de la requérante. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande d'asile tardive, et sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : VAILLANT

5 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505123

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile, était légale et suffisamment motivée. Il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen de la vulnérabilité et d'erreur de droit, en application des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : VAILLANT

5 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505122

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme et M. B, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur vulnérabilité et l'erreur de droit. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permettent de refuser ces conditions aux demandeurs d'asile en cas de demande de réexamen.

Avocat : VAILLANT

5 août 2025• Eloignement urgent
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510111

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un jeune majeur, M. A, qui demandait le rétablissement de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) après le refus du département de Seine-et-Marne de renouveler son contrat "jeune majeur". Le juge a constaté que le requérant, confié à l'ASE avant sa majorité et sans ressources ni hébergement, se trouvait dans une situation d'urgence caractérisée. Il a estimé que le refus de prise en charge portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'hébergement d'urgence, en méconnaissance des articles L. 222-5 et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au département de Seine-et-Marne de rétablir la prise en charge de M. A dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : VAILLANT

21 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504656

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B A et sa fille, ressortissantes nigérianes, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 27 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. Les requérantes contestaient notamment la légalité de cette décision en invoquant l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, un vice de procédure, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision de l’OFII était légalement justifiée. Cette solution s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 141-3, L. 522-1 et L. 551-10, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : VAILLANT

17 juillet 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504328

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant burkinabé, contestant un arrêté préfectoral du 14 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l'intéressé. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure était proportionnée à la situation personnelle de M. C.

Avocat : VAILLANT

10 juillet 2025• Eloignement urgent
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509397

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance (ASE), qui demandait le rétablissement de sa prise en charge (hébergement, ressources, accompagnement) après la fin de son contrat jeune majeur le 30 juin 2025. Le juge a constaté que le département de Seine-et-Marne n'avait pas produit de défense et que la situation de M. B, sans ressources ni hébergement, caractérisait une urgence et une atteinte grave à sa liberté fondamentale de mener une vie digne. En application des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles, le juge a ordonné au département de rétablir la prise en charge de M. B dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : VAILLANT

8 juillet 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300333

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Aménagement Cau d’une demande de condamnation de la commune de Solaro au versement d’intérêts moratoires pour le retard de paiement du solde d’un marché public d’aménagement de lotissement. La commune avait déjà réglé la somme principale de 15 210 euros en cours d’instance. Le tribunal a fait droit à la demande, condamnant la commune à verser les intérêts moratoires calculés conformément aux articles L. 2192-12, L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique, à compter du lendemain de l’expiration du délai de paiement de 40 jours prévu au CCAP.

Avocat : VAILLANT

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501059

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, était saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de médiation de l’Hérault lui retirant son statut prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a requalifié la requête en injonction, estimant que le recours en excès de pouvoir n’était pas la voie appropriée pour contester une telle décision. Sur le fond, il a rejeté la demande d’injonction au motif que le refus par Mme B d’un logement proposé, adapté à ses besoins et capacités, n’était pas justifié par un motif impérieux, déliant ainsi l’État de son obligation de relogement en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : VAILLANT

20 juin 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500517

Le Tribunal administratif de Bastia, par une ordonnance du 10 juin 2025, a pris acte du désistement du préfet de la Corse-du-Sud. Ce dernier avait initialement contesté un permis de construire tacite délivré par le maire de Sartène pour le changement de destination d'un garage en maison individuelle. Le désistement, accepté par la bénéficiaire du permis, a mis fin à l'instance sans qu'il soit statué sur le fond du litige. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAILLANT

10 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224228

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 10 juin 2022 par laquelle l'administration des finances publiques a refusé d'accorder à la société Linco distribution l'aide relative aux stocks de certains commerces, prévue par le décret n° 2021-594 du 14 mai 2021. Le tribunal juge que, malgré son code APE de commerce de gros, l'activité principale de la société relève du commerce de détail d'habillement en magasin spécialisé, la rendant éligible à l'aide. Il enjoint à l'administration de verser à la société la somme de 8 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 1er juillet 2021.

Avocat : CABINET CANIS, LE VAILLANT (SCP)

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501787

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le bénéfice de l’indemnité temporaire de retraite, au motif qu’il situait le centre de ses intérêts matériels et moraux à La Réunion. Par un mémoire enregistré le 17 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 mai 2025. Les conclusions du directeur régional des finances publiques tendant à la condamnation de M. A aux dépens ont été rejetées, en l’absence de dépens dans l’instance.

Avocat : SELARL BETTY VAILLANT

15 mai 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04487

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

29 avril 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502322

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve d'une relation stable et de la précédente obligation de quitter le territoire. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'assignation à résidence et aux demandes d'injonction.

Avocat : VAILLANT

28 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502227

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E et M. F D, qui demandaient l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de fait, relevant que l'irrecevabilité de leur demande de réexamen d'asile était établie, sans que l'absence de notification préalable n'affecte la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et R. 922-16.

Avocat : VAILLANT

25 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502226

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a considéré que le refus était légalement justifié au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile.

Avocat : VAILLANT

25 avril 2025• Eloignement urgent