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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 087 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 087

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VALEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497084

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497084.20251216• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503189

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503189.20251216• 2ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505707

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 17 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que les conditions légales des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, la mesure étant proportionnée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406702

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : VALAY

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500026

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d’instance, le requérant a obtenu la carte sollicitée et a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Avocat : IVALDI

16 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499609

Avocat : MIMRAN VALENSI - SION

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499609.20251215• 9ème et 10ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2211004

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le déféré du préfet des Bouches-du-Rhône visant l’annulation partielle de la délibération du 4 juillet 2022 de la Métropole Aix-Marseille Provence approuvant la modification n°2 du PLU de Berre-l’Étang. Le préfet contestait notamment la modification de l’OAP Mauran, la création de l’OAP Sylvanès et la modification des espaces proches du rivage, estimant que ces changements remettaient en cause les orientations du PADD et relevaient d’une procédure de révision inadaptée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que les évolutions contestées ne contrariaient pas les orientations générales du PADD et que la procédure de modification était légalement applicable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 151-6, L. 153-31 et L. 153-36 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

15 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523796

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du Président du Comité Économique des Produits de Santé (CEPS) du 27 novembre 2025, qui notifiait à la Société Eg Labo - Laboratoires Eurogenerics le montant de la remise dite « exonératoire de la contribution relative au montant M » pour 2024, s'élevant à 4 940 476 €. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 138-10 et suivants du code de la sécurité sociale. Le juge a estimé que la société n'apportait pas de justifications suffisantes pour établir l'urgence, condition nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VALENCIA

14 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401970

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la SCI Patmos d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire du Pradet le 24 avril 2024. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance du 12 décembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : CHEVALIER

12 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508253

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 14 octobre 2025 par laquelle le préfet de Lot-et-Garonne a fixé le Maroc comme pays de renvoi de M. B..., en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le préfet d’avoir vérifié, au vu des risques allégués par l’intéressé, que son renvoi ne l’exposerait pas à des traitements inhumains ou dégradants. La décision est également entachée d’un défaut d’examen réel de la situation personnelle et médicale de M. B..., en particulier de la nécessité d’une prise en charge chirurgicale imminente.

Avocat : VALAY

12 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429121

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne (SIAAP) d'une demande unilatérale d'organisation d'une mission de médiation dans le cadre d'un différend l'opposant à Voies navigables de France (VNF) concernant le calcul de la redevance hydraulique. Sur le fondement de l'article L. 213-5 du code de justice administrative, le tribunal rappelle qu'une telle demande ne peut être présentée que conjointement par les parties. En l'espèce, VNF ayant expressément refusé la médiation, la requête unilatérale du SIAAP a été jugée manifestement irrecevable. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET VALIANS (AARPI)

12 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410803

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence de la préfète de l’Essonne n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, qui attaquait une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALAVAL

12 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308826

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 5ème chambre, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. C... et Mme E..., propriétaires d'un terrain, contre un arrêté du maire de Wattrelos refusant un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants, en tant que vendeurs sous condition suspensive, justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles L. 421-6 et L. 410-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales pour statuer sur la légalité du refus de permis de construire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VIVALDI

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403828

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vannes du 9 janvier 2024 accordant un permis de construire à la société CGPA Promotion pour la création de 19 logements. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 14 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 12 décembre 2025. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de Mme B....

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303047

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. D... et Mme C... de recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Plounéour-Brignogan-plages du 6 avril 2023, qui avaient sursis à statuer sur leurs demandes de permis de construire. Les requérants se sont désistés de leurs requêtes par un mémoire enregistré le 10 novembre 2025. Le tribunal leur a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CHEVALLIER

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505621

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel la ministre de l'éducation nationale a infligé à M. B..., enseignant, une exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois avec sursis de quatorze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant pouvant occuper un emploi pendant la période d'exclusion effective. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure disciplinaire et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MORIVAL AMISSE MABIRE

11 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307093

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en excès de pouvoir par le syndicat des copropriétaires de la résidence Les Amandines 1, a examiné la demande de cessation d’une emprise irrégulière de la commune d’Agde sur une parcelle privée de 280 m², utilisée pour l’élargissement d’une voie publique depuis 2009. La commune invoquait une clause de cession gratuite du permis de construire de 1989, mais le tribunal a jugé cette clause illégale en raison de la décision du Conseil constitutionnel n° 2010-33 du 22 septembre 2010, qui a abrogé le fondement légal de l’article R. 332-15 du code de l’urbanisme. La solution retenue est que l’emprise est irrégulière, la commune ne pouvant se prévaloir ni de la clause de cession ni d’une prescription acquisitive faute de juste titre. Le tribunal a enjoint à la commune de régulariser la situation, soit par acquisition de la bande de terrain à sa valeur vénale constructible, soit par restitution, sous astreinte, et a condamné la commune à indemniser le préjudice de jouissance subi depuis 2009, sur le fondement des articles L. 761

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

11 décembre 2025• 4ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509307

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507905

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 10 novembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait assigné à résidence M. B..., ressortissant marocain, pour une durée de 45 jours. La juridiction a jugé que cette mesure était illégale car l'administration n'avait engagé aucune démarche pour obtenir un laissez-passer auprès des autorités consulaires, ne démontrant pas que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet a été écartée, l'arrêté ayant produit des effets avant l'incarcération du requérant.

Avocat : LAVALLÉE

10 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303309

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté. Il a jugé que, malgré sa scolarité à Mayotte depuis 2015, Mme B... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour que le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : RABEARISON VALÉRIE

9 décembre 2025• 2ème chambre