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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 087 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 087

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VALEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505778

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier constate le désistement d'office de Mme A... de sa requête en annulation d'une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'un relais radiotéléphonique. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante, dont la demande de suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé. Le tribunal donne acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIES

25 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507709

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 novembre 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant ont donc été écartés.

Avocat : LAVALLÉE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 novembre 2025
• Eloignement 72 heures
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502650

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507660

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, prise par le préfet de la Gironde sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que les autorités consulaires tunisiennes avaient refusé de reconnaître M. A... comme ressortissant dès 2022, sans qu'aucun élément nouveau ne soit apporté par le préfet. En conséquence, l'éloignement ne constituant plus une perspective raisonnable, la condition posée par l'article L. 731-1 n'était pas remplie. La décision d'assignation à résidence a donc été annulée pour erreur d'appréciation.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

20 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503235

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 août 2025 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a refusé d'enregistrer la demande de certificat de résidence algérien de M. A... et de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en refusant l'enregistrement au motif que l'activité de M. A... relevait de l'article 7 a) de l'accord franco-algérien, alors que l'intéressé invoquait l'article 7 c) de cet accord. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

20 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400943

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 22 décembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. La décision préfectorale était fondée sur des erreurs de fait, notamment l'annulation antérieure de l'obligation de quitter le territoire français visant l'épouse du requérant et l'adoption simple de ce dernier par sa mère, titulaire d'une carte de résident. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 100 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : BIJU-DUVAL

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308108

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 11 février 2022, a constaté que ce jugement, qui annulait des décisions et enjoignait à l’établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris de régulariser sa situation administrative, avait été entièrement exécuté. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’exécution. L’établissement a toutefois été condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIES

20 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306255

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la société Flexi Conduite, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2023 suspendant son agrément pour deux mois. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le désistement, pur et simple, a été constaté par ordonnance sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

20 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511916

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 15 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A..., ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que la requérante justifiait d'un motif légitime pour ne pas avoir présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, en raison d'une séquestration et de violences subies. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE. L'OFII est enjoint d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511706

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant chinois, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'entretien de vulnérabilité, mené en anglais, langue comprise par le requérant, respectait les dispositions de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens relatifs au défaut d'examen de la vulnérabilité et à l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'article L. 551-15 du CESEDA qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil pour les demandeurs de réexamen d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A....

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511384

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une ressortissante congolaise demandant l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que l'OFII lui a finalement octroyé ces conditions le 9 octobre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'OFII à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509184

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité disposant d’une délégation régulière et qu’il comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : VALLAT

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401416

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de Mme C... contre les décisions du préfet de la Nièvre refusant de lui délivrer une carte nationale d’identité et un passeport. La requérante contestait notamment l’incompétence territoriale du préfet et l’absence de motivation des refus. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que le préfet était compétent et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également jugé que le certificat de nationalité française ne faisait pas obstacle à un refus de délivrance en cas de doute sur l’identité ou la nationalité. La solution s’appuie sur les dispositions du code civil et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PALLANCA VALERIE

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401880

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., un psychologue libéral, qui contestait le refus du préfet de la Gironde d’inscrire trente-et-un lieux distincts d’exercice sur la liste des psychologues habilités à réaliser des tests psychotechniques pour l’aptitude à la conduite. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que la décision du 6 février 2024 ne constituait pas une décision purement confirmative. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’avait pas ajouté un critère illégal en exigeant que les lieux déclarés correspondent à un exercice habituel, conformément à l’arrêté du 26 août 2016, et que M. B... n’apportait pas la preuve d’un exercice effectif et régulier dans les trente-et-un sites. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401420

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision du préfet de la Nièvre de surseoir à la délivrance de sa carte nationale d’identité et de son passeport. Le tribunal a jugé que la lettre du 23 juin 2023 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple mesure d’information préparatoire, et que la décision de rejet était intervenue ultérieurement le 27 juin 2025. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la lettre du 23 juin 2023 ont été déclarées irrecevables.

Avocat : PALLANCA VALERIE

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505155

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 octobre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de procédure contradictoire et une méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Après avoir abandonné le moyen tiré du défaut de base légale, le tribunal a examiné les moyens restants. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des procédures d'urgence prévues au CESEDA et applique les dispositions pertinentes de ce code ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

18 novembre 2025• POLE URGENCES
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306357

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné le recours de la société Roxim Promotion contre l'arrêté préfectoral du 4 mai 2023 s'opposant à sa déclaration "loi sur l'eau" pour un lotissement à Ganges. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du recours gracieux s'était substituée à l'arrêté initial. Il a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en application des articles R. 214-32 et R. 214-3 du code de l'environnement. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité de la requête.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504170

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de deux ans après son entrée en France. Le tribunal a jugé cette décision suffisamment motivée et a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil, malgré la situation de vulnérabilité invoquée par la requérante.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

17 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507466

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Gironde le 5 août 2025 à l'encontre de M. B... A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition relative à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : LAVALLÉE

14 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504704

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 10 octobre 2024 annulant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français, constate que le préfet de la Gironde a délivré à la requérante un titre de séjour valable jusqu’en août 2026. En conséquence, la demande d’exécution est devenue sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate de Mme C..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : VALAY

13 novembre 2025• 3ème Chambre