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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VALEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504246

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d'une demande de décharge de sa taxe d'habitation 2024. L'administration a accordé un dégrèvement total des droits en litige après l'introduction de la requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

7 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405219

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur de droit liée à l’ancienneté de sa demande (77 mois), et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que la commission avait légalement motivé sa décision et que le délai de 45 mois fixé par arrêté préfectoral pour saisir la commission n’était pas le seul critère, la situation de Mme B... ne relevant pas des cas d’urgence sans condition de délai prévus à l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KOVALEFF

7 octobre 2025• Magistrat Mme SANDJO
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516101

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension des décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le préfet des Hauts-de-Seine a opposé un non-lieu à statuer, justifiant que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, valable jusqu'au 10 mars 2026. La juge des référés a constaté que cette délivrance avait fait disparaître l'urgence qui conditionnait la recevabilité du référé suspension, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

6 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401579

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B... épouse C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le retrait de points et l’invalidation de son permis de conduire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : IVALDI

6 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404211

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. et Mme E... contestant la décision du 9 avril 2024 de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes. Cette commission avait rejeté leur demande de reconnaissance comme prioritaires et urgents pour l’attribution d’un logement social, au motif qu’ils étaient hébergés en urgence et dans l’attente d’un logement depuis plus de 45 mois. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation pour apprécier l’urgence et le caractère prioritaire de leur demande à la date de la décision attaquée. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la décision de la commission de médiation.

Avocat : KOVALEFF

6 octobre 2025• Magistrat Mme POUGET
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421750

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Teixeira, président de la ligue Centre-Val de Loire de football, qui contestait la décision de la commission supérieure d’appel de la FFF. Cette dernière avait ramené sa suspension de licence à six mois, dont trois avec sursis, pour ne pas avoir empêché l’immixtion du comité de direction de la ligue dans les prérogatives de la commission régionale de l’arbitrage. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits d’abstention était établie et que la sanction n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie sur le code du sport et les règlements généraux de la FFF et de la ligue.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00412

Avocat : NICOLAS FORTAT (VALWILL AARPI)

3 octobre 2025• Juge des référés
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501505

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l’exécution d’une décision de retrait de points et d’une décision 48 SI du ministre de l’intérieur pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré l’argument du requérant sur ses déplacements professionnels nécessaires en tant que dirigeant de plusieurs établissements de santé. Il a considéré que les contraintes alléguées ne justifiaient pas une urgence suffisante, les missions pouvant être assurées par des collaborateurs. La requête a donc été rejetée sans examen du moyen tiré de l’absence de nécessité de permis pour le véhicule concerné.

Avocat : IVALDI

3 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504414

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu notamment de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et assignation à résidence, qui ne sont pas fondées sur une décision illégale, ont également été validées.

Avocat : CHEVALIER

3 octobre 2025• POLE URGENCES
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408249

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Lens pour un immeuble de quarante logements. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté par la société pétitionnaire. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné M. et Mme A... à verser 1 200 euros à la commune de Lens au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELVAL

3 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403548

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de Mme et M. C..., ressortissants philippins, contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 24 juillet 2024 refusant leur demande de carte de résident de dix ans. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en validant la délégation de signature accordée à Mme G... par un arrêté préfectoral du 29 mars 2024. La solution finale sur le fond (annulation ou rejet) n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

2 octobre 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01414

Avocat : DELAVALLADE RAIMBAULT;CABINET COUDRAY URBANLAW

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212903

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant un avis de sommes à payer de 286,76 euros émis par le foyer de vie « Les abris de Jade » pour un trop-perçu de salaire en juin 2022. La juridiction a estimé que l'établissement était fondé à réclamer le remboursement, car Mme A... avait quitté l'établissement depuis plusieurs années et avait bénéficié à tort de ce versement en raison d'une erreur de l'administration. La situation économique de la requérante a été jugée sans incidence sur le bien-fondé de la créance. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif applicables aux répétitions de l'indu.

Avocat : CHENEVAL

2 octobre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412646

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour plusieurs infractions. Le tribunal a donné acte du désistement partiel du requérant concernant certaines infractions et la décision d’invalidation du permis. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, le jugeant inopérant car cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est le rejet des conclusions restantes de la requête, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : DIEVAL

2 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503983

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi par l’Association Proactif Za Chemin du Rieucoulon d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil métropolitain de Montpellier Méditerranée approuvant son PLUi, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montpellier, seul compétent pour connaître d’une décision prise par une autorité dont le siège se situe dans son ressort.

Avocat : VALETTE-BERTHELSEN

2 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503236

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503236.20251002• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501223

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501223.20251002• 8ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400224

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 14 décembre 2023 par laquelle le maire de Montussan avait exclu un enfant de la pause méridienne pour huit semaines. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en violation de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Les autres moyens, notamment la disproportion de la sanction et la discrimination liée au handicap, n’ont pas été examinés. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et celle de la commune également.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505438

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le concours de la force publique pour expulser un occupant sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison des dégradations causées par l'occupant et de l'atteinte aux intérêts de la propriétaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du refus, le préfet étant tenu de prêter ce concours en vertu de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, sauf considérations impérieuses d'ordre public ou de dignité humaine, non démontrées en l'espèce.

Avocat : PONTI SIMONIS DI VALLARIO VALENTINE

2 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302524

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l’association ADUCFG et d’autres requérants demandant l’annulation du traité de concession d’aménagement conclu en 1991 entre la commune de Sérignan et l’AFUA « Les jardins de Sérignan », ainsi que ses avenants n°4, 5 et 6. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de la procédure de passation, des modifications substantielles du contrat, et une méconnaissance des règles de mixité sociale et d’utilité publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre le traité initial et les avenants n°4 et 5 étaient tardives, et que les moyens soulevés contre l’avenant n°6 n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les principes de recevabilité des recours des tiers contre les contrats administratifs, tels que précisés par la jurisprudence du Conseil d’État, et sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

2 octobre 2025• 4ème chambre