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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VALEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503038

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A..., adjoint technique territorial, qui contestait son exclusion de trois jours infligée par le maire de Salbris pour avoir uriné sur la voie publique et endommagé du matériel. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant valide, et estime que la matérialité des faits est établie par les pièces du dossier. Il applique les articles L. 121-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour rejeter la requête comme manifestement infondée.

Avocat : SCP HERVOUET CHEVALLIER

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516516

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de changement de statut présentée par Mme B, ressortissante malgache. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens (défaut d'examen, méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH). Le juge a constaté que la demande était irrecevable, faute pour la requérante d'avoir joint une copie de sa requête en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

19 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00978

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

19 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509282

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, l'arrêté étant suffisamment circonstancié. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicables aux ressortissants algériens dont la situation est régie par l'accord franco-algérien de 1968. Enfin, les autres moyens (violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

19 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490883

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490883.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493638

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493638.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407646

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 12 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de la suspension de son permis de conduire et du refus de restitution. Mme B soutenait que le classement sans suite de la procédure judiciaire par le procureur de la République rendait illégal le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui restituer son titre. Le tribunal juge que le classement sans suite, qui n’est pas une décision juridictionnelle au fond, ne fait pas tomber la suspension administrative, conformément à l’article L. 224-9 du code de la route. La requête est rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : SCP VALAY BELACEL DELBREL

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502265

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes de suspension, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : VALAY

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500987

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice de procédure et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision.

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200110

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 16 novembre 2021 par lequel le maire de la Combe-de-Lancey s'était opposé à la déclaration préalable de M. B pour le détachement d'un lot à bâtir. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait l'article L. 122-10 du code de l'urbanisme, la parcelle concernée, bien qu'à caractère agricole, ne présentant pas de nécessité de préservation au regard des critères légaux. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et a condamné celle-ci à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205416

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B dirigée contre l'arrêté du 31 mai 2021 par lequel le maire de Bruay-la-Buissière ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour la construction d'une véranda. Le tribunal a jugé que le projet, portant sur une extension de 20,53 m², n'était pas soumis à permis de construire mais relevait bien du régime de la déclaration préalable, et que les moyens soulevés (incompétence, absence d'avis de l'architecte des Bâtiments de France, nécessité d'un architecte, dossier incomplet) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles R. 421-14, R. 111-22 et R. 431-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VIVALDI

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500534

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée, et a jugé que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation des décisions, les injonctions et les frais de justice.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405969

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, estimant que l’arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour, en application des textes précités et du droit de l’Union européenne.

Avocat : VALAY

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502994

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement de M. B, qui avait contesté le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident ou de renouveler sa carte pluriannuelle. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal les a rejetées. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple et clôt l'instance sans condamnation aux frais.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

16 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02794

Avocat : AVALLONE

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506150

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par la préfète du Rhône le 18 avril 2025 à l'encontre de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge retient que la fille mineure de M. A s'est vu reconnaître la qualité de réfugiée par la Cour nationale du droit d'asile le 8 avril 2025. En application de l'article L. 424-3 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A, en tant que parent d'un enfant réfugié mineur, bénéficie de plein droit d'une carte de résident et ne peut faire l'objet d'une mesure d'éloignement. Par conséquent, l'OQTF, la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour sont annulées.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504480

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 15 septembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. et Mme A. Ce désistement faisait suite à un protocole transactionnel ayant mis fin au litige, qui portait sur la contestation d'un permis de démolir et de construire délivré par le maire de Vias à la société Immaldi et Compagnie pour un projet commercial Aldi. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : AVALLONE

15 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03186

Avocat : CABINET IVALDI & GUEROULT D'AUBLAY

15 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318511

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 15 septembre 2025, a constaté le désistement du club sportif Sedan Ardennes de son recours en excès de pouvoir dirigé contre son exclusion des championnats nationaux prononcée par la Fédération française de football. Le club n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

15 septembre 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504224

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du Conseil Départemental d'Indre-et-Loire visant à faire constater les désordres affectant la RD 23, son trottoir et un mur de soutènement situés au droit de la propriété des époux A à Souvigny-de-Touraine. Le juge a estimé que la mesure de constat était justifiée par les enjeux de sécurité routière et le caractère évolutif des désordres, sans préjuger de la propriété ou des responsabilités. Il a désigné un expert chargé de décrire l'état des lieux, l'évolution des désordres et les risques apparents, en présence de toutes les parties.

Avocat : FORTAT AARPI VALWILL

12 septembre 2025