LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 924 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 924

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VALEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503949

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

12 février 2026ECLI:FR:inconnu:2026:503949.20260212
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00103

Avocat : SELLAM BENISTY VALÉRIE

12 février 2026• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500244

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2026
ECLI:FR:CECHS:2026:500244.20260212
• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503230

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503230.20260212• 8ème chambre jugeant seule
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01428

Avocat : AARPI VALIANS

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500842

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500842.20260212• 9ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602286

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé de la société RAMI 55 visant un arrêté municipal de mise en demeure. Le juge a estimé que la société ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments financiers étant jugés insuffisants. Il a également considéré que les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté, pris sur le fondement du code de l'urbanisme, ne présentaient pas un doute sérieux justifiant la suspension.

Avocat : CABINET VALIANS (AARPI)

12 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405682

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 29 mai 2024 par la maire de Rennes à la SCCV Marbeuf pour un immeuble de 37 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et ceux relatifs à la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) de Rennes Métropole. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406611

Le Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme G..., M. C... et M. H... tendant à l’annulation du permis de construire délivré le 29 mai 2024 par la maire de Rennes à la SCCV Marbeuf pour un immeuble de 37 logements, valant permis de démolir, situé boulevard Marbeuf. Les requérants soulevaient notamment des moyens tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, sans faire droit aux demandes subsidiaires d’application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508692

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508692.20260212• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509886

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509886.20260212• 9ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305493

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCEA A... et M. B... A... d’une demande de condamnation de la commune de Maël-Carhaix au paiement d’un solde d’indemnité pour apports complémentaires minéraux azotés, en exécution d’une convention d’épandage de boues d’épuration signée le 23 décembre 2006. La commune a opposé plusieurs fins de non-recevoir, notamment le défaut d’intérêt à agir des requérants et l’absence de conciliation préalable prévue par la convention. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les parties d’avoir respecté la procédure de conciliation obligatoire stipulée à l’article 8 de la convention, sans examiner le fond du litige. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations contractuelles.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508831

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. A... d’étendre la mesure d’expertise ordonnée en 2022 à la société Sogea Sud Hydraulique, jugeant cette extension utile pour déterminer l’origine des désordres affectant une station d’épuration, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative. Le juge a également prorogé le délai de dépôt du rapport d’expertise au 31 mai 2026. En revanche, la demande d’allocation provisionnelle de l’expert a été rejetée, une telle décision relevant de la compétence exclusive du chef de juridiction et non du juge des référés.

Avocat : SCP COSTE-DAUDE-VALLET

11 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504292

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Bombongo Mulumba, ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a estimé que l’administration avait pu légalement remettre en cause la valeur probante des actes d’état civil produits, en application de l’article 47 du code civil, en raison d’incohérences non expliquées, sans que le requérant ne démontre leur authenticité. Il a ainsi jugé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 424-11 et R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : VALAY

11 février 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600339

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'interdiction de retour était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

11 février 2026• POLE URGENCES
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495341

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

11 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:495341.20260211• 4ème et 1ère chambres réunies
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504457

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme F... contestant l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 27 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, considérant que la décision était fondée sur le rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire, du délai de départ volontaire de trente jours et de la fixation du pays de renvoi, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

10 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502406

Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et que la mesure ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas l'impossibilité de poursuivre cette vie familiale dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VALLIER ROMAIN

10 février 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304141

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 25 janvier 2023 par lequel le maire de Ploumoguer s'était opposé à la déclaration préalable de Mme A... pour la pose d'une palissade et d'un portail. La décision a été jugée insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, car elle se bornait à des visas généraux sans préciser les articles fondant l'opposition. Le tribunal a également annulé la décision implicite de rejet du recours gracieux. La commune de Ploumoguer a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 février 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600525

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 5 janvier 2026 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait prononcé la cessation des conditions matérielles d'accueil de Mme B..., ressortissante malienne. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de la requérante relevait d'une demande de réexamen au sens de l'article L. 551-15 du même code. En conséquence, la décision a été annulée, et il a été enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours.

Avocat : VALAY

6 février 2026• Eloignement 72 heures