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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

246 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

246

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VALETEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401404

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la collecte des déchets et à l’instauration d’une redevance incitative. Le tribunal a notamment jugé que les conclusions dirigées contre le refus d’abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022 étaient devenues sans objet, ces actes ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales ainsi que du principe d’égalité, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A, y compris ses conclusions à fin d’injonction et d’astreinte.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401346

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la solution retenue par le jugement n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401353

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) concernant la suppression de la collecte en porte-à-porte au profit de points d'apport volontaire et l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant sa demande irrecevable. Il a également constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. Les textes appliqués incluent les articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401256

Cette requête de M. A B, jugée par le Tribunal Administratif de Bordeaux (4ème chambre), contestait par excès de pouvoir le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et règlements instaurant des points d'apport volontaire, une redevance incitative et supprimant la collecte en porte-à-porte. Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant cessé de produire leurs effets respectivement en raison de l'adoption d'un nouveau règlement en janvier 2025 et de leur application limitée à l'année 2023. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 611-7, pour constater que les actes contestés n'étant plus en vigueur, les conclusions en annulation sont devenues sans objet.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401343

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C et M. A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte, à l’instauration de points d’apport volontaire et à la mise en place d’une redevance incitative. Le tribunal a relevé d’office qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de décembre 2022 ayant été remplacé par un arrêté de janvier 2025 et la délibération tarifaire de 2022 ayant cessé de s’appliquer. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’instruction a été close et les parties ont été entendues, le jugement étant fondé sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401269

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme D contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de 2022 ayant été remplacé par un arrêté de 2025 et la délibération tarifaire de 2022 ayant cessé de s'appliquer. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens des requérants, estimant que les décisions contestées ne méconnaissaient ni les dispositions des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ni le principe d'égalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401273

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait les décisions implicites du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir, rendant sa requête irrecevable. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401348

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C contestant le refus du SMD3 d'abroger plusieurs délibérations et règlements relatifs à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, y compris les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401257

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d’abroger plusieurs délibérations et son règlement de collecte, notamment ceux instaurant des points d’apport volontaire et une redevance incitative. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au règlement de collecte du 13 décembre 2022, abrogé par un arrêté du 7 janvier 2025, et sur celles concernant les tarifs de la redevance pour 2023, devenue caduque. Sur le fond, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour la requérante de justifier d’un intérêt à agir suffisant. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401382

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la collecte des déchets et à l’instauration d’une redevance incitative. Le tribunal a relevé d’office qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte ayant été remplacé par un arrêté du 7 janvier 2025 et la délibération tarifaire pour 2023 ayant cessé de s’appliquer. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment les articles R. 2224-24 et L. 2333-76, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : SCP LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304502

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 30 mai 2023 par laquelle le maire de Sérignan s'est opposé à la déclaration préalable pour la modification d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que l'interdiction des antennes relais dans le règlement du plan local d'urbanisme (article UA1) était illégale, car elle n'était justifiée par aucune considération urbanistique, en méconnaissance des articles L. 151-4 et L. 151-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens ou substitutions de motifs demandés par la commune.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

22 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2106660

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI LBSP visant à annuler la délibération du 21 octobre 2021 par laquelle la commune de Saint-Clément-de-Rivière a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). La société invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de consultation des personnes publiques associées, une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de ses parcelles en zone Up, et une atteinte à l'économie générale du PLU suite au retrait de l'OAP Oxylane après enquête publique. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la SCI n'apportait pas de précisions suffisantes pour établir le défaut de consultation et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 153-16, L. 132-7 et L. 153-19 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

22 mai 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103299

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l’association Courchevel Patrimoine et Environnement, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Courchevel du 24 mars 2021 autorisant la signature d’une convention de servitude de cour commune et de passage. Le tribunal a estimé que les membres du conseil municipal avaient été suffisamment informés, conformément à l’article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que l’exception d’illégalité soulevée contre une délibération antérieure de déclassement n’était pas recevable, la servitude ne constituant pas un acte d’application de ce déclassement. Le détournement de pouvoir allégué n’a pas été établi. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

15 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106677

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association Courchevel Patrimoine et Environnement, qui demandait l'annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par le maire de Courchevel à la société SNC Solieres pour un projet immobilier. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles UC7, UC8, UC10.1, UC12, UC13.1 du PLU) et le caractère frauduleux de la servitude de cour commune, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

15 mai 2025• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203200

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la SARL Image à l'encre contestant le refus de permis de construire modificatif pour des travaux sur une parcelle à Sainte-Marie-de-Ré. La société demandait l'annulation des courriers de demande de pièces complémentaires, du refus tacite, et de l'arrêté de refus du 25 novembre 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant notamment que le refus tacite était inexistant et que l'arrêté de refus, fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et le règlement du PLU, était justifié par l'atteinte au caractère des lieux. Les demandes de pièces complémentaires n'ont pas été jugées entachées de détournement de procédure.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300901

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B contestant la décision du 6 février 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Poitiers a confirmé l'exclusion définitive de leur fils A du collège Jean Zay. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que les faits de violence et de harcèlement étaient établis par les pièces du dossier. Il a également jugé que la sanction d'exclusion définitive n'était pas disproportionnée au vu des faits reprochés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

7 mai 2025• 2ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01364

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

17 avril 2025• 4ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01892

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

17 avril 2025• 4ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02703

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

10 avril 2025• Juge des référés
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203895

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

10 avril 2025• 1ère chambre