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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VALLAEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505438

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le concours de la force publique pour expulser un occupant sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison des dégradations causées par l'occupant et de l'atteinte aux intérêts de la propriétaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du refus, le préfet étant tenu de prêter ce concours en vertu de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, sauf considérations impérieuses d'ordre public ou de dignité humaine, non démontrées en l'espèce.

Avocat : PONTI SIMONIS DI VALLARIO VALENTINE

2 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500987

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice de procédure et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

18 septembre 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01781

Avocat : VALLANTIN

12 septembre 2025• 5ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01073

Avocat : VALLAT

27 août 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504507

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de titularisation au grade de chef de service de police municipale émis par la commune de Cannes le 16 juillet 2025. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens (vices de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, disproportion, détournement de pouvoir). Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l'urgence. La demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : VALLAR

21 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503242

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante ne contestait pas utilement le motif de fraude retenu par l'OFII, lié à l'utilisation de fausses identités lors de précédentes demandes d'asile. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 1er de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, l'état de santé de l'intéressée n'étant pas d'une gravité suffisante et la décision ne la privant pas d'accès aux soins. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALLAT MANUELA

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503243

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la contestation de ce type de décision relève de la procédure spécifique prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui est exclusive de la procédure de référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : VALLAT MANUELA

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509510

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, prise par son premier vice-président, concerne un litige relatif à une obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant résidait à Vigneux-sur-Seine (Essonne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal territorialement compétent est celui de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : VALLAT

30 juillet 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2003886

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens concerne la demande de la préfète de l’Oise de ne pas liquider l’astreinte prononcée le 15 avril 2021 pour le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal constate que M. A a refusé plusieurs propositions de logement adaptées et n’a pas fourni les pièces justificatives nécessaires, ce qui constitue une entrave à l’exécution de l’injonction. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le juge estime que l’État s’est acquitté de son obligation en juillet 2021 et qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte, malgré un faible retard.

Avocat : VALLAT MANUELA

16 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400715

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) de lui verser une indemnité compensatrice de congés payés au titre de sa formation professionnelle. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné ses droits sur le fondement des articles D. 6341-26 et D. 6341-24-3 du code du travail. Il a relevé que M. A B avait perçu le plafond maximal de rémunération prévu par ces textes, lequel inclut déjà les indemnités compensatrices de congés payés. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A B, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : VALLAS

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00232

Avocat : SCP DELAVALLADE - GELIBERT - DELAVOYE

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301686

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une demande de condamnation du département de la Corrèze à lui verser 36 320 euros pour la reprise d’un mur situé le long de la route départementale RD 47. Le tribunal a jugé que ce mur, implanté à l’aplomb de la voie publique et servant à retenir les terres, constitue un accessoire du domaine public routier, dont l’entretien incombe au département. En l’absence de preuve de propriété privée ou d’exclusion du domaine public, le département est responsable des dommages causés par le défaut d’entretien de cet ouvrage public. La solution retenue engage la responsabilité du département sur le fondement des articles L. 2111-1, L. 2111-2 et L. 2111-14 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DELAVALLADE - RAIMBAULT

5 juin 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303683

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la condamnation de Bordeaux Métropole à l’indemniser des préjudices résultant de l’inondation du caveau de son mari. La requérante invoquait la responsabilité décennale, mais le tribunal a estimé qu’elle n’avait pas apporté de précisions suffisantes sur le fondement juridique, la qualité de constructeur de la métropole, ou le délai décennal. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée. Toutefois, les frais d’expertise, d’un montant de 2 580 euros, ont été mis à la charge définitive de Bordeaux Métropole en raison de son attitude non coopérative durant l’expertise.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405013

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a jugé que les éléments de vie privée et familiale invoqués (mariage, présence de sept ans) ne constituaient pas des "motifs exceptionnels" justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été validées, la requérante n'établissant pas de menace pour sa vie en cas de retour en République démocratique du Congo.

Avocat : VALLAT MANUELA

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500796

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet de la Corrèze avait ordonné la reconduite à la frontière de M. C A, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence subséquent. Le juge a relevé que le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, sur lequel le préfet s'était fondé, ne concernait pas M. C A mais une autre personne, ce qui entachait la décision d'une erreur de fait. En conséquence, l'arrêté de reconduite à la frontière a été jugé illégal, privant de base légale l'assignation à résidence. La solution retenue s'appuie sur l'article 96 de la convention d'application de l'Accord de Schengen.

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500794

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. C A contre un arrêté de reconduite à la frontière et une assignation à résidence pris par le préfet de la Corrèze. Le requérant soutenait que les décisions étaient fondées sur une erreur d'identité, le préfet l'ayant confondu avec une autre personne. Le tribunal a annulé l'arrêté de reconduite à la frontière ainsi que l'assignation à résidence, en se fondant sur l'article 96 de la convention d'application de l'Accord de Schengen. La solution retenue est l'annulation des deux actes pour erreur sur la personne.

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300175

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. B, ressortissant suisse, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et confirme le bien-fondé du refus sur le fondement de l’article R. 222-3 du code de la route et de l’arrêté du 12 janvier 2012. Il retient que la demande d’échange a été présentée tardivement, au-delà du délai d’un an suivant l’acquisition de la résidence normale en France, fixé au 186e jour après l’arrivée sur le territoire.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

9 avril 2025• JUGE UNIQUE 3
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201249

Avocat : VALLAR

31 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107555

Avocat : VALLAIS

20 mars 2025• 7ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204565

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

19 mars 2025• 2ème Chambre