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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 870

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VANNIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416519

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant américain, contestant le refus du préfet de police de lui délivrer une carte de résident longue durée UE de 10 ans. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite de rejet du 23 mai 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, jugeant la décision suffisamment motivée, signée par une autorité compétente, et non entachée d'un défaut de procédure contradictoire. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : VANNIER

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506329

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son certificat de résidence de dix ans, annule cette décision. Le tribunal retient que le préfet, qui n’a pas produit d’observations, n’a invoqué aucun motif légal de refus, en méconnaissance de l’article 7bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence sollicité dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VANNIER

8 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01595

Avocat : VANNIER

2 décembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427606

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant son expulsion du territoire français. Le requérant soulevait notamment un vice de forme (absence de signature) et un vice de procédure (défaut de saisine de la commission d'expulsion). Le tribunal a écarté le premier moyen en considérant que l'original de l'arrêté était régulièrement signé par une autorité compétente. S'agissant du second moyen, le tribunal a jugé que la procédure de comparution devant la commission d'expulsion n'était pas requise en cas d'urgence absolue, conformément à l'article L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision d'expulsion prise par le ministre de l'intérieur.

Avocat : VANNIER

27 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505189

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé Mme A..., ressortissante albanaise, à quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi, prononcé une interdiction de retour d'un an et imposé des obligations de remise de passeport et de présentation hebdomadaire. Le tribunal a retenu que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, mère d'un enfant français. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer sa situation sous un mois et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VANNIER

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514945

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Cette solution a été retenue car le préfet a finalement remis un titre de séjour valable à l'intéressée le 6 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a néanmoins admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANNIER

21 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514560

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 3 mai 2025 déclarant son droit au séjour caduc et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 232-1, L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VANNIER

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512100

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... D... contestant l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour pour deux ans et signalement Schengen. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement Schengen, cette mesure n'étant pas une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANNIER

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514556

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant néerlandais, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2025 prononçant la caducité de son droit au séjour, une obligation de quitter le territoire français, un refus de délai de départ volontaire et une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation, à la méconnaissance du droit d'être entendu et à l'erreur d'appréciation. Il a considéré que le préfet avait légalement fondé ses décisions sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant à la fois le motif tiré de la menace pour l'ordre public et celui de l'absence de ressources suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : VANNIER

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406718

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision du 5 avril 2024 par laquelle le proviseur du lycée Jean Jaurès avait interdit à M. B., parent d'élève, l'accès à la cité scolaire pour une durée de plus de vingt-huit mois, suite à des faits d'intimidation envers un agent de sécurité. La juridiction a jugé que, bien que les faits soient de nature à justifier une telle mesure sur le fondement de l'article R. 421-12 du code de l'éducation, la durée de l'interdiction était disproportionnée. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : VANNIER

22 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528391

Refus d'entrée sur le territoire français opposé par la police aux frontières à Douvres. Le Tribunal administratif de Paris se déclare incompétent territorialement au profit du tribunal administratif de Lille, en application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative. La décision attaquée émanant d'un agent relevant de la direction départementale du Pas-de-Calais, le litige relève du ressort de Lille. La requête de M. A... est transmise au tribunal administratif de Lille.

Avocat : VANNIER

17 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01131

Avocat : VANNIER

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505315

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. Sylla, un ressortissant guinéen majeur, pour contester la rupture de son contrat "jeune majeur" par le département d'Eure-et-Loir. Cette rupture faisait suite à une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre, dont le recours au fond était pendant. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, mais a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : VANNIER

9 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412315

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait et que le préfet a procédé à un examen complet de la situation. Il rejette également le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, en application des articles 41 et 47 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VANNIER

1 octobre 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01525

Avocat : VANNIER

25 septembre 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01306

Avocat : VANNIER

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309879

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par ordonnance du 18 septembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En effet, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré une autorisation provisoire de séjour après l'introduction du recours, rendant le litige sans objet. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VANNIER

18 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525777

Cette décision du Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui demandait l'exécution d'un précédent jugement au fond annulant un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que l'article L. 521-4 du code de justice administrative ne permet de modifier que les mesures ordonnées par le juge des référés, et non d'assurer l'exécution d'un jugement rendu au fond par une formation collégiale. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable et rejetée dans son intégralité.

Avocat : VANNIER

11 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assigniant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que les modalités de contrôle n'étaient pas disproportionnées et que le moyen tiré de l'absence de perspectives d'éloignement n'était pas fondé. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANNIER

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522271

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant équatorien demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de police opposait une fin de non-recevoir, arguant que l'absence de présentation à un rendez-vous rendait le dossier incomplet et empêchait la naissance d'une décision faisant grief. Le juge a rejeté cette exception, estimant que la convocation n'avait pas été régulièrement notifiée à l'adresse électronique actualisée du requérant, et a ainsi admis la recevabilité de la requête. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANNIER

8 août 2025