215 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
215
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 871
Avec résumé IA
Avocat : VERDIER
Avocat : VERDIER-VILLET
Avocat : Florent Verdier
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A. Le requérant contestait le refus du président de l'université d'Orléans de l'admettre en première année de Master en droit des affaires et fiscalité pour 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu deux mois après la décision du 4 juin 2024 pour saisir le tribunal, contribuant ainsi à sa propre situation d'urgence. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et le défaut de garantie procédurale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle la présidente de l’université de Poitiers a refusé l’admission de Mme A en master 1 de Psychologie. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de base légale ou l’erreur de droit, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de l’absence de moyen sérieux. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du président de l'université de Tours refusant l'admission de Mme C en première année de Master en Psychologie. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de publicité des modalités de sélection et d'une erreur de droit. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle la présidente de l’université de Poitiers a refusé l’admission de M. A en master 1 Droit de l’entreprise et des affaires. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de publicité des délibérations fixant les capacités d’accueil et l’erreur de droit, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le juge ayant considéré que les moyens n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.