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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

244 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

244

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VERGEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404281

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant la demande de visas de long séjour pour les enfants d’une réfugiée congolaise au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 434-1 et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la commission s’était appropriée le motif du refus consulaire, tiré du caractère partiel de la demande de réunification sans que l’intérêt des enfants ne le justifie. La solution retenue par le tribunal est l’annulation de la décision attaquée, au motif que le refus de visa méconnaît les dispositions du CESEDA relatives à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : LE VERGER

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301996

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient la décharge et le remboursement de leurs cotisations d'impôt sur le revenu pour les années 2019 à 2021 et les années postérieures. Les conclusions relatives aux années postérieures à 2021 ont été jugées irrecevables, faute de réclamation préalable conforme aux articles R. 190-1 et R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Pour les années 2019 à 2021, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'autorité de la chose jugée et la résidence fiscale, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505338

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables.

Avocat : LE VERGER

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205813

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le syndicat des copropriétaires « le Gentilhomme » pour obtenir la condamnation solidaire de la communauté d’agglomération de la riviera française (CARF), de la société Veolia et de la société SMBTP à l’indemniser des préjudices subis suite à l’effondrement d’un talus et d’une chaussée en 2018. Le syndicat invoquait la responsabilité sans faute des constructeurs et de la collectivité en raison de travaux publics et d’un défaut de gestion des eaux pluviales. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes du syndicat, considérant que les intempéries exceptionnelles constituaient un cas de force majeure exonérant les défendeurs de toute responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504826

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mongol, contestant l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens soulevés contre les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an ont également été écartés, notamment en raison de l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Avocat : LE VERGER

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306398

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant la décision du 22 juin 2023 par laquelle le directeur général de l'OFII lui a infligé une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour l'emploi d'un étranger sans titre, ainsi que les titres de perception correspondants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de contradictoire, de l'insuffisance de motivation et de la disproportion de la sanction, en considérant que la procédure prévue aux articles R. 8253-3 du code du travail et R. 822-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers avait été respectée et que les faits étaient établis. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des sommes mises à la charge de M. A... sur le fondement des articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : VERGE

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304525

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la métropole Nice Côte d’Azur pour un accident survenu le 29 août 2022, imputé à un défaut d’entretien de la voie publique. La juridiction a estimé que la requérante n’apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre sa chute et les déformations du trottoir, les attestations et photographies produites étant insuffisantes. Au surplus, le tribunal a jugé que la déformation du trottoir, inférieure à 5 cm et visible, ne constituait pas un défaut d’entretien normal, et que la chute résultait de l’imprudence de Mme A..., résidant à proximité. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205688

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C... visant à engager la responsabilité de la société ESCOTA pour défaut d'entretien d'un ouvrage public suite à un accident survenu le 7 juin 2019 à la barrière de péage d'Antibes. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la faute de l'usager, qui s'est engagé trop rapidement sans respecter les distances de sécurité et les feux de signalisation, était la cause exclusive de l'accident. En conséquence, la responsabilité de la société ESCOTA n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires de M. C... ainsi que celles de la CPAM du Puy-de-Dôme ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : VERGELONI CÉLINE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402738

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... A... et de ses filles, Mme D... A..., Mme C... A... et l'enfant mineur E... A..., demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision avait rejeté leur recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial, motif pris du caractère non authentique des documents d'état civil et de la majorité de Mme D... A... à la date de la demande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 424-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LE VERGER

14 octobre 2025• 11ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02037

Avocat : VERGELONI

10 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402240

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour leurs deux fils, au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision expresse de la commission de recours du 24 mai 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a fondé sa décision sur l'absence de preuve du lien familial allégué entre les enfants demandeurs et leur sœur, bénéficiaire du statut de réfugié, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE VERGER

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402754

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 19 avril 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de Mme B... D... contre un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l’âge de l’enfant doit être apprécié à la date de la première démarche de demande de visa, et non à celle de son enregistrement par l’autorité consulaire. En l’espèce, Mme D... étant âgée de moins de dix-neuf ans à la date de cette première démarche, la décision de la commission méconnaît les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE VERGER

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504111

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a substitué les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 à celles de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme base légale du refus de titre. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement rejette les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LE VERGER

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503024

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme H... contre les arrêtés du préfet du Morbihan du 12 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour deux ans. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées.

Avocat : LE VERGER

3 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00612

Avocat : LE VERGER

29 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504142

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 9 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les moyens tirés de l'illégalité des décisions fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LE VERGER

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502981

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit d'asile ou le principe de non-refoulement. Il a également écarté les moyens dirigés contre la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an, estimant que ces décisions n'étaient pas illégales par voie de conséquence et étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 721-4). En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de suspension ont été rejetées.

Avocat : LE VERGER

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504113

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. C, ressortissants géorgiens, contre les arrêtés préfectoraux du 20 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE VERGER

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504112

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 février 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : LE VERGER

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215661

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 août 2024 ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pénale récente de l'intéressé pour conduite sans permis et sans assurance. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 21-19, 21-23 et 21-27 du code civil ont été écartés comme inopérants. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LE VERGER

18 septembre 2025• 4ème Chambre