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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

356 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

356

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VERGNEEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400541

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A..., agent territorial, contestant le refus implicite de la commune du Tampon de lui verser l’indemnité d’exercice de missions des préfectures (IEMP) pour la période 2019-2021, ainsi que l’arrêté du 11 juin 2024 lui attribuant un coefficient de 0,30 pour cette même période. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A..., jugeant que la créance pour 2019 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 et que le coefficient de 0,30, fixé discrétionnairement par la commune, n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation au regard de sa valeur professionnelle. Il a également déclaré irrecevables les conclusions relatives à l’IEMP pour 2022 et à la clause de sauvegarde, faute de décision préalable de l’administration.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

26 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400542

Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par un agent territorial contestant le refus de la commune du Tampon de lui verser l’indemnité d’exercice de missions des préfectures (IEMP). Le requérant demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux et la condamnation de la commune à lui verser des sommes pour la période de 2019 à 2021, ainsi que l’attribution d’un coefficient majoré pour l’avenir. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné la légalité de l’arrêté du 16 avril 2024 attribuant un coefficient de 0,50 pour la période de régularisation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique, de la loi du 13 juillet 1983 et du décret du 26 décembre 1997 relatifs aux indemnités des fonctionnaires territoriaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEBAN AUVERGNE

26 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404873

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande d'admission au séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'annulation de l'OQTF, celle-ci ayant été implicitement abrogée par la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction liée à l'obtention du statut de réfugiée. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus d'admission au séjour, considérant que la requérante ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

26 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601853

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné une demande en référé-suspension concernant le refus d'accorder un contrat "jeune majeur" à une ancienne bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a admis l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, ordonnant la suspension de la décision contestée. La juridiction a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

25 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506416

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la Fédération française des motards en colère - 74, qui demandait l’annulation partielle de l’arrêté du 14 novembre 2024 de la communauté d’agglomération du Grand Annecy créant une zone à faible émission (ZFE) pour les deux-roues motorisés. Le tribunal a constaté que le recours gracieux, envoyé le 21 février 2025, était tardif car formé plus de deux mois après la publication de l’arrêté le 18 novembre 2024, et n’avait donc pas interrompu le délai de recours contentieux. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, la requête, enregistrée le 20 juin 2025, était hors délai et ne pouvait être régularisée.

Avocat : SELARL ADDEN AUVERGNE-RHONE-ALPES

17 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602246

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet de renouvellement d'un contrat jeune majeur. Le juge estime que le requérant, un majeur de moins de 21 ans anciennement confié à l'Aide Sociale à l'Enfance, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 222-5 et L. 222-5-1 du code de l'action sociale et des familles régissant la prise en charge des jeunes majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408156

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un refus de prolongation d'un contrat jeune majeur par l'aide sociale à l'enfance (ASE). En effet, le requérant ayant atteint l'âge de 21 ans en cours d'instance, il n'était plus éligible à cette prise en charge au moment où le tribunal a statué, conformément aux articles L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a donc considéré que la demande ne présentait plus d'objet.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

12 février 2026
TA101Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600057

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la société S.2.R. de la parcelle communale AB 550, occupée sans droit ni titre depuis l'expiration de la convention de prise de possession anticipée le 11 mai 2023. La juridiction a retenu sa compétence en qualifiant la parcelle de dépendance du domaine public, en raison de son affectation future à un lycée des métiers du tourisme et de l'hôtellerie, participant ainsi du service public de l'enseignement. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été caractérisées par la nécessité de libérer le terrain pour la réalisation de ce projet d'intérêt général, dont les travaux préparatoires devaient être achevés fin avril 2026. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

11 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518409

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision refusant un contrat jeune majeur à un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que le requérant, bien que dans une situation précaire, n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision départementale de rejet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 222-5, et sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour le référé-suspension.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601143

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a suspendu la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne rejetant la demande de « contrat jeune majeur » d'un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la fin imminente de la prise en charge et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518468

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet d'une demande de contrat jeune majeur par le département de Seine-et-Marne. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation précaire du requérant, car il avait bénéficié d'un hébergement jusqu'à la fin décembre et que son contrat d'apprentissage était terminé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518463

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de rejet d'un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que le requérant, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, condition nécessaire pour ordonner la suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles régissant l'accès au contrat jeune majeur.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 février 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502056

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale préalable dans le cadre d'un litige relatif à la prise en charge hospitalière ayant conduit au décès d'un patient. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Limoges (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande et ordonne une expertise. Il désigne un médecin expert unique (et non un collège comme le demandait l'hôpital) pour évaluer la conformité des soins. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'expertise utile en vue d'un litige principal. La mission de l'expert portera sur l'existence éventuelle de fautes dans la prise en charge.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518525

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui contestait le refus de renouvellement de son contrat jeune majeur. Le juge estime que la demande d'annulation excède sa compétence, limitée aux mesures provisoires par l'article L. 511-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue suivant la procédure de rejet sans débat de l'article L. 522-3 du même code, considérant la demande comme manifestement mal fondée sur le plan procédural.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

4 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518058

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet d'une demande de contrat jeune majeur. La juridiction constate qu'un contrat a été signé postérieurement à l'introduction de la requête, rendant la demande de suspension sans objet. Elle rejette donc la requête et statue sur les frais de procédure en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

4 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518557

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de contrat jeune majeur. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de rejet, celle-ci étant fondée sur le fait qu'il fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF), ce qui l'exclut du bénéfice de la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles (conditions d'éligibilité au contrat jeune majeur, excluant expressément les bénéficiaires d'une OQTF).

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

4 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500354

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un jeune majeur guinéen, qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, car le requérant n'a pas démontré de difficultés particulières justifiant une prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance après sa majorité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient un accompagnement pour les jeunes majeurs vulnérables, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509334

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., un jeune majeur, contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui renouveler un contrat jeune majeur. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, estimant que le rejet de la demande de suspension en référé ne prive pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant qu'elle était entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, le département n'ayant pas démontré avoir procédé à un examen individualisé de la situation de M. A... Il a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513392

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un jeune majeur guinéen, qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que M. B... n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le requérant est réputé s'être désisté de ses conclusions à fin d'annulation. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond de l'erreur d'appréciation alléguée au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511262

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a relevé que M. A..., majeur depuis juin 2025, ne justifiait pas de démarches d'insertion professionnelle ou de formation, ni de l'absence de soutien familial, éléments requis pour bénéficier de cette prise en charge. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

29 janvier 2026• 8ème chambre