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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VERNEEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301069

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme B..., agent contractuel, qui sollicitait la condamnation de la commune de Nice à lui verser 67 376 euros en réparation des préjudices résultant de l’illégalité du refus de renouvellement de son contrat et de son entretien professionnel pour 2018. Si le tribunal a reconnu que ces décisions, annulées par un précédent jugement, constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, il a estimé que la requérante ne justifiait d’aucun préjudice direct et certain indemnisable. Le refus de renouvellement était fondé sur l’intérêt du service, et les préjudices financier, moral et troubles dans les conditions d’existence invoqués n’ont pas été démontrés. La demande a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508854

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SARL Triangle Aventure du domaine public communal (Espace Sport et Nature du Fier). La juridiction a constaté que la commune de Motz avait régulièrement résilié la convention d'occupation en raison du défaut de transmission des bilans économiques par l'occupant, et que ce dernier, sans titre ni droit, n'avait pas contesté la mesure. La condition d'urgence a été retenue, l'occupation sans titre faisant obstacle au fonctionnement normal de l'aire de loisirs et compromettant la sécurité publique. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

30 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405363

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de la préfète du Rhône d'accorder le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de la situation du requérant, notamment au regard de ses ressources insuffisantes. Il a écarté les moyens tirés de l'erreur de fait, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 434-10.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

30 septembre 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03027

Avocat : SCP ROBIN VERNET

25 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510943

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours contre le refus implicite de visas de long séjour pour des membres de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux refus de visas consulaires. La solution retenue est un renvoi pour compétence, sans examen au fond.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

25 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511568

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 433-1, L. 433-4, L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

24 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209868

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, qui contestait la décision du jury régional du diplôme d'État d'ergothérapeute de l’ajourner et de lui interdire de se représenter. La requérante invoquait notamment une erreur de fait sur l’obtention des crédits et une appréciation erronée de son cursus. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le jury avait souverainement apprécié les résultats, et que les moyens soulevés, faute d’éléments probants, étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l’arrêté du 5 juillet 2010 relatif au diplôme d’État d’ergothérapeute.

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

24 septembre 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02946

Avocat : SCP ROBIN VERNET

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03040

Avocat : SCP ROBIN VERNET

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508291

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 22 septembre 2025, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte prononcée le 17 juillet 2025 à l'encontre de la préfète du Rhône. Cette décision fait suite à l'exécution complète de l'injonction initiale, la préfète ayant accordé à Mme A un certificat de résidence valable dix ans. Le juge des référés s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le non-lieu à statuer.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

22 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413248

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre) rejette la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 8 août 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ni à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice, en application des articles L. 423-23, L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413251

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 8 août 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, estimant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ni l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées légales.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508799

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le président du centre intercommunal d'action sociale Arlysère avait prononcé l'exclusion temporaire de fonctions de M. A pour une durée de dix-huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, la mesure privant l'agent de sa rémunération pour une durée supérieure à un mois. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison du moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction par rapport aux fautes reprochées.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

19 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300609

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A..., propriétaire voisin, d'une requête en excès de pouvoir contre l'arrêté du 6 mars 2023 par lequel le maire de Lepaud avait prescrit la mise en sécurité d'un immeuble et mis en demeure les ayants-droit du propriétaire décédé d'y procéder. En cours d'instance, le maire a fait procéder d'office aux travaux nécessaires. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté, devenues sans objet. La demande d'injonction et les conclusions accessoires de M. A... ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510673

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B. Celle-ci contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La solution retenue est motivée par le fait que la préfète du Rhône a, en cours d'instance, accordé à la requérante une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027, rendant sans objet les conclusions en suspension et injonction. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

17 septembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307677

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, porte sur le bien-fondé d’un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) notifié à Mme E... par Pôle emploi (devenu France Travail). Le tribunal a joint deux requêtes, l’une contestant le rejet du recours préalable et l’autre formant opposition à une contrainte, pour un montant total d’environ 23 137 euros. La solution retenue par le tribunal consiste à apprécier la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération de l’indu au regard des dispositions du code du travail, notamment les articles L. 5423-1 et R. 5423-1, en tenant compte de l’ensemble des circonstances de fait. Le juge a ainsi examiné si l’exercice d’une activité non salariée de gérante de SARL par la requérante justifiait le trop-perçu sur la période litigieuse.

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

17 septembre 2025• Cellule juge unique
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505758

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 31 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506133

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 19 février 2025 par lequel la préfète du Rhône refusait un titre de séjour à Mme C épouse A, ressortissante géorgienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de l'aggravation de l'état de santé de l'époux de la requérante, nécessitant sa présence constante à ses côtés.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508068

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un jugement du 12 novembre 2024 enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation. La préfète a délivré un titre de séjour disponible depuis le 7 mai 2025, ce qui constitue une exécution complète de la décision. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la demande.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511022

Référé suspension devant le Tribunal Administratif de Lyon concernant le refus implicite de renouvellement d’une carte de séjour pluriannuelle opposé à Mme B par la préfète du Rhône. En cours d’instance, la préfète a délivré une carte de résident valable dix ans, rapportant ainsi la décision contestée. Le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Il met à la charge de l’État le versement de 800 euros à l’avocate de Mme B au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

16 septembre 2025