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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VERNEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404885

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, constatant que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite dans les conditions prévues par le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, le tribunal ayant considéré que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient fondés.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

27 mai 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400119

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. A B, ressortissant tunisien. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, car elle se borne à reprendre un motif général sans énoncer de circonstances de fait propres à la situation du demandeur, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ROBIN- VERNET

26 mai 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503422

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme E D et de Mme B D, qui contestaient les arrêtés du 26 août 2024 par lesquels la préfète du Rhône avait refusé de leur délivrer un titre de séjour, les avait obligées à quitter le territoire français et avait fixé le pays de destination. Concernant Mme E D, le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière et que les pathologies invoquées ne justifiaient pas un droit au séjour au titre de l'accord franco-algérien, les soins étant disponibles en Algérie. Pour Mme B D, le tribunal a considéré que sa situation personnelle et professionnelle ne permettait pas une admission exceptionnelle au séjour. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux dispositions de l'accord franco-algérien.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

23 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505190

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel la préfète du Rhône avait ordonné la remise de Mme D, ressortissante érythréenne enceinte, aux autorités allemandes. La requérante contestait cette décision en invoquant notamment son état de grossesse et la présence en France de son concubin, réfugié. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la situation personnelle et familiale de Mme D.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

22 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505197

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du 24 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la requérante avait bien reçu les brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 en langue portugaise, qu'elle comprend, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de ce texte. Il a également estimé que Mme A n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques au Portugal ni de risques personnels justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été confirmée.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

22 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505189

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la demande d'asile, présentée plus de trois ans après l'entrée en France, dépassait le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans motif légitime. Il a également jugé que l'OFII avait correctement pris en compte la vulnérabilité de la requérante, aucun facteur particulier n'ayant été identifié lors de l'entretien. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

20 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504589

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, l'intéressée a obtenu un rendez-vous en préfecture le 20 mai 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions relatives à la fixation du rendez-vous étaient devenues sans objet et a rejeté comme dépourvues d'utilité les conclusions concernant la délivrance d'un récépissé. La demande de frais irrépétibles a également été rejetée.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

19 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403228

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Vitton Amo demandant l'annulation de l'arrêté du maire d'Entrelacs refusant un permis d'aménager pour la création de sept lots. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Sur la légalité interne, il a estimé que le projet était incompatible avec l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) n°3 du PLUi et méconnaissait les dispositions de l'article L. 442-1 du code de l'urbanisme, justifiant ainsi le refus. La solution s'appuie sur les articles L. 424-3, L. 422-1 et R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

19 mai 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00884

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

16 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505492

Refus de rendez-vous en préfecture pour dépôt de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le refus de rendez-vous n’empêchant pas une démarche en ligne et l’obligation de quitter le territoire français prise ultérieurement étant sans lien direct avec ce refus.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

16 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2101110

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société PROGEC, qui demandait la condamnation de l'office public de l'habitat des Bouches-du-Rhône à lui verser 290 248,49 euros TTC au titre du solde d’un marché de travaux de construction. Le tribunal a jugé irrecevable la demande, estimant que le mémoire en réclamation de la société était tardif, en application du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) travaux dans sa version issue de l’arrêté du 3 mars 2014. La solution retenue repose sur le code des marchés publics et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505131

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 15 novembre 2024, afin d'obtenir une convocation sous 48 heures pour la remise d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que la préfecture avait convoqué l'intéressé le 20 mai 2025 pour lui remettre ce document, rendant le litige sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de modification de l'injonction et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

15 mai 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402734

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour du 19 juillet 2023. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la préfète du Rhône avait commis une erreur de droit en n'appliquant pas l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, qui permet l'admission exceptionnelle au séjour pour les métiers en tension, comme celui d'employé polyvalent de restauration exercé par le requérant. La solution retenue s'appuie sur le paragraphe 42 de cet accord et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

15 mai 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504947

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A. La requérante, mère d’enfants français, invoquait l’urgence liée à sa précarité professionnelle et à son hébergement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation décrite ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure provisoire, s’agissant d’un premier refus de titre et non d’un retrait ou non-renouvellement. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

14 mai 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01326

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE;HOFFMANN

13 mai 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403169

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de la préfète du Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait un vice de procédure (absence de saisine du maire), une méconnaissance de l’accord franco-algérien de 1968 et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulièrement suivie et que la décision ne portait pas une atteinte excessive aux droits du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

13 mai 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502880

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C et autres, qui contestaient le refus de la maire de Saint-Jean-de-Niost de réaliser des travaux sur une canalisation d'eaux pluviales. Le juge estime que le courrier du 9 janvier 2025 ne constitue pas une décision faisant grief, faute d'intérêt personnel directement lésé pour les requérants. De plus, leurs conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal sans être assorties de conclusions indemnitaires, sont irrecevables au regard des principes régissant la responsabilité administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VERNE BORDET ORSI TETREAU

12 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504565

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme C, ressortissante congolaise, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a reconnu l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône et lui a enjoint de réexaminer la situation de Mme C dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

6 mai 2025• REFERES
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500038

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Ventiseri pour une maison individuelle avec piscine. Le préfet s’est désisté de son déféré après le retrait de l’acte attaqué. Par ordonnance du 6 mai 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

6 mai 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200988

Le Tribunal administratif de Bastia était saisi par la SARL Environnement services d’un recours contestant la mise en demeure de payer reçue le 20 juin 2022, qu’elle assimilait à un retrait implicite d’une décision du SYVADEC du 8 avril 2021 annulant quatre titres exécutoires. Le tribunal a constaté que ces titres avaient été annulés par des mandats de paiement émis le 31 décembre 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre la décision du 20 juin 2022. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, sans faire droit à la demande de frais d’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

6 mai 2025• 2ème chambre