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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIALEEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01591

Avocat : VALIERE VIALEIX

14 octobre 2025• 3ème chambre (Juge unique)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400129

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme E... contestant les indus d'aide personnalisée au logement et de prime d'activité réclamés par la Mutualité Sociale Agricole du Limousin. La requérante soutenait une erreur de droit et d'appréciation, notamment sur la prise en compte des ressources de son concubin et l'application d'abattements pour double résidence. Le tribunal a jugé que la MSA avait correctement appliqué les dispositions des articles L. 822-1, L. 823-1, R. 822-2 et R. 822-8 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 23 novembre 2023.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510063

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La requête, présentée sous forme de formulaire stéréotypé sans argumentation ni pièces justificatives, n'a pas permis au juge d'apprécier le bien-fondé des moyens soulevés. Le tribunal a écarté les moyens communs (insuffisance de motivation, incompétence, défaut de notification dans une langue comprise) comme non fondés. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIALE

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508319

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. La juridiction a considéré que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. B, placé sous tutelle et suivi pour des troubles psychiatriques, était entièrement dépendant de sa fratrie résidant en France, ses parents étant décédés, et qu'il n'avait plus d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VIALE

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508112

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment circonstanciée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de la récence du séjour de l’intéressé, de sa condamnation pénale pour trafic de stupéfiants et de son absence d’attaches familiales en France. La solution s’appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VIALE

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508279

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle le préfet délégué pour la défense et la sécurité a retiré à M. D ses habilitations aéroportuaires et titres de circulation pour les sites de Lyon Saint-Exupéry et Saint-Étienne-Bouthéon. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire ou l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 6342-20 du code des transports, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

Avocat : VIALETON

16 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401972

Responsabilité médicale pour défaut de diagnostic d’un corps étranger dans l’oreille. Le tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a estimé ne pas être en mesure de se prononcer sur l’existence d’une faute du centre hospitalier de Guéret et sur le lien de causalité avec la perforation du tympan de l’enfant. Avant de statuer sur la demande d’indemnisation de 6 000 euros, il a ordonné une expertise médicale par un oto-rhino-laryngologue sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative. La décision sur le fond est réservée après dépôt du rapport d’expertise.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400027

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., qui demandait réparation pour la suspension de son permis de conduire. Le requérant contestait la légalité de l'arrêté du 13 décembre 2016 fixant les seuils de dépistage du cannabis, mais le tribunal a estimé que cette exception d'illégalité n'était pas fondée. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, le tribunal considérant que la suspension initiale était légale au regard des dispositions du code de la route. Aucune faute de l'État n'a été retenue, et les textes appliqués sont principalement les articles L. 224-2 et R. 235-3 du code de la route.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400335

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation de 24 965 euros contre le centre hospitalier de Châteauroux-Le Blanc pour une faute lors de sa prise en charge chirurgicale du 31 juillet 2019. Se fondant sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, la requérante soutenait que la technique opératoire employée était inadaptée, ce qu’un rapport d’expertise avait confirmé. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise complémentaire du centre hospitalier, estimant que l’expertise déjà réalisée était suffisante. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement indique que la responsabilité de l’établissement est examinée sur le fondement de la faute médicale.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500351

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a fait droit à la demande de Mme C épouse D, qui sollicitait une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait déterminer les causes et l'étendue des préjudices résultant de sa prise en charge par le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Limoges, en lien avec des injections de désensibilisation des nerfs sciatiques qui auraient provoqué une pollakiurie. Le tribunal a ordonné cette mesure d'expertise, la jugeant utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité médicale, et a rejeté les protestations et réserves émises par le CHU.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

7 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300038

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. et Mme C visant à annuler le refus du maire de Clarac de leur délivrer un certificat d'urbanisme opérationnel pour un projet de construction. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir de M. C en tant que co-propriétaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la parcelle ne se situait pas dans une partie urbanisée de la commune, au sens des articles L. 111-3, R. 111-14 et L. 121-8 du code de l'urbanisme. En conséquence, la décision de refus et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : LACOMBE-BOUVIALE

2 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02601

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS;VIALE

25 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201534

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. G et sa famille d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de sa prise en charge au CHU de Limoges, en raison d’un défaut d’information sur une alternative médicamenteuse et d’une complication rare post-opératoire (hémorragie cérébelleuse). Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute du CHU pour manquement à l’obligation d’information sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, limitant cette responsabilité à 50 % du préjudice en raison d’une perte de chance. Il a également reconnu l’engagement de la solidarité nationale par l’Oniam pour l’accident médical non fautif, à hauteur de 50 % des préjudices indemnisables. Les demandes des victimes par ricochet (épouse et fille) ont été rejetées, et les prétentions de la CPAM ont été partiellement admises.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

10 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500494

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui estime que le CHU de Limoges a commis des fautes lors du suivi de sa grossesse et de son accouchement le 19 avril 2022, ayant entraîné des préjudices pour elle et sa fille, reconnue handicapée. La juridiction a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité. Le CHU et la CPAP ne se sont pas opposés à l'expertise, bien que le CHU ait formulé des réserves. La mission de l'expert consistera à se prononcer sur les dommages imputables à l'établissement hospitalier, sans obligation d'établir un pré-rapport.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

10 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201611

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2022. Cet arrêté prononçait la saisie définitive de ses armes et munitions, ordonnait leur vente aux enchères et maintenait l'interdiction de détenir des armes, sur le fondement des articles L. 312-7 à L. 312-9 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de M. C, qui avait tiré des coups de feu en état d'alcoolisation, justifiait légalement la mesure de saisie définitive. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

6 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500308

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Limoges, rendue en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme C sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, atteinte de la maladie de Steinert, impute au centre hospitalier de Châteauroux une faute dans la prise en charge d’une opération de fibrome utérin, qui aurait évolué et conduit à une ablation de l’utérus. Le juge a estimé la mesure d’expertise utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité administrative, et a rejeté les demandes du centre hospitalier relatives aux dépens et aux réserves.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

5 mai 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500560

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme F et de la CPAM de la Charente-Maritime. Cette expertise vise à déterminer si la prise en charge de Mme F par le CHU de Limoges en mars et octobre 2022 pour des douleurs thoraciques a été fautive, et à évaluer les préjudices en résultant, notamment un second pneumothorax ayant nécessité une intervention chirurgicale. Le tribunal a jugé la demande utile pour un éventuel litige en responsabilité hospitalière et a prononcé l'admission provisoire de Mme F à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

5 mai 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402106

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une nouvelle expertise médicale à la demande de Mme A, victime de graves séquelles (amputations multiples) suite à une prise en charge tardive par le centre hospitalier de Tulle pour une colique néphrétique en février 2023. Le juge a estimé cette mesure utile pour évaluer l'état de consolidation de la requérante, sans se prononcer sur le fond de la responsabilité. En revanche, la demande de provision complémentaire de 50 000 euros a été rejetée, la somme déjà allouée de 77 048 euros ayant été utilisée pour l'achat d'un véhicule adapté, sans que la requérante ne justifie de besoins supplémentaires urgents. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

22 avril 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02545

Avocat : SELARL NOUS AVOCATS;VIALE

8 avril 2025• Juge des référés
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401820

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D. Cette mesure vise à déterminer les causes et l'étendue des préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier de Châteauroux le 1er novembre 2018, à la suite d'une paralysie faciale périphérique. Le tribunal a désigné un expert pour examiner les soins prodigués et évaluer les éventuelles fautes médicales, en rejetant les conclusions relatives aux dépens, qui seront fixés ultérieurement.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

7 avril 2025