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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 004 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 004

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VICEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501153

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A B, ressortissant marocain, contre plusieurs arrêtés du préfet du Tarn. Le requérant contestait notamment le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence, en invoquant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été examinés lors de l'audience.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503518

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, ces décisions étant considérées comme inexistantes dans l'arrêté attaqué. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du 6 mai 2025 du Préfet de police ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), relatifs à la remise d'informations et à l'entretien individuel. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que le préfet n'aurait pas procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306509

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 28 avril 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé les conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas démontré que l'intéressé avait manqué à ses obligations, notamment de se présenter aux entretiens, et que la décision est donc entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai d'un mois et condamne l'office à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

30 mai 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01011

Avocat : VICTORIA

28 mai 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500032

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de Seine-et-Marne suite à un excès de vitesse de 120 km/h retenu sur une route limitée à 80 km/h. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement recourir à la procédure d’urgence prévue à l’article L. 224-2 du code de la route, sans méconnaître le principe du contradictoire, en raison du danger grave et immédiat pour la sécurité routière. Il a également estimé que l’administration n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni détournement de procédure, et que les conséquences professionnelles alléguées ne suffisaient pas à remettre en cause la légalité de la mesure.

Avocat : IACOVICI

28 mai 2025• JU1
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201252

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Market Wise associates, qui contestait des cotisations supplémentaires à l'impôt sur les sociétés au titre de l'année 2010, consécutives à la remise en cause de son crédit d'impôt recherche (CIR). La société, active dans le conseil en informatique bancaire, soutenait que ses dépenses de personnel étaient éligibles au CIR, mais l'administration fiscale a estimé que les prestations réalisées ne constituaient pas des activités de recherche et développement. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que ses projets correspondaient à la définition des activités de R&D, notamment au regard du manuel Frascati, et que les salariés concernés ne justifiaient pas d'une participation effective à des travaux de recherche. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions et des pénalités appliquées sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET LAW FIRM & LEGAL ADVICE

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506098

Le Tribunal administratif de Melun était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de l’OFII d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à une ressortissante somalienne. En cours d’instance, l’OFII a accordé rétroactivement le bénéfice de ces conditions, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’OFII à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

27 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506096

Le Tribunal administratif de Melun (12ème chambre, éloignement) a été saisi par M. A, ressortissant péruvien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 28 avril 2025 du directeur territorial de l’OFII de Créteil lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité, et une méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’un motif légitime lié à des circonstances personnelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait pris en compte la situation de vulnérabilité de l’intéressé, sans qu’un motif légitime justifie le dépôt tardif de sa demande d’asile. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

27 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510731

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la décision était suffisamment motivée et que les garanties procédurales avaient été respectées. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301805

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour inaptitude par son employeur, l'association Stumdi. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspecteur était suffisamment motivée et qu'elle n'était pas entachée d'erreur de droit, car l'administration avait correctement recherché si le licenciement était en rapport avec les mandats du salarié. Il a estimé que l'inaptitude de M. F justifiait le licenciement et qu'aucun lien n'était établi entre cette inaptitude et des obstacles à l'exercice de ses fonctions représentatives. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2421-16 du code du travail et la jurisprudence relative à la protection des salariés mandatés.

Avocat : INVICTAE

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403597

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus d'autoriser l'instruction en famille de sa fille pour l'année 2024-2025. La requérante invoquait un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de recours, en se fondant sur les articles D. 131-11-10 et D. 131-11-11 du code de l'éducation. Il a également jugé que les autres moyens n'étaient pas suffisamment étayés ou fondés.

Avocat : MONANGE VICTOIRE

20 mai 2025• 1 ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504496

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment sur la non-application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen individuel, de la méconnaissance de l'article 5 du règlement, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux, ainsi que de l'atteinte à sa vie privée et familiale, ont été écartés.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

20 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407090

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 6 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre cette obligation de quitter le territoire, car présentées tardivement, et a estimé que le rappel de cette décision dans un arrêté du 2 août 2024 ne constituait pas un acte faisant grief. Sur le refus de délivrance d'une attestation de demande d'asile, le tribunal a examiné le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais l'a écarté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02228

Avocat : VICTOR

15 mai 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités lettonnes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de demande d'asile en Lettonie, en se fondant sur les données du système Eurodac et l'accord des autorités lettonnes. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 18 du Règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

15 mai 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207313

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes en tierce opposition et d’une demande de sursis à exécution par la société française des produits tartriques Mante, visant à contester des jugements du 16 décembre 2024. Ces jugements avaient reconnu une carence fautive du préfet des Bouches-du-Rhône dans la gestion de l’ancien site industriel Legré Mante et lui avaient enjoint de prendre des mesures de dépollution et d’instituer des servitudes d’utilité publique. La société requérante soutenait ne pas être l’exploitante du site et ne pas pouvoir être tenue pour responsable de sa dépollution. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant la tierce opposition irrecevable faute pour la société de justifier d’un intérêt propre et d’une qualité à agir, et a également rejeté la demande de sursis à exécution.

Avocat : VICTORIA

15 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104988

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire une maison individuelle délivré par le maire de Sausset-les-Pins. Les requérants contestaient notamment la légalité du permis au regard du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et des articles L. 422-4 et R. 423-50 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la décision de non-opposition à la déclaration préalable de lotissement avait cristallisé les règles d'urbanisme applicables, rendant le permis conforme au PLU en vigueur. Il a également estimé que la consultation du service d'incendie et de secours n'était pas obligatoire pour ce projet. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : VICQUENAULT

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508647

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet de police ordonnait le transfert de Mme C, ressortissante mauritanienne, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante soutenait notamment que les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ne lui avaient pas été remises dans une langue qu'elle comprenait, malgré son illettrisme, et que l'entretien individuel requis par l'article 5 du même règlement n'avait pas été mené dans les conditions légales. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient fondés, retenant que la procédure avait méconnu les garanties essentielles du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de police d'enregistrer la demande d'asile de Mme C en procédure normale et de lui délivrer les documents nécessaires.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

9 mai 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504333

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné le transfert de M. A, ressortissant sénégalais, aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La juridiction a retenu que la préfète n'avait pas justifié avoir remis à l'intéressé, qui ne parle que le peul, les informations prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue qu'il comprend, méconnaissant ainsi ce texte. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u