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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

824 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

824

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VICEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207201

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Saverdun du 20 octobre 2022, qui retirait la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et le plaçait en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas respecté la procédure prévue par les articles 31 et 37 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, en ne saisissant pas le comité médical pour avis sur l'aptitude de l'agent avant de le placer en disponibilité. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

6 février 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537684

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... G... visant à annuler son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les autorités françaises avaient respecté les procédures prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, notamment concernant les délais de saisine et la tenue d'un entretien individuel. Elle a également jugé que les circonstances personnelles invoquées, comme la situation de sa fille, ne faisaient pas obstacle au transfert.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

5 février 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406747

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné trois requêtes (n° 2406747, 2406766 et 2406747) visant à annuler des décisions de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France du 22 février 2024. Ces décisions concernaient le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme I..., Mme B... H..., et J... B... C..., ressortissants de la République démocratique du Congo. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (notamment l'absence de motivation, l'erreur de droit et de fait concernant l'article 47 du code civil, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 9-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus de visa, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'astreinte.

Avocat : VICTOR

2 février 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510034

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant l'admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet des Yvelines avait légalement fondé sa décision sur l'absence de titre de séjour régulier et sur le rejet définitif de la demande d'asile du requérant, sans méconnaître son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

2 février 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2519001

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante avait été convoquée en préfecture pour faire enregistrer sa demande, ce qui faisait obstacle à une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VICTOR

29 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502448

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu et de son droit au recours effectif, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que le préfet de la Marne avait abrogé l'arrêté attaqué le 17 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'annulation. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice, faute pour l'État de démontrer un comportement de sa part justifiant une telle condamnation.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309729

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 29 septembre 2023 du préfet des Alpes-de-Haute-Provence, qui constituait un arrêté complémentaire à une dérogation initiale accordée à la société Boralex pour un projet de parc photovoltaïque à Cruis. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par la cour administrative d'appel de Marseille, de l'arrêté initial du 17 janvier 2020, qui servait de base légale à l'acte contesté. Le tribunal fait application du principe selon lequel l'annulation d'un acte administratif emporte celle des décisions consécutives prises pour son application. L'État et la société Boralex sont condamnés à verser 1 500 euros à l'association requérante au titre des frais de justice.

Avocat : VICTORIA

29 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600606

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Société protectrice des animaux. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre de la commune de Marseille pour la fourrière et la stérilisation des chats, invoquant notamment un manquement au principe d'impartialité et une méthode de notation irrégulière. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de propos et agissements allégués, n'étaient pas établis et que la procédure respectait les principes de la commande publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure.

Avocat : VICQUENAULT

29 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403955

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 15 février 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, le requérant n'ayant jamais reçu ni refusé de proposition d'hébergement. En conséquence, l'OFII a été enjoint de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil et de verser les allocations dues à compter du 15 février 2024, sous astreinte. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523743

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a pris une décision favorable, conduisant Mme B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais d’instance.

Avocat : VICTOR

27 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517890

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant mauritanien, afin d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour retirer son titre de séjour, dont la fabrication avait été notifiée en juin 2024 mais jamais remise. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé le 6 janvier 2026 pour retirer son titre. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, l’urgence ayant disparu. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VICTOR

27 janvier 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01893

Avocat : VICQUENAULT

23 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406622

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que Mme C... ne justifiait pas d'une résidence régulière ininterrompue d'au moins cinq ans en France, condition requise par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'erreur de fait et de la méconnaissance de ce texte ont donc été écartés, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : VICTOR

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523372

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant les décisions du préfet du Val d'Oise du 18 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., jugeant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR

22 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517957

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment relevé que M. A... n'avait pas sollicité l'asile sans motif légitime dans le délai prévu, après être revenu en France suite à un transfert vers l'Espagne. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

21 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405771

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu de l'absence de preuve de la continuité et de l'ancienneté du séjour, ainsi que de l'absence de liens personnels et familiaux particuliers ou de qualifications professionnelles significatives.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

21 janvier 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535588

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F... B..., ressortissant guatémaltèque, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité avait été respectée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : VICTOR

19 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509194

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B... pour contester le refus de renouvellement de sa carte de résident de dix ans, assorti d’une autorisation provisoire de séjour de six mois, pris par le préfet du Tarn. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant conservant un droit au séjour et n’ayant pas justifié d’une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence caractérisée pour suspendre l’exécution d’un acte administratif. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du vice de procédure ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été examiné au fond en raison du défaut d’urgence.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

19 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405769

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 21 mars 2024 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. B..., ressortissant afghan demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. En conséquence, il a annulé la décision attaquée pour défaut d'examen sérieux de la situation de l'intéressé et a enjoint à l'OFII de lui accorder rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à compter du 13 mars 2024, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505408

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement de la société SNTH de son recours en excès de pouvoir contre la décision d’attribution du marché public de travaux d’extension du réseau d’eaux usées de Draguignan. La société, qui demandait la communication des motifs de classement des offres et l’annulation de la procédure, s’est désistée purement et simplement après l’introduction de sa requête. Le juge a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a homologué par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VICQUENAULT

13 janvier 2026