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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

824 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

824

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VICEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532781

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 4 novembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII a refusé à M. A..., demandeur d’asile ivoirien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que l’OFII a commis une erreur manifeste d’appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière du requérant, qui est atteint du VIH, vit dans la rue et nécessite un hébergement stable, conformément à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : VICTOR

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500719

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 821 958,53 euros présentée par l'association La CLEF contre la région Guadeloupe. La requérante réclamait le paiement de formations dispensées à des demandeurs d'emploi via le dispositif du chèque qualification. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, la région démontrant que les dossiers de formation produits étaient incomplets, notamment en l'absence de bilans qualitatifs, de feuilles d'émargement et de conventions signées. En conséquence, l'obligation de payer n'étant pas établie avec un degré suffisant de certitude, la demande a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410424

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 juin 2024 refusant le regroupement familial au bénéfice du fils mineur de Mme C..., ressortissante nigériane. Le préfet avait motivé son refus par l'absence de ventilation dans la cuisine du logement, mais un procès-verbal d'huissier a démontré l'existence d'une fenêtre et d'une ventilation mécanique fonctionnelle. Le tribunal retient une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du décret du 30 janvier 2002. Il enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois et condamne l'Etat à verser 1 100 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533064

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 10 novembre 2025 par laquelle le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à Mme C... B..., ressortissante péruvienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que l’OFII a commis une erreur manifeste d’appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, de son mari et de leur enfant nouveau-né, qui vivaient dans un camion. Il enjoint à l’OFII d’accorder ces conditions matérielles d’accueil à compter du 10 novembre 2025, sous réserve de changement de circonstances. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

18 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508471

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la caisse d'allocations familiales lui refusant l'aide personnalisée au logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches suffisamment promptes pour contester la décision initiale. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par Mme B... concernant l'erreur sur ses revenus et son loyer.

Avocat : VICTOR AVOCAT

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533558

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 13 novembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités croates, responsables de sa demande d’asile. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 10 décembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire à la requérante et condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

18 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520044

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d’obtenir l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour « passeport talent (famille) », bloquée par un dysfonctionnement du compte ANEF. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, l’administration n’ayant pas corrigé l’erreur malgré des assurances répétées. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui communiquer un rendez-vous sous six semaines, sans astreinte, et a condamné l’État à lui verser 300 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VICTOR

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533060

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 7 novembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII a refusé à Mme D... A..., ressortissante soudanaise enceinte et en situation de grande précarité, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante soutenait notamment une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité, liée à sa grossesse et aux violences subies. Le tribunal a jugé que l’OFII avait commis une telle erreur en ne tenant pas suffisamment compte de sa situation, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533227

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 10 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. A..., demandeur d'asile malien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que ce refus, fondé sur la tardiveté de la demande d'asile, méconnaît les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que l'OFII n'a pas pris en compte la vulnérabilité particulière du requérant, parent isolé d'un enfant né le 21 octobre 2025, et l'intérêt supérieur de cet enfant. La décision est annulée et il est enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de huit jours.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502096

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 septembre 2025 obligeant M. A..., ressortissant surinamais, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant déjà été exécuté et renvoyé vers son pays d'origine le jour même de la décision, ce qui rendait la suspension sans effet utile. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

16 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533002

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 6 novembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à Mme A..., agissant pour son fils mineur de trois mois. Le tribunal retient que l’OFII n’a pas pris en compte la vulnérabilité particulière de l’enfant et de sa mère, qui se trouvaient sans hébergement ni ressources, en méconnaissance de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant et des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à l’OFII d’accorder ces conditions matérielles d’accueil et de verser rétroactivement les allocations pour demandeur d’asile à compter du 6 novembre 2025, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532565

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme N'zi, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5, 23 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que l'absence de date sur l'arrêté était sans incidence sur sa légalité, et que la décision était suffisamment motivée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme N'zi.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514250

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... B... contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, le préfet n'étant pas tenu de détailler la non-application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

12 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531612

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par Mme A..., ressortissante afghane, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 23 octobre 2025 du directeur général de l’OFII lui refusant les conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a retiré cette décision et accordé rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à compter du 23 octobre 2025. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a condamné l’OFII à verser 1 200 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

12 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403868

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a examiné la requête de Mme C... contestant les refus de remise gracieuse d’indu de prime d’activité et d’aide personnelle au logement émis par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a constaté que la CAF avait implicitement rejeté la demande d’annulation des indus formulée par Mme C..., puis avait pris de nouvelles décisions de rejet le 14 avril 2025, lesquelles se sont substituées aux décisions initiales des 16 et 17 juillet 2024. Saisi d’un recours de plein contentieux, le juge a rappelé qu’il lui appartient d’apprécier la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération d’indu au regard de l’ensemble des circonstances de fait. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 845-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : MONANGE VICTOIRE

11 décembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516465

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités suisses. Le juge estime que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucune erreur manifeste d'appréciation ou défaut d'examen particulier n'est retenu. La demande d'annulation est donc rejetée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

10 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513446

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, les vices de procédure (articles 4 et 5 du règlement), et les risques de défaillances systémiques en Pologne (article 3 du règlement et article 3 de la CEDH). Il a également jugé que la présence d'un frère reconnu réfugié en France ne constituait pas un lien familial suffisant au sens de l'article 17 du règlement pour justifier l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, la décision de transfert a été confirmée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513447

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E... B... C... contestant l'arrêté du 5 novembre 2025 du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la procédure, notamment l'entretien individuel et la remise des brochures d'information, était régulière. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision se fonde sur les règlements européens et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus verbal du préfet de police d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable l'intervention de l'association « L'Amicale du Nid », faute d'intérêt suffisant. Sur le fond, il a estimé que le préfet était fondé à refuser l'enregistrement de la demande, faute pour la requérante d'avoir présenté les documents justificatifs requis par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VICTOR

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520015

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... C..., ressortissant portugais, contestant un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction présentées par le requérant.

Avocat : VLAJKOVIC

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière