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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

552 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

552

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VILLAEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307190

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant l'arrêté du maire de Beauvois-en-Cambrésis du 9 juin 2023 qui s'opposait à leur déclaration préalable de travaux pour une clôture en plaques béton. Le tribunal a jugé que le plan local d'urbanisme (PLU) était opposable, car son approbation en 2018 était antérieure à l'obligation de publication sur le portail national de l'urbanisme, entrée en vigueur le 1er janvier 2023 en vertu de l'ordonnance n° 2021-1310 du 7 octobre 2021. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 153-23 du code de l'urbanisme et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : VILLAIN

15 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01359

Avocat : BLANVILLAIN

15 janvier 2026• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510142

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., ressortissant albanais en situation irrégulière, d'une demande sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la précarité invoquée résultait du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire depuis plusieurs années, malgré des mesures d'éloignement antérieures. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANVILLAIN

14 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510141

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par une ressortissante colombienne demandant une injonction au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, la requérante s’étant maintenue irrégulièrement en France pendant cinq ans sans justifier de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, cette dernière étant accordée à titre provisoire.

Avocat : BLANVILLAIN

14 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509486

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. I... contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et contre un arrêté du préfet de la Moselle l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la consultation du fichier TAJ était régulière et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANVILLAIN

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506069

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., agent de maîtrise principal, qui sollicitait le versement d'une provision de 10 886,45 euros au titre de ses salaires impayés de juin à octobre 2025. Le tribunal a jugé que l'obligation de la communauté de communes Pithiverais Gâtinais n'était pas sérieusement contestable, car l'agent avait fait l'objet d'un détachement d'office auprès de la société Véolia à compter du 1er janvier 2025, dans le cadre du transfert de la compétence "eau et assainissement". En conséquence, les salaires de M. B... devaient être versés par Véolia, et non par la communauté de communes. La requête a été rejetée, et la demande de la communauté de communes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : BONVILLAIN

7 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507319

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C... épouse A... d’une requête en annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension le 4 novembre 2025, la requérante était tenue, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, la requérante est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : BLANVILLAIN

5 janvier 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02009

Avocat : BLANVILLAIN

30 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510306

Le Tribunal administratif de Strasbourg, saisi en référé-suspension par M. et Mme C..., ressortissants algériens, a examiné la légalité des décisions implicites de rejet du préfet de la Moselle refusant la délivrance d’un certificat de résidence d’un an au titre de la vie privée et familiale. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une situation de précarité suffisamment grave pour caractériser une urgence justifiant la suspension des décisions. Il a également relevé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus. La décision s’appuie sur les dispositions de l’accord franco-algérien et du code de justice administrative.

Avocat : BLANVILLAIN

29 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502450

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de son état civil et de sa nationalité. Enfin, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour n'ont pas été considérées comme méconnaissant les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANVILLAIN

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400779

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l’année 2017, pour un montant de 19 230 euros. Le requérant contestait des rectifications issues d’un examen contradictoire de sa situation fiscale personnelle, qu’il avait explicitement acceptées. Le tribunal a rappelé que, conformément à l’article R.194-1 du livre des procédures fiscales, la charge de la preuve du caractère exagéré des impositions incombait au contribuable ayant accepté les rectifications. M. B... n’ayant pas apporté cette preuve, ses moyens ont été écartés.

Avocat : VILLALARD

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309198

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé un certificat de résidence algérien. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 2ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, celles-ci ayant perdu leur objet. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte) ont été rejetées par voie de conséquence, et la demande de frais irrépétibles a été rejetée. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BLANVILLAIN

19 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512467

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a partiellement fait droit à la demande de M. A..., reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence. Il a jugé que la carence de l'État à lui proposer un hébergement dans le délai légal de six semaines constituait une faute engageant sa responsabilité. La provision a été accordée pour la période du 7 novembre 2024 au 5 novembre 2025, date à laquelle la famille a été hébergée de manière pérenne. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : VILLARD

18 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522390

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de son habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un lien direct entre cette décision et la suspension de son contrat de travail par son employeur, et en raison de son propre comportement ayant contribué à la situation d'urgence alléguée. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VILLANOVE

18 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500068

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que la situation de M. B... est régie par la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. Par conséquent, la solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué pour méconnaissance du champ d'application de la loi, substituant la base légale erronée par les stipulations de l'article 9 de ladite convention.

Avocat : BLANVILLAIN

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304067

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Moselle de renouveler son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a jugé que la décision de refus du 2 février 2024 était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également considéré que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, conformément à l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BLANVILLAIN

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510058

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. D..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Il a validé la substitution de base légale proposée par le préfet pour l'obligation de quitter le territoire et le refus de délai de départ volontaire. En conséquence, les requêtes en annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BLANVILLAIN

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304084

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable, car le refus d'enregistrer un dossier incomplet, en l'absence des documents obligatoires prévus à l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11, R. 432-1 et R. 432-2 du même code.

Avocat : BLANVILLAIN

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308950

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de séjour du préfet de la Moselle du 13 octobre 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BLANVILLAIN

9 décembre 2025• 5e chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502254

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 4 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 435-1 et L. 612-10.

Avocat : BLANVILLAIN

8 décembre 2025• Chambre 3