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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

303 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

303

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 995

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VILLAEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503583

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés du préfet de la Meuse. Le premier arrêté lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans ; le second l'assignait à résidence dans le département de la Meuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. B... et confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BLANVILLAIN

20 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503118

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que Mme B... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de visa long séjour, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANVILLAIN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509440

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Moselle refusant un titre de séjour à Mme B..., présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, et a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BLANVILLAIN

19 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509439

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Moselle refusant un titre de séjour à M. D.... Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BLANVILLAIN

19 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508892

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un litige portant sur la légalité d’une obligation de quitter le territoire français et d’une assignation à résidence. Le juge, statuant en application des articles L. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constate que le requérant est assigné à résidence dans le département de la Meuse. En conséquence, il estime que le tribunal administratif de Nancy est territorialement compétent et transmet les deux requêtes à cette juridiction.

Avocat : BLANVILLAIN

7 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503362

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Meuse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant, titulaire d'un titre de séjour permanent italien, soutenait notamment que son comportement ne représentait pas une menace pour l'ordre public et qu'il ne présentait pas de risque de fuite. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive "retour" 2008/115/CE.

Avocat : BLANVILLAIN

3 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302688

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-de-Haute-Provence du 18 janvier 2023. Cet arrêté le mettait en demeure de régulariser des remblais effectués sans déclaration dans le lit majeur de la Durance et en zone rouge du plan de prévention des risques. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et a jugé que M. B..., en tant que propriétaire des parcelles, était bien l'"intéressé" au sens de l'article L. 171-7 du code de l'environnement. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure fondée sur les articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement.

Avocat : BEAUVILLARD

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306844

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., propriétaire de parcelles classées en zone rouge R1 par le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPRN) de la commune des Mées. Il contestait le rejet implicite de sa demande de modification du plan, arguant d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que la présence d’un remblai illégalement édifié et précaire ne constitue pas un changement de circonstances de fait justifiant une modification, conformément à l’article R. 562-10-1 du code de l’environnement. La demande d’expertise a également été rejetée comme inutile.

Avocat : BEAUVILLARD

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502885

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de sa situation. Il a notamment estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de justificatifs d'identité authentiques et de l'absence de liens personnels intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BLANVILLAIN

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504188

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. A..., ressortissant albanais, contre un arrêté préfectoral du 16 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance à 16 ans, sollicitait un titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison du caractère non réel et sérieux de sa formation professionnelle (nombreuses absences). La décision s'appuie sur l'article L. 435-3 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANVILLAIN

28 octobre 2025• 5e chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409570

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais sa demande avait été déposée par voie postale alors qu'elle devait l'être via un téléservice conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le silence de l'administration ne faisait pas naître une décision faisant grief, faute de dépôt régulier. Les conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BLANVILLAIN

28 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402419

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 18 janvier 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait prononcé son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le vice de forme et le vice de procédure. Sur le fond, il a jugé que l’expulsion était légale au regard de l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. A... ayant été condamné à une peine d’emprisonnement ferme de cinq ans, ce qui le rendait expulsable malgré sa qualité de père d’enfants français. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VILLAGEON

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508379

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Moselle concernant le renouvellement du titre de séjour de Mme B... épouse C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se contentant d'arguments généraux sur sa situation irrégulière sans justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANVILLAIN

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302603

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de naturalisation. La juridiction a d'abord précisé que la décision du ministre de l'intérieur du 9 mars 2023 s'était substituée à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite de rejet, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ces dernières. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation de la requérante. Enfin, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les renseignements défavorables recueillis concernant le comportement de Mme A..., conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BLANVILLAIN

22 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515660

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge retient que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R.* 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire préalable.

Avocat : VILLANOVE

22 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409261

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... épouse B... contestant le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande de titre de séjour n'avait pas été déposée selon les modalités prévues par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un dépôt en personne ou via un téléservice, et non par simple courrier. En conséquence, le silence gardé par le préfet sur une demande de rendez-vous ne pouvait faire naître une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANVILLAIN

16 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416661

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant moldave, contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d’être entendu, l’insuffisance de motivation, et la violation des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du CESEDA relatives aux citoyens de l’Union européenne et aux membres de leur famille, et que les conditions de proportionnalité et de motivation étaient remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FORERO VILLAMIL

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503961

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 30 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a admis la substitution de base légale demandée par le préfet, fondant la mesure sur le 6° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision d'expulsion) plutôt que sur le 1° (obligation de quitter le territoire). Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, et a jugé que le requérant n'établissait pas le caractère disproportionné des obligations de présentation et de confinement.

Avocat : BLANVILLAIN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501605

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision implicite du 8 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. La juridiction a jugé que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation a été considérée comme un vice de procédure entraînant l'illégalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BLANVILLAIN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504859

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui refusant un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Moselle a retiré cet arrêté et délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire. Constatant que les conclusions principales étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BLANVILLAIN

8 octobre 2025