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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 437 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 437

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VINCEEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201292

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. B, associé de la SCI Saint Germain, qui sollicitait la décharge de rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés. La juridiction a jugé que la SCI Saint Germain, exerçant une activité occulte de maçonnerie, constituait une société en participation non immatriculée, régie par les articles 1871 et suivants du code civil. En conséquence, M. B, en tant qu'associé connu de l'administration, était personnellement tenu au paiement des dettes fiscales de la société, sans que l'administration soit tenue de poursuivre préalablement la société elle-même. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 169, L. 174 et L. 176 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code civil.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200520

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de M. B A, professeur territorial d’enseignement artistique, contestant des décisions du maire de Vannes. La première requête visait l’annulation de son affectation provisoire au musée des Beaux-Arts, que le requérant estimait être une sanction déguisée et une méconnaissance des statuts des professeurs territoriaux d’enseignement artistique et des attachés de conservation. La seconde requête portait sur le refus de lui accorder la protection fonctionnelle, qu’il jugeait insuffisamment motivé et contraire à la présomption d’innocence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que l’affectation provisoire était justifiée par l’intérêt du service et la nécessité de l’éloigner temporairement en raison de la gravité des faits reprochés, sans constituer une sanction disciplinaire, et que le refus de protection fonctionnelle était légalement fondé sur l’absence de lien entre les faits et le service.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

19 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00264

Avocat : SELARL VINCENT-HAURET-MEDINA

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503889

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B pour contester le retrait de dix points de son permis de conduire et la décision "48 SI" constatant son invalidation. Le requérant s'est désisté de sa requête par un acte enregistré le 15 septembre 2025. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.

Avocat : VINCENT

18 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515994

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre et Loire Habitat, maître d'ouvrage de travaux de démolition et de réhabilitation de l'ancienne clinique Saint Luc à Cholet. La mesure vise à constater l'état des parties communes d'un immeuble riverain (parcelle AC 156) avant, pendant et après le chantier, afin de prévenir d'éventuels désordres. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet de désigner un expert pour des constatations lors de travaux publics. Un expert en structures a été désigné pour établir un état des lieux, identifier les causes des dommages éventuels et évaluer les préjudices.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511049

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Les gouvernantes de Margot. Celle-ci sollicitait la suspension de l'exécution d'un contrat de prestations de services conclu entre la préfecture du Rhône et la société Proelite Staff, estimant que son éviction était irrégulière. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que la perte du marché, dont elle était l'ancien titulaire, lui causerait un préjudice suffisamment grave et immédiat. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité du contrat.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

8 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416994

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SCI 4 rue de la paix d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de prêter le concours de la force publique pour expulser des occupants illégaux de locaux commerciaux. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la SCI par ordonnance du 5 septembre 2025.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

5 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418529

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de La Bernerie-en-Retz. Cette mesure vise à constater et analyser les désordres affectant la couverture de la Maison Magrès, notamment des infiltrations liées à une pose non conforme des tuiles et à la dégradation des matériaux, découverts lors de travaux de rénovation en 2021. Le tribunal a jugé la demande utile car elle permet d'établir les causes et l'étendue des préjudices en vue d'un éventuel recours en responsabilité décennale contre les constructeurs (sociétés ENR Atlantique et Couverture de Jade). La mission de l'expert inclut la description des désordres, la détermination de leur origine et l'évaluation de tous les préjudices, à l'exclusion de toute question de droit.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

5 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502496

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui demandait au juge d’enjoindre au ministre de l’intérieur de lui restituer trois points sur son permis de conduire. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l’ordonnance, le délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative n’était pas écoulé, aucune décision implicite de rejet n’étant encore née. Le tribunal a également rappelé que des conclusions à fin d’injonction présentées à titre principal sont irrecevables. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : VINCENT

5 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514997

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene). Cette mesure vise à constater l'état d'un immeuble voisin avant le début de travaux de sécurisation, désamiantage et démolition, dans le cadre d'un projet de construction de logements sociaux. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux susceptibles de provoquer des désordres. Un expert a été désigné pour établir un état des lieux préalable et, le cas échéant, analyser les causes et l'étendue des dommages futurs.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515008

Le Tribunal administratif de Nantes a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene), sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des parties privatives et communes d'un immeuble voisin avant le début de travaux de sécurisation, désamiantage et démolition, afin de prévenir d'éventuels dommages. Le juge a estimé la demande utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux projetés. Un expert a été désigné pour réaliser un état des lieux préalable et, le cas échéant, analyser les causes et l'étendue des désordres survenant pendant le chantier.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515016

Le Tribunal Administratif de Nantes a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene), avant des travaux de démolition et de construction de logements sociaux. La mesure vise à constater l'état initial de l'immeuble voisin appartenant à M. D, situé au 25 boulevard Dumont d'Urville, afin de prévenir d'éventuels dommages. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant la demande utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux. Un expert a été désigné pour établir un état des lieux avant le début du chantier et, le cas échéant, analyser les causes des désordres survenus pendant l'exécution des travaux.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515017

Le Tribunal Administratif de Nantes a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene), dans le cadre de travaux de sécurisation, désamiantage et démolition d’une maison située à proximité d’un immeuble appartenant à Mme B. La requête, fondée sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, visait à constater l’état des lieux avant travaux afin d’anticiper d’éventuels dommages. Le juge a fait droit à la demande, estimant que les travaux projetés étaient susceptibles de provoquer des désordres sur les constructions voisines, conférant ainsi un caractère d’utilité à la mesure. Un expert a été désigné pour établir un état des lieux initial et, le cas échéant, analyser les causes et l’étendue des dommages survenant pendant le chantier.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515023

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene). Cette demande visait à ordonner une expertise préventive avant des travaux de sécurisation, désamiantage et démolition, afin de constater l'état initial d'un immeuble voisin susceptible d'être endommagé. Le juge a estimé que la mesure présentait un caractère d'utilité, compte tenu de la nature et de l'importance des travaux projetés. Il a désigné un expert avec pour mission d'établir un état des lieux contradictoire avant le début du chantier.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302607

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple du garde des Sceaux, ministre de la justice, de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester plusieurs décisions du maire de Laval autorisant le changement de destination d’un bâtiment public en commerce et l’aménagement d’un bar-restaurant. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions des défendeurs (commune de Laval et société MTA Café) tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513395

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du 15 juillet 2025 du conseil municipal de Cholet, relative à un protocole d'indemnisation des élus. La juridiction a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que les sommes en jeu, peu significatives au regard du budget communal, créaient une situation d'urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. Par ailleurs, aucun doute sérieux sur la légalité de la délibération n'a été retenu, notamment en l'absence de preuve d'un vote à bulletin secret expressément réclamé par un tiers des membres présents, comme l'exige l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513397

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la délibération du conseil municipal de Cholet du 15 juillet 2025, qui constituait une provision pour risque financier en vue de protocoles transactionnels avec des élus. Les requérants contestaient cette délibération en invoquant un doute sérieux sur sa légalité, notamment pour méconnaissance de l’article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales (intérêt personnel) et de l’autorité de la chose jugée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de légalité.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513396

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension contre une délibération du conseil municipal de Cholet du 15 juillet 2025, approuvant un protocole transactionnel d’indemnisation au profit du premier adjoint. Les requérants invoquaient l’urgence et plusieurs moyens de légalité, dont la méconnaissance des articles L. 2131-11 et L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu’une violation de l’autorité de la chose jugée. La commune a soulevé une irrecevabilité, estimant que la délibération était un acte détachable du contrat relevant du contentieux contractuel. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la délibération.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2111038

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, agente hospitalière, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que cette suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 et son décret d'application du 7 août 2021, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée mais une mesure de police administrative légalement prise. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des droits fondamentaux, du droit à un procès équitable, de l'absence de base légale, et de la nature expérimentale des vaccins. La requête a été rejetée, et les conclusions de Mme B au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

29 août 2025• 7ème chambre
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500055

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Saint-Martin concerne une demande d’indemnisation formée par Mme B contre l’ONIAM pour des préjudices imputés à la vaccination contre la Covid-19. Le tribunal, saisi d’une demande de transfert de l’affaire, a estimé que le litige relevait d’une action en responsabilité de plein contentieux et non d’un recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a jugé que la compétence territoriale était déterminée par le lieu du fait générateur du dommage, soit le lieu de vaccination à Marignane. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Marseille, territorialement compétent.

Avocat : Vincent Tisler

29 août 2025