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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 437 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 437

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VINCEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114822

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Faute-sur-Mer pour une maison individuelle. Les requérants soutenaient que le projet créait des vues directes sur leur propriété, en méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et du code civil. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'article 678 du code civil, simplement rappelé par le PLU, était inopérant à l'encontre d'une autorisation d'urbanisme, délivrée sous réserve du droit des tiers. Le second moyen, relatif à la hauteur des clôtures, a été écarté car le projet prévoyait une clôture conforme aux prescriptions du PLU. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

29 août 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514682

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Loire-Atlantique Développement-SELA, aménageur de la ZAC de la RIA à Pornic, d’une demande d’expertise préventive fondée sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à faire constater l’état d’un immeuble voisin avant le début de travaux de démolition et de désamiantage, afin de prévenir d’éventuels litiges. Le juge des référés a fait droit à la requête, estimant que la mesure présentait un caractère d’utilité compte tenu de la nature et de l’importance des travaux projetés. Il a désigné une experte avec pour mission de dresser un état des lieux préalable, de constater d’éventuels désordres pendant et après le chantier, et de fournir des éléments sur les causes et les responsabilités.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514683

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA. Celle-ci sollicitait une expertise préventive avant des travaux de sécurisation, désamiantage et démolition dans le cadre de l'aménagement de la ZAC de la RIA à Pornic. Le juge a estimé la mesure utile, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur l'immeuble collectif "Les Océanides" situé à proximité. En conséquence, une experte a été désignée pour constater l'état des lieux avant travaux, puis, le cas échéant, les dommages survenus, leurs causes et le coût des réparations.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514684

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA, aménageur de la ZAC de la RIA à Pornic. Sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, le juge ordonne une expertise préventive avant des travaux de démolition. L'expert désigné a pour mission de constater l'état initial de l'immeuble voisin "La Falaise", puis de relever d'éventuels désordres pendant et après le chantier, et d'en déterminer les causes et le coût de réparation. La solution retenue est l'utilité de la mesure pour prévenir et constater d'éventuels dommages de travaux publics.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512974

**Décision du Tribunal Administratif de Nantes** **Objet :** Demande d’expertise préventive avant des travaux de démolition et de construction de logements sociaux à Saint-Nazaire. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution :** Le juge fait droit à la demande de l’Office Public de l’Habitat Silène et désigne un expert pour constater l’état des immeubles voisins avant, pendant et après les travaux, afin de prévenir d’éventuels dommages. **Textes appliqués :** Article R. 532-1-1 du code de justice administrative (expertise en matière de travaux publics).

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

26 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513256

Le Tribunal Administratif de Nantes a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silène), sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état de l'immeuble voisin (19 Boulevard Dumont d'Urville) avant le début de travaux de démolition et de construction de logements sociaux, afin de prévenir d'éventuels litiges. Le juge a estimé la demande utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés avoisinantes. La mission de l'expert désigné consiste à établir un état des lieux descriptif et qualificatif des parties privatives et communes de l'immeuble concerné.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

26 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513257

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene) sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à obtenir une expertise préventive avant des travaux de sécurisation, désamiantage et démolition, afin de constater l'état d'un immeuble voisin susceptible d'être endommagé. Le juge a estimé la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux projetés. Il a désigné un expert pour établir un état des lieux avant le début du chantier et, le cas échéant, constater les désordres survenus pendant l'exécution des travaux.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

26 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513258

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene) visant à obtenir une expertise préventive avant des travaux de démolition et de construction de logements sociaux. La mesure a été jugée utile car les travaux projetés sont susceptibles de provoquer des désordres sur l'immeuble voisin appartenant à M. et Mme B. Le tribunal a désigné un expert pour constater l'état des lieux avant travaux, identifier d'éventuels désordres pendant et après le chantier, et se prononcer sur les responsabilités et préjudices.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

26 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501863

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a retiré cet arrêté, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : VINCENSINI

25 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513482

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société DSC SOFRA-BOUTIQUES pour contester le rejet de son offre dans le cadre d'une concession de services pour l'exploitation d'une cafétéria et de distributeurs au centre hospitalier de Cholet. La requérante soutenait que ses offres n'étaient pas irrégulières et que l'interdiction de présenter des offres variables prévue au règlement de consultation était injustifiée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'inscrit dans le respect des principes de publicité et de mise en concurrence issus du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

21 août 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02019

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

20 août 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305488

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes du 4 octobre 2023 ordonnant sa reprise de travail après un accident du travail. Le département a opposé un non-lieu à statuer, ayant retiré cette décision le 23 novembre 2023. Le tribunal, constatant que Mme A n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputée s’être désistée. Par ordonnance du 14 août 2025, il a donné acte de ce désistement d’office.

Avocat : Vincent Tisler

14 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505062

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par la société Surcin Travaux Publics d’une demande d’annulation des décisions de Rennes Métropole ayant rejeté son offre comme anormalement basse pour l’attribution du lot n°2 d’un marché public. La requérante invoquait une insuffisance de motivation de la décision de rejet, en méconnaissance de l’article R. 3125-1 du code de la commande publique, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 2152-5 du même code. Après avoir examiné les moyens, le juge a rejeté la requête, considérant que les arguments soulevés n’étaient pas fondés et que la société ne rapportait pas la preuve d’une erreur manifeste d’appréciation. Les demandes d’injonction et de frais de justice présentées par la société Surcin Travaux Publics ont également été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

13 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512838

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate de M. B C et des occupants sans droit ni titre installés sur des parcelles du domaine public mises à disposition de Nantes Université. La juridiction a retenu l'urgence caractérisée par les risques pour la sécurité publique (branchements électriques irréguliers, raccordement à une borne incendie) et l'entrave au fonctionnement du service public universitaire (accès bloqué à l'école Polytech et au chantier du Data Center). La solution a été prononcée en l'absence de contestation sérieuse sur le caractère illicite de l'occupation, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513562

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision de l’École polytechnique de Nantes université refusant son passage en 3e année du cycle préparatoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d’autant qu’il pouvait poursuivre sa formation et renouveler sa candidature l’année suivante. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512666

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A. Ce dernier contestait le refus de Nantes Université de l'inscrire en Master "chargé d'affaires Entreprise et gestion des risques". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (qualité de son parcours, adéquation de son profil, places disponibles) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'université. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

12 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512489

Occupation illicite du domaine public communal par des gens du voyage. Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, ordonne l'expulsion immédiate des occupants sans droit ni titre des parcelles communales. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité publique, en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques (raccordements sauvages aux réseaux) et de l'entrave au fonctionnement des services publics. Les articles L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage sont appliqués.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

8 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505622

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre et Loire Habitat visant à étendre une expertise immobilière à la société Foncia Val de Loire, en sa qualité de syndic de copropriété. Le juge estime que cette extension n'est pas utile dans le cadre du seul dossier concernant un copropriétaire individuel, M. A I. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d'étendre une expertise à des tiers, mais dont les conditions ne sont pas remplies en l'espèce. Le tribunal invite le requérant à engager une procédure distincte contre l'ensemble des copropriétaires et parties concernées pour les parties communes.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

8 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502332

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Guéry. Celle-ci contestait la procédure d’appel d'offres pour la fourniture de corbeilles de tri, estimant que le groupement de commande avait méconnu le principe d'égalité de traitement des candidats et la transparence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens, considérant notamment que les différences de notation sur les sous-critères d'esthétisme, de facilité d'entretien et de contenu recyclé étaient justifiées par des caractéristiques techniques objectives des offres. Il a également jugé que les prescriptions du CCTP n'étaient pas discriminatoires, la référence à un système breveté étant justifiée par une exigence fonctionnelle et non par une volonté de favoriser un candidat.

Avocat : SCP CORNET-VINCENT-SEGUREL

7 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302671

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (13 avril 2023) et un permis modificatif (12 décembre 2023) délivrés par le maire de Veules-les-Roses à Mme A pour l’extension et la surélévation d’une maison. Les requérants, voisins propriétaires, contestaient notamment la méconnaissance du règlement du site patrimonial remarquable et un empiètement sur leur parcelle. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir et d’avoir respecté les formalités de notification prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : VINCENT

6 août 2025• 2 ème Chambre