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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 437 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 437

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VINCEEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00967

Avocat : BOURDON VINCENT

27 juin 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02672

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 juin 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302685

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme et M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la société Enedis d’enlever un poteau électrique implanté sur leur propriété et de les indemniser. Les requérants soutenaient que l’ouvrage public, édifié sans droit ni titre, constituait une emprise irrégulière et gênait la circulation. Le tribunal a estimé que la contestation portait sur la propriété du terrain d’assiette du poteau, soulevant une difficulté sérieuse relevant de la compétence judiciaire. En application de l’article R. 771-2 du code de justice administrative, il a sursis à statuer et transmis la question préjudicielle à la juridiction judiciaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

26 juin 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00664

Avocat : VINCENSINI

25 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404454

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département du Loiret de lui verser le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a rappelé qu'en matière de plein contentieux, il ne se prononce pas sur les vices propres de la décision attaquée mais examine les droits du requérant. Il a estimé que le département était fondé à rejeter la demande, car Mme B n'a pas justifié de sa situation réelle, l'administration ayant démontré qu'elle exerçait une activité non déclarée de prestations esthétiques via des comptes Instagram et Snapchat, et percevait des sommes importantes. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA.

Avocat : VINCENT

25 juin 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508290

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté d'agglomération Pornic Agglo Pays de Retz visant à obtenir une expertise préventive. Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, est jugée utile en raison de la nature et de l'importance des travaux d'aménagement et de renaturation du Marchas, susceptibles d'affecter les immeubles riverains. Le tribunal a désigné un expert pour constater l'état des biens avant travaux, puis, le cas échéant, les désordres survenus, leurs causes et les préjudices subis.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508292

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande de la communauté d'agglomération Pornic Agglo Pays de Retz, a ordonné une expertise préventive sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains avant des travaux publics de stabilisation des talus et de renaturation du lit du Marchas, afin de prévenir d'éventuels litiges. Le juge a estimé la demande utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles d'affecter les propriétés voisines. Un expert a été désigné pour réaliser les constatations avant, pendant et après le chantier, et pour déterminer les causes et l'étendue des éventuels dommages.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508293

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la communauté d'agglomération Pornic Agglo Pays de Retz. Celle-ci sollicitait une expertise préventive avant des travaux publics de stabilisation de talus et de renaturation du lit du Marchas, susceptibles d'affecter des propriétés riveraines. Le juge a estimé la mesure utile au sens de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Il a désigné un expert chargé de constater l'état initial des immeubles, puis d'identifier d'éventuels désordres, leurs causes et les responsabilités.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

24 juin 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01329

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108934

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, agent titulaire de la commune de Mesanger placée en disponibilité d'office, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commune de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l'intéressée au regard des dispositions de l'article L. 5424-1 du code du travail, qui prévoient le droit à cette allocation pour les agents publics dont la privation d'emploi est involontaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'application des règles relatives au revenu de remplacement des travailleurs privés d'emploi.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

20 juin 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213208

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un micro-entrepreneur, qui contestait le refus du département de Loire-Atlantique de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) pour la période de décembre 2021 à mars 2022. Le juge a examiné les droits de l'intéressé en tant que juge de plein contentieux, conformément au code de l'action sociale et des familles, et a considéré que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux primes exceptionnelles ont également été rejetées, faute de fondement.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

20 juin 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506718

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d’une décision de préemption urbain prise par Cholet Agglomération le 25 mars 2025, visant à acquérir un immeuble pour y créer des logements étudiants. La société requérante invoquait notamment l’urgence liée à l’expiration d’une promesse de vente et des doutes sérieux sur la légalité de la décision (absence d’avis des domaines, motivation insuffisante, défaut d’intérêt général). Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée et la SARL PARTICIPATIONS EUROPE a été condamnée à verser 1 000 euros à Cholet Agglomération au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301503

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire deux bâtiments agricoles pour un élevage canin. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 27 mai 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

17 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508977

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 mars 2025 par laquelle le président de la CCI Nantes Saint-Nazaire a refusé de délivrer une carte de commerçant ambulant à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de conséquences financières suffisamment graves et immédiates, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 129-23 et R. 123-208-3 du code de commerce et du décret du 30 mai 1984.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

17 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400193

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, médecin généraliste, qui contestait la décision du 17 novembre 2023 par laquelle le directeur de la CPAM de l'Eure avait soumis ses prescriptions d'arrêts de travail à l'accord préalable du service du contrôle médical pour six mois. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la décision, fondée sur l’article L. 162-1-15 du code de la sécurité sociale, était justifiée par un nombre d’arrêts de travail significativement supérieur aux moyennes constatées. Les moyens soulevés par M. B, tirés notamment de la méconnaissance du contradictoire, de l’atteinte à la liberté de prescription et de l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation et les demandes indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : BOURDON VINCENT

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400217

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, médecin généraliste, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de Rouen Elbeuf Dieppe Seine-Maritime soumettant ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable du service du contrôle médical pour quatre mois. Le tribunal a examiné la légalité externe de la décision, notamment sa motivation et la régularité de la procédure, en application des articles R. 148-9 et L. 162-1-15 du code de la sécurité sociale. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée, incluant l'avis de la commission des pénalités et l'avis conforme du directeur général de l'UNCAM. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de désignation d'un expert.

Avocat : BOURDON VINCENT

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502819

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Beuil, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour obtenir l'expulsion de la société Le Cians du camping qu'elle occupe sans titre. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, notamment en raison de l'absence de titre d'occupation et de la nature des biens en litige. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la commune, y compris celles présentées en cours d'instance. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : VINCENT CLÉMENT

12 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318124

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager délivré par le maire de l’Epine à la SAS ERIC NAULEAU IMMOBILIER. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis par un arrêté du 27 mars 2025, devenu définitif. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a rejeté les demandes de frais de justice présentées par les parties, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

11 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402820

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 83 051 euros présentée par Mme F, puéricultrice du département des Côtes-d'Armor, qui sollicitait l'indemnisation de préjudices personnels résultant d'une rechute d'accident de service survenue en 2020. Le juge a estimé que l'obligation du département n'était pas suffisamment certaine, car les rapports médicaux produits n'avaient pas été établis de manière contradictoire et que la date de consolidation ainsi que l'étendue des préjudices (notamment le déficit fonctionnel permanent) étaient sérieusement contestables. La demande au titre des frais de justice a également été rejetée. La décision se fonde sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

10 juin 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403439

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme B, infirmière titulaire du département des Côtes-d'Armor, afin d'obtenir une provision de 54 851,26 euros pour l'indemnisation de préjudices personnels résultant d'une maladie professionnelle (syndrome dépressif) reconnue imputable au service. Le juge a rejeté la demande, estimant que l'obligation du département n'était pas suffisamment certaine, notamment en raison du caractère non contradictoire des rapports médicaux produits et de l'absence de démonstration établie du quantum des préjudices. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

10 juin 2025