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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 437 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 437

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VINCEEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600201

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre les décisions des autorités publiques refusant d'agir contre des pollutions. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, malgré la gravité des faits allégués. La requête est jugée irrecevable, notamment car elle n'est pas accompagnée d'un recours au fond en annulation contre les décisions attaquées.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

6 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305105

**Sujet principal** : Contestation par une société suisse de redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, contribution sur les revenus locatifs, retenue à la source) suite à la requalification en acte anormal de gestion de la mise à disposition gratuite d’un bien à son associé unique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Phoenix Union Co. Il confirme son assujettissement à l’impôt sur les sociétés en France, en considérant qu’une société anonyme de droit étranger est assimilable à une société anonyme de droit français et est donc imposable sur sa forme sociale, indépendamment de son objet ou de son activité. La mise à disposition gratuite du bien constitue bien un acte anormal de gestion justifiant la réintégration de loyers fictifs. **Textes appliqués** : Article 206 du code général des impôts (assujettissement des sociétés anonymes à l’impôt sur les sociétés) et principes généraux du droit fiscal relatifs aux actes anormaux de gestion.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D'AVOCATS GÉRARD ROMAIN - VINCENT ZIMMER

5 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207858

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes des sociétés Cofin'Audit et Modafinances qui contestaient des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA). Le tribunal a estimé que l'administration fiscale avait légalement procédé à la vérification de comptabilité et que les méthodes de redressement, fondées sur les articles L. 55 du livre des procédures fiscales et 39 du code général des impôts, étaient justifiées. Les demandes de décharge des cotisations et de condamnation de l'Etat aux dépens ont donc été écartées.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207801

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, rejette les requêtes des sociétés Cofin'Audit et Modafinances qui contestaient des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA). La juridiction estime que l'administration a légalement procédé à la vérification de comptabilité et que les méthodes de redressement, fondées sur une comparaison entre les encaissements bancaires et les déclarations, étaient justifiées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

4 mars 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509248

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les pièces fournies par le requérant, notamment pour la période 2020-2023, étaient insuffisantes pour établir de manière probante et diversifiée la réalité et la stabilité de sa résidence habituelle en France. Par conséquent, le préfet n'a pas méconnu les dispositions de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en rejetant sa demande de titre de séjour fondée sur sa vie privée et familiale.

Avocat : VINCENSINI

3 mars 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308431

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une agente de l'OFPRA contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de travail survenu lors d'un entretien hiérarchique. La juridiction a jugé irrecevables ses conclusions visant à faire reconnaître une situation de harcèlement moral, relevant que le juge de l'excès de pouvoir ne statue pas par voie de déclaration de droits. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de l'OFPRA, qui s'appuyait notamment sur un avis médical, était suffisamment motivée et légalement justifiée au regard des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

3 mars 2026• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603039

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, dont la demande initiale est toujours en cours d'instruction, n'établit pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VINCENSINI

2 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509230

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien de 1968, relatif à la délivrance d'un certificat de résidence pour raison médicale, et un vice de procédure concernant le rapport médical. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la validité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VINCENSINI

27 février 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400654

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme I... contestant la sanction pécuniaire de 47 820 euros infligée par le préfet de la région Bretagne pour exploitation sans autorisation de terres agricoles. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté préfectoral du 5 juin 2023, au motif que la décision de la commission des recours du 7 décembre 2023 s'y était substituée. Le tribunal a ensuite rejeté les conclusions relatives aux mises en demeure, considérant que leur signature par une représentante de la DDTM ne constituait pas un vice de procédure affectant la légalité de la sanction.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

26 février 2026• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602834

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... C... contestant un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que le requérant n'était pas le destinataire de l'arrêté attaqué, qui visait M. B... C..., et qu'il ne justifiait d'aucun intérêt direct et personnel à agir. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : VINCENSINI

25 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508989

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le refus de délivrance d'une carte de commerçant ambulant. Le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois après le rejet de son référé-suspension, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement d'office.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

24 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509083

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation relevant de l'article L. 423-1, et a estimé que sa présence habituelle en France n'était établie qu'à compter de 2024. En outre, le caractère récent de son mariage avec un ressortissant français et l'absence de preuve d'une vie commune antérieure ou d'obstacles à une séparation momentanée ont conduit le tribunal à conclure que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VINCENSINI

24 février 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509089

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au séjour pour soins et à l'admission exceptionnelle. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : VINCENSINI

24 février 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602028

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande d'astreinte visant à contraindre le préfet des Bouches-du-Rhône à exécuter une précédente ordonnance lui enjoignant de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Après que le préfet a convoqué l'intéressé pour remettre le document, M. B... s'est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, considérant que le titre n'avait été délivré qu'après la saisine du juge, a condamné l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : VINCENSINI

23 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601299

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des règles de hauteur et d'insertion paysagère du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600320

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté de sanction disciplinaire (exclusion temporaire avec sursis) prononcé contre un fonctionnaire territorial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le préjudice financier allégué n'étant pas irrémédiable, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la sanction ne ressortait des éléments de la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : Vincent HOREAU

19 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600988

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage à Givors. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation prolongée depuis février 2025 portait atteinte au fonctionnement normal du service public d'accueil. Il a enjoint aux occupants de libérer les lieux immédiatement et a autorisé la métropole de Lyon à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique en cas de refus, tout en rejetant la demande d'astreinte et de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600990

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage à Givors. Saisie par la métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la juridiction a jugé que l'occupation prolongée et irrégulière des lieux portait atteinte au fonctionnement du service public et justifiait une mesure urgente et utile. Le juge a donc enjoint aux occupants de libérer immédiatement l'emplacement, avec possibilité pour la collectivité de recourir à la force publique en cas de refus, tout en rejetant la demande d'astreinte et de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600992

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de Mme B... d'une aire d'accueil des gens du voyage qu'elle occupait sans titre depuis plus d'un an. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que cette occupation irrégulière portait atteinte au fonctionnement normal du service public d'accueil. Il a donc enjoint à l'occupante de libérer immédiatement les lieux, en autorisant la métropole de Lyon à procéder à l'expulsion d'office avec le concours de la force publique en cas de refus.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508810

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence habituelle en France et de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : VINCENSINI

19 février 2026• 3ème Chambre