314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
314
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 377
Avec résumé IA
Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL
Avocat : SCP CORNET-VINCENT-SEGUREL
Avocat : CAMPION VINCENT
Avocat : VINCENT
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)
Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIES CORNET - VINCENT - SEGUREL
Avocat : VINCENSINI
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande de M. B, a rejeté sa requête tendant à la suspension des décisions implicites du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B ayant conservé la possession de son titre de séjour expiré et ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre des permis de construire modificatifs délivrés par la maire de La Plaine-sur-Mer. En cours d’instance, la commune a retiré ces permis, rendant sans objet les conclusions en annulation. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A n’a maintenu que sa demande de frais de justice, ce qui a conduit le tribunal à donner acte de son désistement pour les conclusions en annulation. Sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les demandes de frais des deux parties, estimant que Mme A n’était pas la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Coulomb. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 18 juillet 2024. Par ordonnance du 13 août 2024, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Saint-Coulomb tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Avocat : VINCENSINI;BERTHE ANTOINE