1 197 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 197
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 470
Avec résumé IA
Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL
Avocat : RAYNAUD VINCENT
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)
Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL
Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL (PARIS)
Avocat : S.E.L.A.R.L. VINCENT-HAURET-MEDINA
Avocat : SCP D'AVOCATS GÉRARD ROMAIN - VINCENT ZIMMER
Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL (C.V.S.)
Avocat : BOURDON VINCENT
Avocat : CABINET GINESTIE MAGELLAN PALEY-VINCENT (SELAS)
Avocat : VINCENT
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de la société Guesneau Couverture. Celle-ci sollicitait le paiement d'un solde de 9 278,33 euros TTC pour des travaux de couverture réalisés pour la commune de Saint-Aignan-Grandlieu. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, la société ne démontrant pas la transmission régulière de son projet de décompte final au maître d'œuvre, condition nécessaire à la formation d'un décompte général tacite. La demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre des permis de construire modificatifs délivrés par la maire de La Plaine-sur-Mer. En cours d’instance, la commune a retiré ces permis, rendant sans objet les conclusions en annulation. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A n’a maintenu que sa demande de frais de justice, ce qui a conduit le tribunal à donner acte de son désistement pour les conclusions en annulation. Sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les demandes de frais des deux parties, estimant que Mme A n’était pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme B, propriétaires d’une habitation menacée par l’instabilité d’un talus bordant la Sarthe, qui demandaient la condamnation du département de la Sarthe à réaliser des travaux de confortement ou à les indemniser. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que la responsabilité du département, en tant que gardien du cours d’eau domanial, n’était pas engagée. Il a considéré que les dommages résultaient d’un phénomène naturel d’érosion et non d’un défaut d’entretien de l’ouvrage public, et que les requérants n’établissaient pas l’existence d’un risque spécial anormal. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de l’environnement, excluant l’application de la loi du 16 septembre 1807.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la condamnation de la commune d'Allonnes pour les dommages affectant leur propriété en raison de l'instabilité d'un talus bordant la Sarthe. Les requérants invoquaient une faute de la commune liée au classement constructible des terrains et à la délivrance d'un permis de construire. Le tribunal a considéré que la créance des époux B était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, et a subsidiairement écarté toute faute de la commune. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires et de travaux.