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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VINCENTEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311171

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme I, agent du centre hospitalier Nord-Ouest Trévoux, contestant sa révocation pour faute grave. La requérante soutenait que la décision était entachée d'incompétence et d'erreurs d'appréciation, les faits de harcèlement et de vols étant contredits par des évaluations positives et des témoignages. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, mais a estimé que les faits reprochés n'étaient pas matériellement établis, faute de preuves suffisantes et de vérifications hiérarchiques. En application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, la sanction de révocation a été annulée comme disproportionnée et non fondée.

Avocat : SELARL CORNET-VINCENT-SEGUREL

30 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311166

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C, agent du centre hospitalier Nord-Ouest Trévoux, contestant sa révocation pour faute disciplinaire. La requérante soutenait que la décision était entachée d'incompétence, d'erreurs de fait et d'une appréciation disproportionnée, en l'absence de preuves solides des manquements allégués (harcèlement, vols). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que les faits étaient établis et justifiaient une sanction du quatrième groupe. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CORNET-VINCENT-SEGUREL

30 juin 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302685

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme et M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la société Enedis d’enlever un poteau électrique implanté sur leur propriété et de les indemniser. Les requérants soutenaient que l’ouvrage public, édifié sans droit ni titre, constituait une emprise irrégulière et gênait la circulation. Le tribunal a estimé que la contestation portait sur la propriété du terrain d’assiette du poteau, soulevant une difficulté sérieuse relevant de la compétence judiciaire. En application de l’article R. 771-2 du code de justice administrative, il a sursis à statuer et transmis la question préjudicielle à la juridiction judiciaire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508290

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté d'agglomération Pornic Agglo Pays de Retz visant à obtenir une expertise préventive. Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, est jugée utile en raison de la nature et de l'importance des travaux d'aménagement et de renaturation du Marchas, susceptibles d'affecter les immeubles riverains. Le tribunal a désigné un expert pour constater l'état des biens avant travaux, puis, le cas échéant, les désordres survenus, leurs causes et les préjudices subis.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508292

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande de la communauté d'agglomération Pornic Agglo Pays de Retz, a ordonné une expertise préventive sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains avant des travaux publics de stabilisation des talus et de renaturation du lit du Marchas, afin de prévenir d'éventuels litiges. Le juge a estimé la demande utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles d'affecter les propriétés voisines. Un expert a été désigné pour réaliser les constatations avant, pendant et après le chantier, et pour déterminer les causes et l'étendue des éventuels dommages.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508293

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la communauté d'agglomération Pornic Agglo Pays de Retz. Celle-ci sollicitait une expertise préventive avant des travaux publics de stabilisation de talus et de renaturation du lit du Marchas, susceptibles d'affecter des propriétés riveraines. Le juge a estimé la mesure utile au sens de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Il a désigné un expert chargé de constater l'état initial des immeubles, puis d'identifier d'éventuels désordres, leurs causes et les responsabilités.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108934

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, agent titulaire de la commune de Mesanger placée en disponibilité d'office, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commune de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l'intéressée au regard des dispositions de l'article L. 5424-1 du code du travail, qui prévoient le droit à cette allocation pour les agents publics dont la privation d'emploi est involontaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'application des règles relatives au revenu de remplacement des travailleurs privés d'emploi.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

20 juin 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506718

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d’une décision de préemption urbain prise par Cholet Agglomération le 25 mars 2025, visant à acquérir un immeuble pour y créer des logements étudiants. La société requérante invoquait notamment l’urgence liée à l’expiration d’une promesse de vente et des doutes sérieux sur la légalité de la décision (absence d’avis des domaines, motivation insuffisante, défaut d’intérêt général). Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée et la SARL PARTICIPATIONS EUROPE a été condamnée à verser 1 000 euros à Cholet Agglomération au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301503

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire deux bâtiments agricoles pour un élevage canin. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 27 mai 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

17 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508977

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 mars 2025 par laquelle le président de la CCI Nantes Saint-Nazaire a refusé de délivrer une carte de commerçant ambulant à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de conséquences financières suffisamment graves et immédiates, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 129-23 et R. 123-208-3 du code de commerce et du décret du 30 mai 1984.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

17 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400193

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, médecin généraliste, qui contestait la décision du 17 novembre 2023 par laquelle le directeur de la CPAM de l'Eure avait soumis ses prescriptions d'arrêts de travail à l'accord préalable du service du contrôle médical pour six mois. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la décision, fondée sur l’article L. 162-1-15 du code de la sécurité sociale, était justifiée par un nombre d’arrêts de travail significativement supérieur aux moyennes constatées. Les moyens soulevés par M. B, tirés notamment de la méconnaissance du contradictoire, de l’atteinte à la liberté de prescription et de l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation et les demandes indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : BOURDON VINCENT

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400217

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, médecin généraliste, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de Rouen Elbeuf Dieppe Seine-Maritime soumettant ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable du service du contrôle médical pour quatre mois. Le tribunal a examiné la légalité externe de la décision, notamment sa motivation et la régularité de la procédure, en application des articles R. 148-9 et L. 162-1-15 du code de la sécurité sociale. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée, incluant l'avis de la commission des pénalités et l'avis conforme du directeur général de l'UNCAM. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de désignation d'un expert.

Avocat : BOURDON VINCENT

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502819

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Beuil, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour obtenir l'expulsion de la société Le Cians du camping qu'elle occupe sans titre. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, notamment en raison de l'absence de titre d'occupation et de la nature des biens en litige. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la commune, y compris celles présentées en cours d'instance. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : VINCENT CLÉMENT

12 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318124

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager délivré par le maire de l’Epine à la SAS ERIC NAULEAU IMMOBILIER. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis par un arrêté du 27 mars 2025, devenu définitif. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a rejeté les demandes de frais de justice présentées par les parties, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

11 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402820

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 83 051 euros présentée par Mme F, puéricultrice du département des Côtes-d'Armor, qui sollicitait l'indemnisation de préjudices personnels résultant d'une rechute d'accident de service survenue en 2020. Le juge a estimé que l'obligation du département n'était pas suffisamment certaine, car les rapports médicaux produits n'avaient pas été établis de manière contradictoire et que la date de consolidation ainsi que l'étendue des préjudices (notamment le déficit fonctionnel permanent) étaient sérieusement contestables. La demande au titre des frais de justice a également été rejetée. La décision se fonde sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

10 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405931

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 24 563 euros présentée par M. C, agent départemental, qui sollicitait une indemnisation pour des préjudices liés à des rechutes d'accidents de service survenus en 1990 et 1993. Le juge a estimé que l'obligation du département des Côtes-d'Armor n'était pas manifestement sérieuse, en raison de contestations sur le lien de causalité entre les préjudices allégués et les rechutes reconnues imputables au service, ainsi que sur le caractère contradictoire des expertises médicales produites. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

10 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402993

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par une attachée territoriale d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices personnels résultant d’une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le département des Côtes-d’Armor contestait le caractère non sérieusement contestable de l’obligation, invoquant notamment l’absence de contradictoire dans les expertises médicales et l’imputabilité partielle des préjudices aux carences de l’agent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’existence de l’obligation était sérieusement contestable, sans se prononcer sur le fond de la responsabilité. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

10 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406576

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme C, agent du département des Côtes-d'Armor, qui sollicitait 60 456 euros en réparation de préjudices liés à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la requérante était sérieusement contestable, en raison notamment de l'absence de caractère contradictoire du rapport médical sur lequel elle se fondait et de l'existence d'un état antérieur potentiel. En conséquence, la condition posée par l'article R. 541-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

10 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503191

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de l'établissement public Labocéa. Celle-ci demandait d'enjoindre à la SPL Eau du Ponant de se conformer à ses obligations dans le cadre de la passation d'un accord-cadre pour des prestations d'analyses d'eau. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant notamment que l'offre de l'attributaire n'était pas irrégulière concernant les délais de transport des échantillons, que le pouvoir adjudicateur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation sur le caractère anormalement bas des prix, et que la méthode de notation des offres était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

4 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110364

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme F, M. D et des époux G demandant l'annulation des arrêtés du maire de Pornic des 7 avril et 20 septembre 2021 interdisant le stationnement sur le chemin Le Calypso. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur d'appréciation quant à la proportionnalité de la mesure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la mesure de police, fondée sur les articles L. 2212-2, L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, était justifiée par des nécessités de circulation et de sécurité publique et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 juin 2025• 5ème Chambre