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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 316

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : WALTEREffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407139

**Sujet principal** : La requête de la SAS Etablissements A. Chollet contestant la réintégration fiscale de provisions pour dépréciation de ses stocks et demandant la décharge d'impositions supplémentaires sur les sociétés. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société. Il estime que la méthode d'évaluation de la provision pour dépréciation appliquée au groupe de produits "V" n'est pas suffisamment précise et détaillée, car elle utilise un taux unique basé sur la durée de stockage pour des produits hétérogènes, sans justification d'une dépréciation homogène. **Textes appliqués** : Les articles 39-1 5° et 38-3 du Code général des impôts (CGI), en application de l'article 209 du CGI, ainsi que l'article 38 decies de l'annexe III au CGI, relatifs aux conditions de déductibilité des provisions pour dépréciation des stocks.

Avocat : WALTER & GARANCE AVOCATS

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01286

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE AVOCATS

27 février 2026• 2ème Chambre
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400176

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en plein contentieux concernant l'imposition de revenus perçus par les enfants d'un contribuable, issus de l'exploitation de leur droit à l'image sur YouTube. Le tribunal a rejeté la demande principale de décharge totale des impositions supplémentaires et des pénalités au titre de 2020, considérant que la qualification des revenus en bénéfices non commerciaux (BNC) était correcte et que la procédure était régulière. Il a toutefois pris acte d'un dégrèvement partiel déjà intervenu concernant une majoration d'assiette, appliquant les articles pertinents du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : WALTER & GARANCE AVOCATS

24 février 2026• 6ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600664

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel, a donné acte du désistement pur et simple de la société Val BTP de sa requête. Le juge a rejeté la demande de la collectivité de condamner la société requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et R. 222-1 du même code, permettant au juge de statuer sans audience suite à un désistement.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

20 février 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303568

La société Eiffage Energie Systèmes réclamait au Tribunal Administratif de Nancy le paiement d'une somme due au titre d'un décompte général définitif tacite pour un marché de travaux. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le projet de décompte final notifié par l'entreprise était prématuré et incomplet, ce qui empêchait la naissance d'un décompte tacite. La décision s'appuie sur les dispositions du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés de travaux et du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché.

Avocat : CABINET WALTER&GURY

19 février 2026• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302602

La société Eiffage Energie Systèmes réclamait au rectorat de l'académie de Nancy-Metz le paiement d'un solde de marché de travaux, invoquant la naissance d'un décompte général définitif tacite. Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté sa requête, considérant que le projet de décompte final présenté par l'entreprise était prématuré et incomplet, ce qui faisait obstacle à la formation d'un tel décompte tacite. La décision s'appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) et particulières (CCAP) applicables au marché.

Avocat : CABINET WALTER&GURY

19 février 2026• Chambre 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206034

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) pour des faits de contravention de grande voirie imputés à des riverains. Le tribunal a jugé que les défendeurs avaient, sans autorisation, occupé le domaine public fluvial et entravé la servitude de marchepied par diverses constructions. En conséquence, il les a condamnés à une amende et a ordonné la remise en état des lieux, en application des articles L. 2132-26, L. 2132-5 et L. 2132-6 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

12 février 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304604

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la SCA Cave des producteurs de Vouvray, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que ses locaux loués à la SAS Etang Vignon Services, qui exerce une activité de manipulation et transformation de vin, bénéficiaient de l'exonération prévue au b du 6° de l'article 1382 du code général des impôts pour les bâtiments affectés à un usage agricole par les coopératives agricoles, ou à titre subsidiaire au a du même article pour les bâtiments ruraux. Le tribunal a jugé que l'activité de la SAS Etang Vignon Services, utilisant d'importants moyens matériels pour la transformation et le conditionnement de vins effervescents, présentait un caractère industriel, excluant ainsi l'application des exonérations prévues par l'article 1382 du code général des impôts.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE AVOCATS

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304606

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la SAS Etang Vignon Services, qui sollicitait la décharge de rappels de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2019 à 2022. La société, qui exerce une activité de production, d'élaboration et de conditionnement de vin à partir de raisins apportés par des coopératives agricoles, ne peut bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1450 du code général des impôts, car elle n'est pas l'exploitante agricole des vignes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l'imposition.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE AVOCATS

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504120

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par la maire de l’Ile Bouchard d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer la propriété d’une cheminée mitoyenne entre deux immeubles privés, dans le cadre du remboursement de travaux de mise en sécurité effectués d’office. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, au motif que la détermination des limites de propriété entre personnes privées relève de la compétence du tribunal judiciaire, en application de l’article L. 211-1 du code de l’organisation judiciaire et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

9 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304931

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 27 juillet 2023 par lequel l'Agence régionale de santé (ARS) Centre-Val de Loire avait refusé à Mme B... l'autorisation de transférer son officine de pharmacie à Tours. Le tribunal a jugé que l'ARS avait commis une erreur de droit en définissant les quartiers d'origine et d'accueil uniquement sur la base des zones IRIS de l'INSEE, une notion statistique sans pertinence pour l'organisation de la desserte en médicaments. Il a estimé que l'autorité administrative aurait dû procéder à une délimitation concrète et intelligible du quartier, conformément à l'article L. 5125-3-1 du code de la santé publique. En conséquence, la décision de rejet du recours gracieux a également été annulée.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303405

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 juin 2023 par lequel le maire d'Amboise s'est opposé à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme, l'atteinte au droit de propriété, l'erreur manifeste d'appréciation et le détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 424-1 et L. 424-5.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500363

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par le préfet d'Indre-et-Loire d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 6 novembre 2024 par laquelle le conseil municipal de Ports-sur-Vienne a accordé la protection fonctionnelle à son maire, M. D..., condamné depuis pour faux en écriture publique. Le tribunal a annulé cette délibération, estimant que les conditions de son adoption avaient méconnu le droit à l'information des élus prévu à l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Il a également jugé que la protection fonctionnelle ne pouvait être accordée pour des faits de faux en écriture publique, ceux-ci ne relevant pas de l'exercice normal des fonctions d'un maire au sens de l'article L. 2123-34 du même code.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

22 octobre 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01724

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE AVOCATS

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201529

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... contre l'arrêté du maire de Montsoreau du 10 août 2021 les mettant en demeure de régulariser un percement sur un pignon. Le tribunal a jugé que cette mise en demeure, prise sur le fondement des articles L. 481-1 à L. 481-3 du code de l'urbanisme, constitue un acte faisant grief et est recevable. Toutefois, il a estimé que les requérants n'établissaient pas que leur projet était conforme au plan local d'urbanisme, et que l'arrêté n'était entaché ni d'incompétence, ni de vice de procédure, ni d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : WALTER & GARANCE

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303009

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... D..., M. C... D..., la SCI La Barre et la SCI la Croix-Busée, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 mai 2023 approuvant la révision du plan de prévention des risques naturels d'inondation (PPRi) du Val de Cisse. Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles à Vouvray en zone de dissipation de l'énergie (ZDE), invoquant une erreur manifeste d'appréciation et des vices de procédure. Le tribunal a jugé que le dossier d'enquête publique était complet et que les modalités d'information du public étaient suffisantes, en application des articles L. 123-1 et R. 123-11 du code de l'environnement. Il a également estimé que la délimitation de la ZDE n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant correctement appliqué la méthodologie basée sur les études de danger des digues.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

8 octobre 2025• 5ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501461

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au maire de la commune de Monnaie de dresser un procès-verbal d'infraction et de prendre diverses mesures coercitives à l'encontre de M. D pour l'exploitation de structures gonflables sans permis de construire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la réouverture du parc n'étant pas imminente et aucune structure n'étant exploitée au moment de la demande. Il a également jugé que les mesures sollicitées n'étaient pas utiles, faute de démonstration d'une méconnaissance avérée des règles d'urbanisme ou de la législation sur les établissements recevant du public.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

28 juillet 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502957

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Acthuis. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour des prestations de commissaire de justice, attribué par Val Touraine Habitat. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la candidature de la société Prest'Ao Solutions pour le lot 4, estimant que l'erreur matérielle dans la notification initiale avait été rectifiée. Il a également jugé que les échanges informels entre la société requérante et une agente de Val Touraine Habitat, bien que regrettables, n'avaient pas porté atteinte au principe d'égalité de traitement des candidats, faute de preuve d'un avantage consenti à un concurrent. Enfin, le tribunal a considéré que la notation de l'offre technique de la société Acthuis n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et que la société n'établissait pas avoir été lésée par les irrégularités alléguées.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

7 juillet 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01866

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE AVOCATS

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201491

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, propriétaire d’un logement à Meudon, qui contestait l’arrêté préfectoral du 6 juillet 2021 déclarant son bien insalubre de façon remédiable et l’interdisant temporairement à l’habitation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et pris dans le respect de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : WALTER ET GARANCE AVOCATS

19 juin 2025• 6ème Chambre