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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : WEISSEffacer tout
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400573

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SARL Loisirs sportifs Aqua Sénart d’une demande de condamnation de la communauté d’agglomération Val d’Yerres Val de Seine au paiement d’acomptes provisionnels et de dommages et intérêts, fondée sur un protocole. Par un mémoire du 6 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 décembre 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la communauté d’agglomération présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

19 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318405

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant au fond sur une demande de décharge d'une provision de 340 927,68 euros accordée au CROUS Nantes Pays de la Loire, a examiné le litige relatif à la résiliation d'un marché de travaux de reconstruction d'un restaurant universitaire. La société SPIE Batignolles Energie contestait sa condamnation en référé, arguant que le marché ne lui avait pas été cédé en application de l'article L. 642-7 du code de commerce et que la résiliation à son égard était irrégulière. Le tribunal a rejeté ces moyens, considérant que la société était tenue par le plan de cession et que la résiliation à ses torts était justifiée. En conséquence, le tribunal a confirmé la condamnation de la société à verser la somme de 340 927,68 euros au CROUS, assortie des intérêts légaux et de leur capitalisation, sur le fondement des articles L. 642-7 du code de commerce et R. 541-4 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520978

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant albanais, afin d’obtenir une injonction à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour qu’il statue sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou lui délivre un récépissé. Le juge a rappelé que l’urgence est présumée en matière de renouvellement de titre de séjour et que l’administration est tenue, en application de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de délivrer une attestation de prolongation d’instruction lorsque la demande est complète et déposée avant l’expiration du titre. En l’espèce, le préfet n’ayant pas produit de défense et le requérant justifiant d’une situation d’urgence liée à un risque de perte d’emploi, le tribunal a fait droit à la demande subsidiaire en enjoignant au préfet de délivrer à M. A... une attestation de prolongation d’instruction dans un délai de huit jours,

Avocat : WEISS

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309055

Le Tribunal administratif de Paris annule le titre de perception du 21 octobre 2021 par lequel l’administration réclamait à M. A... le reversement de 15 594 euros de trop-perçu d’aides du fonds de solidarité Covid-19. Le tribunal constate que l’administration, malgré une mise en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense et est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Il ressort des pièces du dossier que M. A... avait fourni les justificatifs nécessaires et que les aides avaient été calculées sur la base des chiffres d’affaires de référence communiqués par l’administration elle-même. La décision est fondée sur les dispositions du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 et de l’article R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : WEISS

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523830

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de police du 5 août 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire du 22 octobre 2025. Par ordonnance du 5 décembre 2025, la vice-présidente de la 5ème section a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a également rejeté comme irrecevables les conclusions du préfet de police tendant à infliger une amende pour recours abusif, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge en vertu de l’article R. 741-12 du même code.

Avocat : WEISS

5 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01311

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG

4 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00810

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG SOCIETE D'AVOCATS

4 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507785

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la société Apave exploitation France, requérante initiale, qui contestait la passation d'un accord-cadre par le ministère des armées. Le juge a rejeté les conclusions de la société Hygiatech, attributaire évincée, qui demandait d'écarter la décision du pouvoir adjudicateur de déclarer la procédure sans suite et de confirmer la validité de l'attribution du marché. Il a jugé qu'il n'appartient pas au juge du référé précontractuel de se prononcer sur une telle demande.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

4 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514024

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a annulé la procédure de passation d'un marché de nettoyage de locaux pour la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, lancée par France Travail. Saisi par les sociétés Borgo nettoyage industriel et commercial et Nettoyage insulaire, le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur avait méconnu l'obligation d'allotir le marché prévue à l'article L. 2113-10 du code de la commande publique, les prestations étant distinctes en raison de la dispersion géographique des 71 sites. La solution retenue est que France Travail n'a pas justifié que la dévolution en lots séparés présentait l'un des inconvénients mentionnés à l'article L. 2113-11 du même code, justifiant une dérogation à cette obligation.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

1 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504459

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Edenred France. Celle-ci contestait la procédure d’appel d’offres lancée par la commune d’Orange pour la fourniture de titres-restaurant, en invoquant notamment l’irrégularité de certains sous-critères de sélection. Le juge a estimé que les sous-critères contestés, relatifs aux relations commerciales avec les commerces et aux moyens dédiés au marché, étaient en lien avec l’objet du marché et ne présentaient pas de caractère discriminatoire. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure et de la décision de rejet de l’offre a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

27 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517807

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Brangeon recyclage Atlantique. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de traitement des déchets lancée par le syndicat mixte Valor 3E, notamment pour les lots relatifs aux cartons. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, tenant à l'irrégularité des sous-critères de la valeur technique et à la prise en compte de l'impact environnemental du transport. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et des décisions de rejet des offres a été rejetée.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG

20 novembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405944

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société CYO d’une demande de provision de 49 514,85 euros, fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, à l’encontre du syndicat mixte des berges de l’Oise, de Voies navigables de France et de leur assureur. La société requérante s’est ensuite désistée de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la Mutuelle du Mans Assurances. Par ordonnance du 17 novembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions du syndicat mixte au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407449

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société Indigo Park d’un recours de plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation d’un préjudice de 36 720 euros, à la suite du rejet de sa demande indemnitaire par le maire de la commune des Gets. La société requérante s’est désistée de l’instance par un mémoire enregistré le 7 février 2025. Par une ordonnance du 14 novembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

14 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424231

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Japan Airlines contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager sans document de voyage valable, sur le fondement des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'erreur de droit, jugeant que la société n'établissait pas avoir vérifié la validité du document de voyage au moment de l'embarquement. La sanction a été considérée comme proportionnée, et le titre de perception émis pour son recouvrement a été validé.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512128

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-5 du code de justice administrative, a été saisi par la société Transdev Bouches-du-Rhône pour contester la procédure de passation des lots n°1 et 5 d’un marché de transport public de voyageurs, à la suite du rejet de ses offres par la métropole Aix-Marseille-Provence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée, l’obligation d’exclure des candidats pour entente (article L. 2141-9 du code de la commande publique) et l’irrégularité des offres attributaires. Le juge a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la société ne justifiait pas d’une lésion et que les manquements allégués n’étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

7 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510508

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d’injonction, qui visaient à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction et une décision sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête en référé, fondée sur l’excès de pouvoir, est ainsi devenue sans objet sur ce point. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : WEISS

3 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511868

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, afin d'obtenir la remise de son titre de séjour étudiant et l'enregistrement de sa demande de renouvellement. Le juge a rappelé que l'administration est tenue de recevoir un étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est présumée en cas de renouvellement de titre de séjour. En l'espèce, Mme A... justifiait d'un blocage informatique sur la plateforme de l'Administration numérique des étrangers en France (ANEF) l'empêchant d'initier sa demande de renouvellement, alors que son titre de séjour n'avait jamais été matériellement délivré. Le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A... sous huit jours pour lui remettre son titre de séjour et enregistrer sa demande de renouvellement, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et

Avocat : WEISS

28 octobre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502012

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a été saisi par la société Gesbac environnement pour contester la procédure de passation d’un marché public de fourniture de logiciel lancé par le Sirtom de la région de Brive. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d’égalité de traitement des candidats et une erreur manifeste d’appréciation dans l’évaluation des offres. Le juge a rejeté la requête, considérant qu’aucun manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence n’était établi, et a rappelé que son office ne lui permettait pas d’apprécier les mérites respectifs des offres. La décision applique les principes du code de la commande publique, notamment l’article L. 3, et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

27 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300315

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Nouvelle SEEHC et la SAS Raffalli Paul Mathieu, concurrentes évincées, demandant l'annulation ou la résiliation de deux marchés subséquents (n° 2 et n° 7) du lot n° 1 d'un accord-cadre conclu avec le syndicat intercommunal d'électrification et d'éclairage public de la Haute-Corse (SIEEPHC). Les requérantes contestaient le rejet de leurs offres comme anormalement basses, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les demandes, considérant que les justifications fournies par les sociétés étaient insuffisantes pour écarter le caractère anormalement bas de leurs offres. Aucune annulation ou résiliation des marchés n'a été prononcée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301294

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Pizza e Fichi de deux requêtes, l’une contestant les décisions de la DRIEETS d’Île-de-France des 18 novembre et 13 décembre 2022 portant régularisation de ses demandes d’indemnisation au titre de l’activité partielle, et l’autre visant l’annulation des ordres de recouvrement émis en conséquence. Le tribunal a joint ces deux instances. Il a rejeté l’ensemble des conclusions de la société, jugeant notamment que le courriel du 18 novembre 2022 n’était pas une décision faisant grief et que les autres moyens (incompétence, vices de procédure et de forme, erreurs de droit et de fait) n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur le code du travail, l’ordonnance n° 2020-770 du 24 juin 2020 et le décret n° 2020-1786 du 30 décembre 2020 relatifs au dispositif d’activité partielle.

Avocat : WEISS

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre