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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

628 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

628

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : YEEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301363

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme E C et autres, qui demandaient la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour le décès de M. C survenu après une autogreffe et une infection au Covid-19 contractée en mars 2020. Les requérantes invoquaient des fautes du CHU (absence de report de l'autogreffe, défaut d'information) et, à défaut, la solidarité nationale pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que le CHU n'avait pas commis de faute et que l'infection au Covid-19 ne présentait pas un caractère nosocomial au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, excluant ainsi toute indemnisation par l'ONIAM. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

6 juin 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500845

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B A d'une requête contestant le refus du président du conseil départemental de la Corrèze de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a examiné la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement infondées. Après avoir invité le requérant à régulariser sa requête, le tribunal a constaté que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de ces dispositions, la requête a été rejetée par ordonnance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

2 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504850

Le Tribunal Administratif de Grenoble a liquidé l'astreinte prononcée par un jugement du 4 novembre 2021, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de loger Mme A. La préfète a demandé cette liquidation en estimant avoir exécuté l'injonction. Le tribunal a constaté que le logement avait été attribué le 18 juillet 2023, soit après le délai imparti. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser 9 500 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : GAYET

2 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302430

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. D, reconnu prioritaire pour un logement d'urgence, qui demandait réparation de la carence fautive de l'État pour ne pas lui avoir proposé un logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 29 avril 2021. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'administration avait effectué une proposition de logement en octobre 2021, laquelle n'avait pas abouti en raison d'un refus d'attribution par la commission d'attribution, et non d'une carence de l'État. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GAYET

2 juin 2025• Juge unique 8
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504462

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence par ordonnance, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 25 juillet 2024 pour un logement de type T5. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée, le tribunal a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint à la préfète de l'Isère d'assurer le logement de M. A avant le 31 juillet 2025, sous astreinte.

Avocat : GAYET

29 mai 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501638

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'absence de délivrance du document résultait de la propre négligence du requérant, qui ne s'était pas présenté au guichet muni de son ancien titre de séjour comme cela lui avait été demandé. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

28 mai 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401122

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête du syndicat mixte des Deux Lacs, qui demandait la condamnation solidaire des sociétés Vert Marine et VM 25160 à lui verser 87 979,39 euros au titre de consommations et de congés payés liés à l'exploitation d'un centre aquatique. Le tribunal a considéré que la demande indemnitaire se heurtait à l'autorité de la chose jugée attachée à son précédent jugement du 16 mars 2023, qui avait déjà annulé le titre de recette émis par le syndicat. La requête a été rejetée, et le syndicat a été condamné à verser 1 500 euros à chacune des deux sociétés défenderesses au titre des frais de justice.

Avocat : BOYER

28 mai 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301433

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire du groupe hospitalier de la Haute-Saône et du CHU de Besançon pour des retards de diagnostic et de prise en charge ayant conduit à sa paraplégie. Le tribunal a reconnu la responsabilité du groupe hospitalier de la Haute-Saône pour un retard de diagnostic de compression médullaire le 16 janvier 2017, mais a écarté celle du CHU de Besançon, estimant que sa prise en charge ultérieure n'était pas fautive. Il a fixé la perte de chance d'éviter la paraplégie à 35 % et a condamné le groupe hospitalier de la Haute-Saône à verser à Mme D une somme totale de 140 128,27 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, après application de ce taux. Le tribunal a également condamné le groupe hospitalier à rembourser à la CPAM de la Haute-Saône ses débours, et a rejeté les demandes d’intérêts au double du taux légal et les conclusions dirigées contre le CHU de Besançon.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

27 mai 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492602

Avocat : MAYET & PERRAULT

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492602.20250523• 5ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301707

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Setim qui demandait la condamnation de l'Office public de l'habitat "Mâcon habitat" à lui verser 18 914,74 euros TTC pour des prestations réalisées dans le cadre d'un accord-cadre de travaux d'entretien de chauffage. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par Mâcon habitat, estimant que le courrier du 13 juillet 2022 ne constituait pas un mémoire en réclamation conforme aux stipulations de l'article 50.1.1 du CCAG-T. En l'absence de respect de cette procédure contractuelle préalable obligatoire, la société Setim n'était pas recevable à saisir le juge du contrat. Les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL NGUYEN AVOCATS ET ASSOCIES

22 mai 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301312

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A contestant le retrait de sa prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 13 janvier 2023, car celle-ci avait été remplacée par la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, en application de l’article L. 232-4 du même code. Enfin, il a estimé que l’Anah n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant de déroger aux délais sur le fondement de l’article 7 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, dès lors que les travaux avaient débuté avant le dépôt de la demande. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411571

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’un recours contre le refus implicite de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "Stationnement", constate que cette carte lui a finalement été attribuée le 23 janvier 2025. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Le département de Seine-et-Marne, partie perdante, est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : BOUYER

20 mai 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306327

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour son exclusion de la classe préparatoire « égalité des chances » organisée par l’association « Maison de la culture de Seine-Saint-Denis », a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Le tribunal a jugé que, bien que l’association soit investie d’une mission de service public, elle n’exerce pas de prérogatives de puissance publique et ne constitue pas une association transparente, ce qui relève la responsabilité de ses actions du seul juge judiciaire. La décision s’appuie notamment sur l’arrêté du 2 septembre 2019 du ministre de la culture portant agrément du dispositif.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

14 mai 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501305

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C, un ancien militaire victime de trois accidents de service entre 2002 et 2005. La mesure vise à déterminer la date de consolidation de ses séquelles, en raison de conclusions contradictoires entre les experts médicaux. Le tribunal a écarté l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que l'incertitude sur la date de consolidation rendait la demande d'expertise utile. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative et la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : BEYER

13 mai 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201761

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B contestant deux ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour un trop-perçu d'aide à l'activité partielle de 7 065,92 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre de relance du 5 mai 2022, celle-ci ne constituant pas une décision faisant grief. Saisi au fond, il a annulé les ordres de recouvrer au motif qu'ils ne mentionnaient pas les éléments de calcul ayant conduit aux montants à reverser, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

7 mai 2025• 4ème chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303149

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au maire de Bréhal d'exercer ses pouvoirs de police pour rétablir le libre écoulement des eaux, en raison d'une montée des eaux sur sa parcelle. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet du maire, en l'absence de péril grave. Il a également relevé que les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse, le lien entre le busage communal et les désordres n'étant pas établi.

Avocat : SELARL BAUGAS-CRAYE

7 mai 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500582

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

6 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500582.20250506• 5ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503393

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d'assurer le logement de Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 16 mai 2024, avant le 30 juin 2025. Cette injonction est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'absence d'offre de logement adapté (T4-T5). L'astreinte prévue par ce texte pourra être prononcée en cas de non-exécution. Mme A a également été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GAYET

5 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489641

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489641.20250430• 6ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501882

Avocat : SCP TRIAS VERINE VIDAL GARDIER-LEONIL ROYER

28 avril 2025