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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YEEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532677

Refus de changement de nom. Tribunal administratif de Paris. Désistement de la requérante. Donné acte du désistement.

Avocat : NGYESE KISOKA

27 janvier 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500294

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Air Tahiti, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 mai 2025 autorisant l'acquisition par la Polynésie française de 54 actions de la société Natireva (Air Moana). La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 30 de la loi organique du 27 février 2004, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir. Le tribunal a également rejeté les conclusions relatives à la communication de pièces couvertes par le secret des affaires. En conséquence, la demande de la société Air Tahiti a été rejetée.

Avocat : MAYER BROWN

27 janvier 2026• 1ère Chambre
« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600023

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauricien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut d'examen sérieux et a estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale stable et caractérisée à La Réunion. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507039

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. B..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que les études de M. B. n'étaient pas réelles et sérieuses, au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de ses problèmes de santé justifiant ses difficultés et de la validation ultérieure de son année universitaire. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B. un titre de séjour « étudiant » dans un délai de deux mois.

Avocat : GUEYE

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600283

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par un doctorant du CNRS contestant la rupture de son contrat doctoral en période d’essai. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La rupture était fondée sur le comportement du doctorant, sans qu’il soit nécessaire de respecter une procédure contradictoire préalable en période d’essai. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes régissant la fonction publique et la recherche.

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & associés

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523616

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour connaître l'état d'avancement de sa demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'ancienneté de la demande (déposée en mai 2020) et de l'absence de circonstances particulières justifiant une urgence, la requérante n'établissant pas une privation actuelle de sa liberté d'aller et venir. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUEYE

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500782

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, sur le fondement de l’article L.421-1 du CESEDA. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : DIEYE

26 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600215

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme C... et M. E..., ressortissants étrangers, contestant les arrêtés du 7 janvier 2026 par lesquels la préfète de la Dordogne les a assignés à résidence pour 45 jours. Les requérants soulevaient notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes d'annulation, considérant que les arrêtés étaient légaux au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales invoquées. En conséquence, les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PAYET

26 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312672

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... contestant des mesures de recouvrement (saisie de valeurs mobilières) pour des impôts impayés. Le juge a considéré que les moyens soulevés par le requérant, tenant à un défaut de motivation et à un vice de procédure, relevaient de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. La contestation relative à l'opportunité des poursuites a également été jugée inopérante devant le juge de l'impôt. Enfin, le moyen tiré d'une erreur de droit concernant la déductibilité des pensions alimentaires n'a pas été examiné au fond, la requête étant rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDOYE

23 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500448

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le CNAPS a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BEYER

23 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500849

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé et que la menace grave à l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de lien suffisant avec un enfant français. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'annulation de l'arrêté fixant le pays de renvoi et les demandes de frais de justice.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

23 janvier 2026• Chambre 1
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601353

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a constaté que la requérante n'avait pas saisi le tribunal d'une requête au fond en annulation, condition préalable indispensable à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions ont été jugées manifestement irrecevables et rejetées sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUEYE

23 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401898

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d’agent privé de sécurité. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), ne maintenant que sa demande de frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BEYER

23 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514997

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet de l'Essonne avait ordonné le transfert de Mlle B... aux autorités slovènes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante soutenait, entre autres, un vice de procédure fondé sur l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuve de la confidentialité et de la compréhension de son entretien individuel. En l'absence de production du préfet, le tribunal a accueilli ce moyen et annulé la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : YESILBAS

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414192

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Il a également estimé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : CHAYE

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507733

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E... épouse B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 avril 2025. Cet arrêté refusait son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en suivant l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH, et que les autres moyens soulevés étaient infondés.

Avocat : CABINET COOMLAN BINASSOUA YEHOUESSI

22 janvier 2026• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505994

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a obligé M. A..., ressortissant afghan, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. La décision est annulée pour défaut d'examen, le préfet n'ayant pas analysé les éléments produits par le requérant postérieurement au rejet de sa demande d'asile, notamment le décès de son frère par les talibans, susceptibles d'établir des risques en cas de retour en Afghanistan au regard de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : NGUYEN

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403833

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Schiller Advisory d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale du développement professionnel continu refusant un enregistrement complémentaire et retirant certaines formations de son enregistrement initial. La société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 16 janvier 2026. Ce désistement étant pur et simple, la magistrate désignée en a donné acte par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’agence relatives aux dépens ont été rejetées, l’instance n’ayant donné lieu à aucun dépens.

Avocat : BRIERE DE LA HOSSERAYE

22 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302974

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande d'admission au séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison du défaut de motivation, la requérante ayant demandé la communication des motifs sans obtenir de réponse, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NDIAYE

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500662

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 25 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET NDIAYE

21 janvier 2026• 2ème chambre