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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03247

Avocat : MBAYE

3 février 2026• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600172

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de trois étrangers demandant l'annulation du renouvellement de leur assignation à résidence. Le juge a estimé que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et que les conditions légales, notamment la perspective raisonnable d'éloignement, étaient remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 février 2026• Reconduites à la frontière
TA45
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305303

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'aggravation du préjudice de la requérante suite à une chute sur un trottoir en 2000. La juridiction a jugé l'expertise utile, estimant que les soins dentaires récents constituaient une nouvelle aggravation liée à l'accident, pour lequel la responsabilité de la métropole d'Orléans avait déjà été retenue en 2005. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

3 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502377

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser un regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé cette autorisation le 21 octobre 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

3 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495774

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

3 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:495774.20260203• 3ème et 8ème chambres réunies
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504308

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de Saône-et-Loire a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 24 mai 2026. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice, a été rejeté.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600566

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé de l'arrêté préfectoral annulant le permis de conduire de M. A... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque de licenciement, mais qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012. Les autres demandes (injonction, indemnité) ont également été rejetées.

Avocat : AJOYEV

2 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502417

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

2 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:502417.20260202• 2ème et 7ème chambres réunies
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510105

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour. La requérante avait été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R.222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a constaté ce désistement par ordonnance, sans qu’aucun texte de fond ne soit appliqué.

Avocat : DIEYE

2 février 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403380

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise par la famille d'un surveillant pénitentiaire décédé de la COVID-19 contractée en service. Le juge a ordonné l'expertise (article R. 532-1 du code de justice administrative) pour évaluer les préjudices, tout en rappelant que la qualification juridique d'une éventuelle faute de l'administration ne relève pas de l'expert. Il a rejeté les demandes de prise en charge anticipée des frais d'expertise par l'État et d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

2 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601743

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence de la préfecture ne constitue pas une décision susceptible d'être suspendue, mais seulement une absence d'exécution d'un jugement antérieur. Par conséquent, la condition légale de l'existence d'une décision contestée, prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie.

Avocat : COMPIN NYEMB

2 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600492

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction, tout en maintenant ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge des référés a donné acte du désistement et a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande de frais. Cette ordonnance est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512094

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... épouse C... qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante soutenait que l’administration avait méconnu les articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne lui délivrant pas de récépissé ou d’attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l’absence de remise de tels documents est sans incidence sur la légalité de la décision de refus de titre de séjour. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : DIEYE

2 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602168

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de retrait de permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la requérante, qui invoquait des déplacements quotidiens personnels et professionnels, ne démontre pas une situation d'**urgence** suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, il applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner le sérieux des moyens au fond.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

2 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600148

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant soutenait notamment être de nationalité française, ce qui rendrait la mesure d’éloignement illégale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. B... n’apportait pas la preuve de sa nationalité française et que les autres moyens soulevés (violation de l’article 8 de la CEDH, droit d’accès au juge, erreur d’appréciation) étaient infondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et du code civil.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505436

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine et la nature des désordres affectant la station d'épuration de la commune de Lunel. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également fait droit aux demandes de mise en cause de plusieurs sociétés (Sodimate, Equipements et Machines de l'Ouest, Envirosep-Envirostep, KSB) afin qu'elles participent aux opérations d'expertise.

Avocat : DELRUE BOYER GADOT AVOCATS ASSOCIES

30 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502641

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant le renouvellement, et a donc validé l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois.

Avocat : ABDOU-SALEYE

30 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601420

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 refusant un titre de séjour et obligeant M. B... à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la formation en français suivie par le requérant ne justifiant pas, à elle seule, une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527251

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... d’une demande d’exécution, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, d’une ordonnance du 25 juillet 2024 enjoignant au préfet de police d’enregistrer sa demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal constate que, postérieurement à cette ordonnance, le préfet a convoqué l’intéressée et lui a remis un récépissé de demande de titre de séjour. L’ordonnance ayant été entièrement exécutée, la demande d’exécution est devenue sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il n’y a donc pas lieu de statuer.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

30 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300876

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation solidaire des sociétés Colas Ile-de-France Normandie et AXP Urbicus à lui verser 80 000 euros pour une chute survenue le 19 septembre 2016 sur la place Marcel Cachin à Gentilly. La requérante invoquait un défaut de sécurisation du chantier, mais le tribunal a estimé que les éléments produits (certificat médical et dépôt de plainte) ne suffisaient pas à établir le lien de causalité direct entre l'ouvrage public et le dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité du maître d'ouvrage. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les appels en garantie formés par la société AXP Urbicus. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : NDIAYE

29 janvier 2026• 2ème chambre